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[RASSEMBLEMENT] Fête des Terres de Gonesse – Dimanche 27 mai 2018

Rassemblement27Mai2018

De 10h00 à 18h00   sur le Triangle de Gonesse

Participez à la fête en venant avec vos plants de légumes ou de fleurs, et/ou avec une affichette sur papier format A3, exprimant vos oppositions, convictions et idées pour le Triangle de Gonesse.

L’annulation de l’arrêté préfectoral de création de la ZAC du Triangle de Gonesse par le tribunal administratif de Cergy ne suffit pas pour garantir l’abandon du projet EuropaCity. Puisque cela ne décourage ni Auchan ni Wanda, il revient aux amis de la nature, des terres agricoles, des cultures maraîchères et des espaces de respiration en zone péri-urbaine de continuer à se rassembler et à se manifester pour montrer qu’ils seront toujours là pour protéger les terres fertiles du Triangle de Gonesse, les dernières au Sud de Roissy et au Nord de Paris.

Redoublons d’efforts pour que les décideurs politiques se saisissent enfin du projet CARMA, seul projet alternatif issu du terrain, peu gourmand en investissement, inspiré des expériences concrètes menées en agriculture périurbaine et vivrière à Barcelone et à Milan, seul projet susceptible de reconstruire le lien entre producteurs, consommateurs et habitants.

NON à EuropaCity !

Place au projet CARMA

Toutes les informations sur le tract de l’événement
sur le site du Collectif pour le triangle de Gonesse
ou par mail

Autres associations

Réunion publique du Collectif Amiante Aulnay le 4 Mai 2018

Réunion publique vendredi 4 mai 2018 à Aulnay à 19 heures

Logo

Salle Gainville (parc Gainville) – 22 rue de Sevran (dans le vieux pays)

Pierre, Paul et les autres …

victimes des poussières d’amiante du CMMP d’Aulnay-sous-Bois

234 malades recensés à ce jour par les seules associations

mais combien d’autres inconnus ?

Vous en connaissez peut-être ?

dans votre famille ou votre entourage ?

l’Agence Régionale de Santé d’Ile de France ne le faisant pas :

VENEZ NOUS AIDER A RECENSER TOUTES PERSONNES AYANT HABITE OU FREQUENTE AULNAY ENTRE 1937 ET 1991

POUR L’ETUDE PUBLIQUE PICRI

(partenariat institutions/citoyens pour la recherche et l’innovation)

Permanences d’accueil et de soutien

les 1ier et 3ème jeudis de chaque mois :  au Ci3a (centre d’information et d’accompagnement des personnes exposées à un risque lié à l’amiante à Aulnay) : CMES Louis Pasteur (2ème étage) 8/10 rue  Coullemont 93600 Aulnay-sous-Bois, sur RV ou par téléphone  au 01 58 03 92 89 ces mêmes jeudis / Contact mail : ci3acmes@gmail.com

AmianteetMensonge

Résumé : Tu es né à Aulnay-sous-Bois, à l’été 1942. Au mauvais endroit, au mauvais moment… un moment qui dura plus de cinq décennies… Tu as grandi sans le savoir, comme tous tes amis d’enfance, près d’une usine de broyage d’amiante installée en pleine zone pavillonnaire. Tu as quitté le Vieux Pays en 1961. Le cancer de l’amiante t’a rattrapé en juin 2014. Paul, mon Père, mon meilleur ami. Travailleur, fraternel, libertaire. Juste. Nous sommes tombés sur des gens de médecine malhonnêtes, dignes héritiers des membres du Comité Permanent Amiante (1982-1995). Nous avons cru en leur probité. Nous avons lutté, ensemble. Ce livre retrace notre parcours, calendrier autobiographique sur quinze mois dans le monde médical à Nevers, dans la Nièvre. Nous y exprimons à deux voix la stupéfaction de la découverte de ta maladie, puis la compréhension de l’origine de ton empoisonnement. Nous y dénonçons l’irrespect médical et la maltraitance dont sont trop souvent victimes les patients atteints de pathologies uniquement imputables à l’amiante, et le mensonge médical qui complète le mensonge industriel et le couvre. Nous subissons. Nous sommes des millions. Nous faisons des allers-retours au cimetière. Nous enterrons nos morts.

