
Ce sapin, c’est le premier sapin de Noël de ma fille.
Elle a 25 ans et va voler de ses propres ailes.
Au moins le sapin restera à la maison.
Un arbre important pour moi.

Ce sapin, c’est le premier sapin de Noël de ma fille.
Elle a 25 ans et va voler de ses propres ailes.
Au moins le sapin restera à la maison.
Un arbre important pour moi.
Monsieur SOUMY Jean-Georges
Directeur Général des Services Techniques
Ville d’Aulnay-sous-Bois
Centre Administratif
93600 Aulnay-sous-Bois
Monsieur,
Nous souhaitons attirer votre attention sur l’absence d’entretien des arbres d’alignement de nos rues. Des gourmands sur les troncs et au sol affaiblissent ces végétaux. A cela s’ajoutent les déchets laissés au pied des arbres. Il nous semble qu’une taille des gourmands leur offrirait une plus grande longévité. Et cela effacerait l’impression pénible que l’esthétique de nos rues est ainsi négligée, ce qui ne pousse pas les passants au respect de l’environnement. Sans parler de la gêne pour les piétons.
Merci de nous faire savoir si vous pourriez faire faire cela pour les arbres de nos rues.
A cette occasion, nous aimerions avoir une réponse à notre demande de la création d’une commission mixte d’information et de sensibilisation sur notre patrimoine arboré.
Avec nos meilleures salutations,
Pour le bureau d’Aulnay Environnement,
Robert Halifax, Secrétaire Général



Un nouveau panneau sur le chantier de l’immeuble SCCV Villa Eiffel rue Anatole France.
AFFICHAGE le 25.04.2018 il semble qu’il a été mis vers le 17.05.2018.
PC93005 16 00079 M02
On découvre une augmentation du nombre de logements (89 au lieu de 79 au départ)
et un sixième étage ! Tout ceci sans augmentation de la hauteur, ni de la superficie du terrain.
Il semble que le promoteur Monsieur VERRECHIA soit un spécialiste du sixième étage caché, après l’immeuble de la place Jean-Claude Abrioux ex-Camélinat, voici que l’immeuble Eiffel prend une strate !
La première fois cela pouvait passer pour un loupé, la seconde c’est plus sûrement une technique de vente.
On peut faire cette hypothèse : au départ on appâte le client avec un cinquième étage aux grandes baies vitrées. Très standing loft parisien, à deux pas de la gare. On met un beau dessin d’architecte en trois par quatre.

Même si l’immeuble fait vingt mètres de haut, il semble respecter une certaine cohérence architecturale. On peut penser que le projet est présenté aux futurs acheteurs sous cet angle.
Une fois que la rentabilité est assurée après les premières signatures, on modifie le permis de construire, pour rajouter un étage, et donc la marge bénéficiaire. Tout ceci avec la bénédiction de la municipalité. Qu’a-t-elle à y gagner ? Et les Aulnaysiens ?
En final on affiche en retrait dans un coin assez haut, le permis modifié.