VENTE du LIVRE à la réunion avec DEDICACE de l’AUTEURE

(20 euros au lieu de 25)

(ou livre à commander en librairie, sur internet ou chez l’éditeur Vérone éditions)

Retrouvez l’historique de cette lutte citoyenne sur : http://www.ban-asbestos-france.com/aulnay.htm

 

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Un appel au dialogue et à la médiation

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Un appel au dialogue

et à la médiation

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Aulnay-sous-Bois , 5 avril 2018

Nous sommes inquiets devant cette escalade dans la dégradation des rapports entre les administrés et la municipalité : blogs attaqués, élu-e-s d’opposition mis en examen, conseils municipaux perturbés et à huis-clos…et aujourd’hui la garde à vue d’un responsable associatif.
Ce climat est malsain et marque le délitement d’un débat démocratique nécessaire, indispensable même s’il pique, dérange, oblige à argumenter de part et d’autre.
Un ancien élu connaît le travail des élus et le dévouement de nombre d’entre eux, femmes et hommes au service de leur ville, département, Région, Pays… Ils méritent le respect de leur personne, de leur travail de longue haleine mais aussi nos critiques vigilantes et citoyennes. Il doit exister des contre-pouvoirs dotés de moyens de les exercer afin de permettre aux élus d’être mieux en phase avec le vécu des habitants.
Nous comprenons la difficulté de faire face à la multiplicité des attentes et revendications citoyennes. Nous comprenons la difficulté de composer avec des intérêts contradictoires, à faire des choix dans le sens de l’intérêt collectif…
Animateurs d’associations, nous ne pensons pas que la place d’un animateur d’une association soit en garde à vue. C’est la marque d’un échec collectif, auquel nous pouvons nous associer. Avons-nous assez travaillé pour approfondir les liens avec La Révolution est en marche, pour exprimer nos convergences et nos désaccords ? Pour aider, critiquer, faire ensemble, faire entendre…
La parole d’Hadama Traoré n’est pas en costume-cravate. Son vocabulaire dérange, il peut même basculer dans l’outrance, mais il faut entendre cette voix qui en porte bien d’autres. Il réclame des réponses avec insistance, il va vite, il se trompe parce qu’il fait fi des usages et des règles, mais il fait aussi preuve d’une grande volonté, d’une belle énergie au service des autres : des locataires pour la qualité des logements, des personnes exclues. Il a commencé un travail pour un rapprochement entre jeunes et policiers.
Un certain nombre de ses propos ont pu blesser, faire peur…Nous ne les approuvons pas mais nous y avons par contre entendu du découragement, du dépit face à une absence de réponse, considérée comme du mépris… Avec cette question lancinante : que faire pour être entendu ? Le refus du dialogue et de la conciliation n’est pas de bonne politique face à une personne qui porte la voix de bien des Aulnaysiens. Le marteau-pilon d’une intervention policière digne de l’arrestation d’un terroriste n’est pas une bonne réponse, c’est une humiliation de plus.
Nous pensons qu’un dialogue exigeant et respectueux aurait pu, aurait dû être instauré avec lui et son association, et plus largement avec une jeunesse qui veut prendre sa place dans la vie de notre ville.
Pouvons-nous croire que cela n’est pas trop tard ?
Il faut développer des lieux de dialogue et de médiation au plus vite, nous sommes prêts à y prendre notre place.

Alain AMÉDRO

Vivre Mieux Ensemble

R-A BOUGOURD

Aulnay Environnement

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Des édiles, des chiens et le diable

09 juin 2017 Lorsque M. Durand, le président du Club Canin, au désespoir de voir tiré un trait sur quarante ans de dévouement, a enfin été reçu en Mairie, il s’est entendu dire : la reprise du terrain par la Municipalité, c’est dans le PLU ! (sous-entendu : vous n’aviez qu’à faire attention !)

Il eût été certes bienvenu que quelques-uns des 340 membres du club se déplacent pour assister aux réunions de communication sur le PLU organisées par la municipalité en mai-juin 2015. Ne serait-ce que pour voir à quoi ressemble une belle opération de communication et en quoi elle se distingue d’une vraie concertation. Mais il est encore temps pour eux de consulter le dossier du PLU sur le site de la Mairie (Habitat → Urbanisme →, Révision du PLU → 3/ Orientations d’aménagement et de programmation → Requalification et restructuration des zones d’activités et du quartier de Balagny, p. 4 à 7)

D’abord ils pourront y lire que le terrain bien visible de l’autoroute A3 dont ils avaient la jouissance n’était considéré par la Municipalité que comme « une vitrine imprenable sur la zone d’activités » industrielles et commerciales. Visibilité indiscutable : c’est ce qui a attiré l’attention de nombreux propriétaires de chiens et les a amenés à adhérer au club canin. Mais la visibilité de ce genre d’activité d’éducation et de loisir ne compte évidemment pas pour nos édiles. Pas un mot sur ce genre d’activité !

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Ensuite ils pourront examiner un beau schéma et constater que ce qui est indiscutablement un espace vert et sportif (en vert sur la légende), devenait pour les planificateurs du PLU un espace indéterminé, blanc et hachuré voué à « développer une nouvelle offre d’immobilier d’entreprise ».

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Un détail sur un schéma, et quarante ans d’investissement associatif rayés de la carte ! Le diable est bien dans les détails ! Comment désigner un document qui tourne ainsi le dos à la réalité ? Quelle possibilité de concertation quand l’information est ainsi biaisée ? Et lors des réunions, qui pouvait repérer ce détail et dénoncer une omission délibérée ?

La Municipalité rétorque : « en 2016, nous avons fait trois propositions ». Deux ne méritent pas qu’on s’y attarde, tant elles étaient ridicules. Une autre était plus sérieuse : un terrain aux abords du gymnase Jacques Anquetil. Mais contre les 9000m2 actuels, seulement 5000m2. M. Durand a répondu aussitôt par un courrier sérieusement documenté demandant s’il n’était pas possible d’obtenir un agrandissement, les abords paraissant disponibles. Aucune réponse, malgré les nombreuses relances ! Doit-on comprendre qu’avec cette municipalité, aucun dialogue n’est possible ? Qu’il fallait accepter tout de suite, et que devant tant de générosité, la réponse du président du club canin était une insupportable offense ? Or c’est là que réside la frontière entre concertation et autoritarisme : la possibilité de discuter pour dégager un compromis.

Nos édiles ont encore beaucoup de progrès à faire en matière de démocratie !

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Une histoire de chiens et d’hommes, de vie associative et de paysage

Il y a quelques mois, le Conseil Municipal a validé un nouveau Plan Local d’Urbanisme. Un énorme document technocratique où jamais le bien-être des habitants n’est réellement pris en compte. Beaucoup de généralités et de belles paroles dans les réunions d’information, mais le diable se cache toujours dans les détails : quelques lignes dans le règlement, et l’on peut construire des bâtiments démesurés sur l’ex-place Camélinat, quelques hachures sur une carte, et les espaces verts prêtés au club canin sont supprimés !

Aujourd‘hui apparaît le vice profond ce PLU : l’indifférence aux attentes des aulnaysiens d’aujourd’hui. Seul compte le désir de satisfaire les promoteurs pour attirer de nouveaux habitants. (N’a-t-on pas assez entendu des membres de la municipalité actuelle vitupérer il n’y a pas si longtemps contre l’ambition prêtée à l’ancien maire de vouloir porter la population de notre commune à 100 000 habitants ?) Aujourd’hui, le mot d’ordre, c’est : Il faut construire partout où il reste de la place !

Nous avions pointé l’indifférence du PLU à une dimension essentielle de notre ville, faite autant d’hommes et de femmes que de béton ou de brique : la richesse de la vie associative. Plus de 600 ! Nous avions rappelé que notre ville ne possède aucune des structures dont a besoin la vie associative: ni maison des associations, ni médiathèque, ni salle des fêtes digne de ce nom, alors que tant de communes plus petites en possèdent. Seule une poignée d’associations sur le site de la ville, et que de difficultés pour avoir une salle !

Pire : il y a des associations qui ont besoin d’espace pour exercer leur activité : à l’ouest, le club canin, au sud, le club de tir à l’arc. Quels beaux espaces ! Vite, il faut construire ! Qu’importe que le club canin joue un rôle important dans le « vivre ensemble » en éduquant aussi bien les maîtres que les chiens, un exemple essentiel pour améliorer le comportement parfois gênant de certains propriétaires d’animaux.

Ces espaces aux limites du territoire communal jouent aussi un rôle important dans le paysage, en nous faisant un instant échapper à l’impression d’étouffement au milieu de constructions de plus en plus hautes, avec un bâti qui se densifie à vue d’œil. Le beau terrain de loisirs libres au nord des « mille-mille » est un autre poumon pour tout un quartier : lui aussi est menacé !

Quelle prise en compte du rôle éducatif et des besoins de telles associations ? – Aucune ! Les présidents sont avertis par lettre recommandée qu’ils doivent déguerpir au plus vite avec leurs adhérents et leur matériel (40000€ d’investissement pour le club canin, à la poubelle ?) Aucune solution de remplacement sérieuse n’est discutée. Aucune concertation, évidemment, puisque nos édiles en ignorent le sens, celui d’une construction en commun. L’année dernière, l’exemple de l’association qui animait avec beaucoup d’enthousiasme l’Office du Tourisme était assez éclairant : la présidente a été prévenue le matin même du Conseil Municipal qui enterrait l’association. Aucune demande de rencontrer le maire n’a été suivie d’effet. Veut-on décourager l’engagement au service de la ville ?

Il faut que la municipalité entende les Aulnaysiens !

Ils en ont assez des décisions autoritaires suivies de réunions d’information où l’on se contente de répéter ce qui a été décidé sans aucun compromis possible. Il faut respecter notre cadre de vie, nos aspirations, et le dévouement de ceux qui œuvrent au « vivre ensemble » et à la promotion de notre commune.

Si la ville doit se développer, que cela ne soit pas au détriment des habitants !