Auteur de la construction Inchangée.
Superficie du terrain Inchangée.
À votre avis qu’est ce qui va diminuer ? Les grandes baies vitrées ? Les commerces ?
En tout état de cause, la joie des premiers acheteurs, certainement !
Et hop ça roule ! Tout ceci dans la plus grande légalité.
Pour AE : jl.Solbès
Les travaux du parking souterrain
de l’ex-place Camélinat commenceront au mois d’Août !
Des bruits couraient qu’ils allaient renoncer, que la raison finirait par l’emporter.
Vains espoirs ! Avant que le choix de l’entreprise ait été présenté en conseil municipal, il apparaît que les jeux sont faits. Finis les tilleuls de l’ex-place Camélinat ! Finie l’invisibilité des montées de la nappe phréatique sous la place, finie la stabilité des fondations des immeubles centenaires, bonjour les infiltrations dans les caves ! Finie la sécurité relative des déplacements des élèves du collège, des voitures vont surgir et s’engouffrer sous leurs pieds.
Un bel hiver et un beau printemps pour les riverains et les usagers de la place : à l’énorme chantier du monstrueux immeuble de 5 étages du promoteur Verrechia, va s’ajouter celui du trou voulu par le maire Beschizza, qui se creusera jusqu’au ras des immeubles! Et qui approfondira encore le trou des finances communales !
Et ce n’est pas fini ! Ensuite viendra le second immeuble Verrechia sur le sud de la place, sur le terrain légué pour des usages scolaires ! Ensuite, ce sera le tour de l’ex-Centre Le Camus (une belle hécatombe d’arbres remarquables en perspective !) Et pourquoi pas aussi celui du terrain de l’ex-perception, transformé provisoirement en parking, mais sur lequel lorgnent évidemment les promoteurs ! C’est la transformation de tout le quartier en résidences de luxe qui se profile, sans que jamais cela ait été annoncé dans les discussions sur le PLU.
Où est l’intérêt des Aulnaysiens ? Leur a-t-on demandé leur avis ? Jamais ! Il y a moyen de réhabiliter la place et le commerce d’une autre façon ! Depuis deux ans, aux demandes de concertation, à la pétition mise en ligne rassemblant plus de 750 signatures, aucune réponse !
Où en est-on du slogan électoral
Citoyens, vous avez voté, maintenant,
(si on peut dire) !

Voici le diagnostic arboricole des arbres de la Croix Blanche réalisé en 2007, lors de la démolition du Centre des Impôts.
On voit que les arbres avaient un avenir, si l’on avait pris soin de les protéger lors de la démolition et des travaux récents





Aulnay, le 3 mai 2018
Monsieur Bruno BESCHIZZA
Maire d’Aulnay-sous-bois
Monsieur le Maire,
Nous souhaiterions attirer votre attention sur les faits suivants.
Avenue Camille Pelletan les trottoirs sont très étroits notamment au droit du collège l’Espérance qui déverse quotidiennement des centaines d’élèves (plus de 800 élèves inscrits dans cet établissement) dans une rue surchargée de circulation, voitures et bus.
Néanmoins son prolongement vers la place l’Herminier bénéficie d’un trottoir bien plus large.
Lors de l’agrandissement du collège il y a quelques années, même si la clôture d’un pavillon situé entre le collège et la Place faisait obstacle à la continuité d’un trottoir élargi, la municipalité aurait pu faire aligner la nouvelle façade sur celle de la place l’Herminier afin d’élargir la zone de circulation piétonne, ce qui n’a pas été fait.
Aujourd’hui le collège a procédé à l’acquisition du terrain du dit pavillon jouxtant le collège au 15 rue Camille Pelletan et à la destruction de ce pavillon, vraisemblablement pour la construction d’un nouveau bâtiment.
Nous espérons que la Municipalité exigera un alignement de la nouvelle façade avec celle de l’immeuble précédent de la rue. Il semble complètement anormal que les immeubles du 11 et 13 de la rue bénéficient d’un trottoir de largeur respectable et que le reste de la même rue, surtout au droit du collège, souffrent d’un rétrécissement inacceptable aggravé par la présence d’un poteau électrique comme le montre la photo ci jointe.

On voit sur cette photo l’espace dont disposent actuellement les piétons, particulièrement les enfants, pour gagner la place l’Herminier, entre mur, poteau électrique et arbre. Cela aurait pu être facilement amélioré, bien sûr sans éliminer l’arbre, mais en déplaçant le poteau.
En effet, la largeur effective du trottoir au droit du poteau électrique ne respecte pas la loi en vigueur : 1.40 m libre de mobilier ou de tout autre obstacle éventuel ( loi du 11 février 2005, article 45 ; décret n° 2006-1658 du 21 décembre 2006).
Dans l’espoir d’une réponse concourant à la sécurité de nos enfants, nous vous prions, monsieur le Maire, de croire à notre haute considération.
Daniel QUÉMENER, adhérent d’Aulnay Environnement
Robert HALIFAX, Secrétaire Général
Réunion publique vendredi 4 mai 2018 à Aulnay à 19 heures

Salle Gainville (parc Gainville) – 22 rue de Sevran (dans le vieux pays)
Pierre, Paul et les autres …
victimes des poussières d’amiante du CMMP d’Aulnay-sous-Bois
234 malades recensés à ce jour par les seules associations
mais combien d’autres inconnus ?
Vous en connaissez peut-être ?
dans votre famille ou votre entourage ?
l’Agence Régionale de Santé d’Ile de France ne le faisant pas :
VENEZ NOUS AIDER A RECENSER TOUTES PERSONNES AYANT HABITE OU FREQUENTE AULNAY ENTRE 1937 ET 1991
POUR L’ETUDE PUBLIQUE PICRI
(partenariat institutions/citoyens pour la recherche et l’innovation)
Permanences d’accueil et de soutien
les 1ier et 3ème jeudis de chaque mois : au Ci3a (centre d’information et d’accompagnement des personnes exposées à un risque lié à l’amiante à Aulnay) : CMES Louis Pasteur (2ème étage) 8/10 rue Coullemont 93600 Aulnay-sous-Bois, sur RV ou par téléphone au 01 58 03 92 89 ces mêmes jeudis / Contact mail : ci3acmes@gmail.com

Résumé : Tu es né à Aulnay-sous-Bois, à l’été 1942. Au mauvais endroit, au mauvais moment… un moment qui dura plus de cinq décennies… Tu as grandi sans le savoir, comme tous tes amis d’enfance, près d’une usine de broyage d’amiante installée en pleine zone pavillonnaire. Tu as quitté le Vieux Pays en 1961. Le cancer de l’amiante t’a rattrapé en juin 2014. Paul, mon Père, mon meilleur ami. Travailleur, fraternel, libertaire. Juste. Nous sommes tombés sur des gens de médecine malhonnêtes, dignes héritiers des membres du Comité Permanent Amiante (1982-1995). Nous avons cru en leur probité. Nous avons lutté, ensemble. Ce livre retrace notre parcours, calendrier autobiographique sur quinze mois dans le monde médical à Nevers, dans la Nièvre. Nous y exprimons à deux voix la stupéfaction de la découverte de ta maladie, puis la compréhension de l’origine de ton empoisonnement. Nous y dénonçons l’irrespect médical et la maltraitance dont sont trop souvent victimes les patients atteints de pathologies uniquement imputables à l’amiante, et le mensonge médical qui complète le mensonge industriel et le couvre. Nous subissons. Nous sommes des millions. Nous faisons des allers-retours au cimetière. Nous enterrons nos morts.
VENTE du LIVRE à la réunion avec DEDICACE de l’AUTEURE
(20 euros au lieu de 25)
(ou livre à commander en librairie, sur internet ou chez l’éditeur Vérone éditions)
Retrouvez l’historique de cette lutte citoyenne sur : http://www.ban-asbestos-france.com/aulnay.htm
« Un maire doit d’abord être à l’écoute de ses citoyens. L’intérêt général d’une ville, c’est d’abord l’intérêt de ses habitants. De plus, en matière d’habitat nous devons absolument éviter les ruptures urbaines qui fragilisent tant de quartiers en France. »
Bruno Beschizza, 2 oct. 2013
Il semble que la campagne électorale ait commencé à Aulnay. La municipalité redouble d’efforts pour vanter son respect du patrimoine. Précédant le dossier d’Oxygène où elle s’attribue le mérite d’acquis dus surtout aux municipalités précédentes, un prospectus très partisan, sous couvert de dénoncer des « intox », a présenté des faits une version tronquée et contenant certaines contrevérités.
L’assemblée générale d’Aulnay Environnement du 22 mars 2018 a voté un crédit exceptionnel pour informer les Aulnaysiens de la vérité des faits.
Allée des Charmilles
Chaque Aulnaysien peut juger de la pertinence de cette affirmation. Ce mot, fondement de la campagne électorale de 2014, nous ne l’utilisons que pour le retourner contre ses promoteurs, car la réalité est plus complexe. Construire des logements est une nécessité dans un pays où la population augmente sans cesse, avec une région Île-de-France qui reste parmi les plus attractives. La solution d’étendre à l’infini les zones urbaines n’est pas tenable, il faut inévitablement densifier les centres-villes. Mais pas n’importe comment.
La population d’Aulnay a diminué dans les années 90: 82000 habitants en 90, 80000 en 99. Dans les années 80 et 90, sous les mandatures Abrioux et Gaudron jusqu’au début des années 2010, on a très peu construit. L’occasion a été manquée de doter la ville d’équipements que possèdent toutes les communes limitrophes : salle de fêtes (peut-on croire que la salle Scohy soit digne d’une ville de 85000 habitants ?) et médiathèque centrale. En même temps, on a doté la piscine d’un système de récupération de chaleur qui a asséché sa voûte en bois et justifié sa fermeture en 2015. Tout le monde peut faire des erreurs, le tout est de les reconnaître !
Les pressions de l’État se sont donc faites de plus en plus fortes pour la création de nouveaux logements : L’équipe Gaudron a lancé un nouveau PLU pour encourager la construction, l’équipe Ségura l’a encore assoupli, et le PLU de l’équipe Beschizza, encouragée par les facilités permises par le gouvernement Hollande (suppression du Coefficient d’Occupation des Sols) a ouvert largement les vannes.
Le PLU de 2015, conduit à la hussarde alors que nos voisins sont encore en pleine concertation avec les habitants, fait fi des attentes des Aulnaysiens qui demandaient entre autres qu’on continue comme par le passé à construire en retrait, sans balcons débordants: les promoteurs ont à présent toute liberté de construire au ras du trottoir, et les façades continues (comme à Paris !) sont le but ultime.

Rue du 14 Juillet 2015 et 2018
Ce à quoi nous assistons, c’est à l’accélération brutale d’un mouvement de rattrapage dans la construction qui ne pouvait que choquer les Aulnaysiens, confortés dans l’immobilisme : en 30 ans, il s’est probablement moins construit de logements que dans les 3 dernières années ! La continuité entre les mandatures Ségura et Beschizza est évidente, la première ayant fait « le sale boulot ». Mais on comprendra que la formulation « ce que voulait Ségura » est à remplacer par « ce que voulait l’État ». La volonté de résistance aux pressions de l’État des deux équipes est difficile à mesurer : on ne sait ce qu’aurait fait au final l’ancienne municipalité, et c’est à elle de se défendre. On prétend que sous l’équipe actuelle, 210 permis ont été refusés. Combien en vérité, lesquels, et sur quels critères, on n’en aura jamais la preuve. Et derrière cette affirmation de résistance aux pressions de l’État se profile le projet aberrant de construire 2500 logements sur PSA, en contradiction avec les promesses électorales. Où est la résistance ?
On joue ici sur les peurs. Il y a 3 niveaux de logements sociaux: PLAI, PLUS, PLS : le plafond de ressources pour un PLS n’est pas atteint par un couple d’enseignants avec un enfant et dix ans d’ancienneté ! Or la commune, surtout le sud, manque de logements pour cette couche de population, le bilan du Projet Local d’Habitat pointe du doigt la fuite vers d’autres communes des jeunes des couches moyennes inférieures. Ces logements manquent dans le sud, où nos enfants sans apport personnel ne peuvent plus se loger. Cette situation a été dénoncée par le Préfet dans son appréciation du PLU. L’équipe Ségura y avait veillé. A-t-on remarqué que les logements sociaux inclus dans l’immeuble de la rue Jean Jaurès ou dans celui, rénové, de l’ex-place Camélinat, aient été source de troubles à l’ordre public ?
|
Les logements sociaux de la Place ex-Camélinat |
![]() |
Au contraire, le projet autour de l’ex-place Camélinat vise à implanter tout un ensemble d’immeubles de rapport en pierre de taille, de grande hauteur et de grand luxe pour attirer une nouvelle population. Après le café « Le Narval », viendra le tour de l’ex-Centre Le Camus, du legs Pecoroni (légué pour un usage scolaire) et de l’ancienne perception, et de toutes les maisons dont les propriétaires céderont aux avances des promoteurs.

L’ex-place Camélinat dans quelques années (sans les arbres, bien sûr !)
C’est une transformation profonde du quartier qui est prévue, sans que cela soit jamais annoncé dans le PLU. C’est dans le règlement de cette zone UDa, jamais présenté en réunion publique, que la hauteur a été portée à 5 étages. Il n’y aura eu aucun dialogue avec des habitants attachés au charme d’une place dont le caractère patrimonial a été relevé par les services spécialisés du département. C’est ce que nous appelons de « l’urbanisme brutal » digne de ce qui s’est passé autrefois avec la « Cité arc-en ciel ».

Toute la zone prévue pour 5 étages

Le terme n’a pas le même sens pour l’usager de la rue et pour les élus. Pour eux, présence de pavillons ne signifie en aucun cas zone pavillonnaire. Les pavillons les plus anciens et les plus beaux, ceux devant lesquels nous passons pour aller à la gare ou au marché sont pour une grande part en zone de centralité (UA), là où le PLU prévoit la densification, avec des façades continues et la chasse aux « dents creuses» crées par l’édification à côté des pavillons d’immeubles de grande hauteur. Ces pavillons-là, qui ont souvent plus d’un siècle, donnent son charme à notre ville et de la lumière à nos rues. Il faut pour les préserver une politique volontariste de préservation du patrimoine, au prix d’une pratique certes coûteuse de préemption. Qu’adviendra-t-il des beaux pavillons de la route de Bondy récemment vendus ? Ils survivront certes encore deux ans, jusqu’aux prochaines élections, quand sera écoulé le temps de la concertation sur le Centre Gare, mais après le bétonnage reprendra de plus belle, à l’alignement sur 6 étages !
On nous répète que le nouveau PLU a étendu la zone pavillonnaire. Il faut savoir que cette extension s’élève à environ 0,3% ! En revanche, toute la zone autour de la place Jeanne d’Arc où les pavillons sont encore nombreux est en vérité en zone UD, « les frange de centralité ». La mutation en zone de façade continue d’immeubles de grande hauteur est bien entamée. Et d’ici quelques années, pourquoi ne pas modifier les limites du zonage, dans une révision du PLU ?
Avenue Louis Barrault
Nous nous réjouissons de l’acquisition de la Villa Pascarel, de la laiterie Garcelon, du pavillon Dordain et de celui du boulevard Félix Faure. Mais la sauvegarde du pavillon du rond-point Henri Dunant et de celui du boulevard de l’Hôtel de Ville est à mettre au crédit de l’ancienne municipalité qui les a acquis dans le cadre d’une politique de préemption dénoncée par l’opposition d’alors. Le seul mérite de l’actuelle équipe est d’avoir trouvé des acquéreurs prêts à assurer les frais de rénovation. Mais d’autres pavillons n’ont rien perdu pour attendre !
Surtout, pendant ce temps là, les pavillons remarquables de la rue Gatouillat et de la rue du 14 juillet ont été remplacés sans état d’âme, malgré notre intervention, par un programme immobilier d’une faible qualité architecturale qui transforme les deux rues en goulets. Cerise sur le gâteau : la municipalité s’oppose à la convention légalement conclue entre notre association et le promoteur et prévoyant sur un pignon aveugle la réalisation d’une fresque où figurent l’arbre et les pavillons disparus !
Où est le respect du patrimoine quand on veut en effacer jusqu’au souvenir
