Camélinat

MIC-MAC ET PATAQUÈS Ou l’information à la mode de chez nous

Rappel des épisodes précédents : transformer profondément le quartier de l’ex-place Camélinat au profit d’un immobilier collectif de standing, autour d’un parking souterrain de cent places, tel est l’un des grands projets de la municipalité. Inquiétude des riverains en voyant partout travaux,  palissades et rues barrées. Contrairement aux promesses faites lors de la campagne électorale, aucune consultation des habitants n’a été organisée. Les visuels de la future place publiés dans le bulletin municipal ne correspondent pas à ceux des permis de construire validés en Mairie.  Depuis deux ans, Aulnay Environnement réclame en vain que les habitants soient consultés. Le Maire reste sourd à une pétition de plus de mille signatures demandant d’épargner les tilleuls de la place. Nous avons fini par écrire au Préfet pour dénoncer l’opacité et les divers dangers du projet de parking souterrain. Celui-ci a demandé au Maire de répondre enfin à nos demandes d’éclaircissement, et brusquement, les choses semblent se précipiter.

Episode 1. jeudi 6 décembre, 14h43 : le Président d’Aulnay Environnement reçoit un appel des services du développement économique pour le convier à une réunion lundi 10 décembre, salle Averino, où Bouygues doit présenter son projet de parking. On lui annonce l’envoi d’un mail d’invitation qui n’est jamais venu. Le lendemain, il appelle pour demander une confirmation, demande qui reste sans suite.

Episode 2 : vendredi 7 décembre, 11h33 : Appel d’une représentante de Bouygues pour inviter le président à ce qui paraît être la même réunion. Mais on ne sait encore rien du lieu, l’envoi de l’invitation incombant à la mairie d’Aulnay. En revanche, la réunion ne portera que sur les sujets relevant de la compétence de l’entreprise. A la demande du Président, il est répondu qu’il peut venir avec quelques membres du bureau de l’association.

Episode 3 : vendredi 7 décembre, dans l’après-midi. Considérant que cette réunion ne peut faire office de réponse de la municipalité à la lettre du Préfet, Aulnay Environnement adresse aux blogs un premier message contenant cette lettre et annonce la date de la réunion qu’il imagine être publique, et le lieu qu’il croit être Averino. Rappelons qu’aucune invitation écrite ne lui a été communiquée.

Episode 4, vendredi 7 décembre, 15h10. Appel du Directeur Général des Services techniques : la réunion se doit se faire en réalité au restaurant La Bottega, place Abrioux. L’appel des services techniques est probablement dû à une confusion avec une réunion à Averino destinée aux seuls commerçants. Le Directeur Général se fait l’intermédiaire de Bouygues pour me demander les noms des personnes de l’association qui comptent venir. Le Président donne quatre noms de membres du bureau, dont le sien.

Episode 5, même jour, 19h41. SMS du Directeur Général des Services techniques. Selon l’entreprise, «pour des raisons organisationnelles et du nombre de personnes invitées,  il est souhaitable qu’une seule personne représente votre association ».

Episode 6, 19h54. Réponse par SMS du Président d’Aulnay Environnement : « C’est bien pour ça qu’il est absurde de faire cette réunion dans un restaurant ! Une information digne de ce nom doit être autrement ouverte ! »

Episode 7, 19h55. SMS du Directeur Général des Services techniques. Il fait part de son « étonnement et de son incompréhension » Il ne comprend pas « pourquoi il est fait mention dans le blog de Monaulnay d’une réunion privée organisée par une entreprise dans un lieu privé. » Le Président d’Aulnay Environnement tombe des nues. Jamais il n’avait imaginé que cette réunion qui concerne des milliers d’Aulnaysiens devait se dérouler à huis clos ! D’où un nouvel envoi aux blogs, avec correctif.

Episode 8, 20h06. SMS du Président d’Aulnay Environnement : « Je ne veux pas être désagréable avec vous, mais vous avez vu ce qui se passe dans le pays, cette insistante attente de vraie démocratie ? »  

Camélinat

Le préfet de Seine-Saint-Denis répond à notre lettre concernant le parking Abrioux

Le préfet de Seine-Saint Denis semble avoir été sensible à notre lettre du 12 octobre exposant tous les dangers présentés par le projet de parking Abrioux (risque de dissolution du gypse, proximité de la nappe phréatique, intense circulation de scolaires, inadaptation du réseau viaire, abattage de tilleuls centenaires) et les manquements aux règles démocratiques qui entachent ce projet (absence de consultation des habitants, opacité complète du projet).

Il est demandé au Maire de répondre enfin à toutes nos demandes d’information, incessantes depuis deux ans.

Par courtoisie, nous avons laissé un délai à la municipalité pour répondre à cette demande.

Mais à ce jour rien n’est venu.
lettre
Coïncidence : nous venons de recevoir une invitation à assister à une réunion d’information organisée par le groupe Bouygues qui a remporté l’appel d’offre,

lundi 10 décembre 2018, à 19h30, à La Bottega (en somme, dans l’intimité !)

Il va de soi que cette réunion ne saurait faire office de réponse de la municipalité à la demande du Préfet. En effet, nos demandes d’explication qui portaient, au stade du projet, sur le respect du patrimoine et la prise en compte d’une solution alternative, puis une fois les travaux achevés, sur la mise en péril de la sécurité des personnes et des biens, ne relèvent pas de la compétence de l’entreprise, mais du seul Maire.

Nous attendons donc que la municipalité donne les réponses que nous attendons légitimement, dans un esprit conforme à une vie démocratique communale normale.

Camélinat

Parking Abrioux : l’opacité comme système ou le langage des apprentis-sorciers

Aulnay, le 23 octobre 201

Notre lettre au préfet pour dénoncer l’opacité et les dangers du projet de parking souterrain a fait mouche. Un contre-feu encore modeste a été allumé dans le blog « Aulnay Libre », proche de la municipalité. Ce texte est bourré de ce qu’il nous reproche : des inexactitudes et des erreurs quant à nos positions. Sans beaucoup de conviction, car le goût du libre débat n’est pas la qualité première de cette équipe, nous demandons en guise de droit de réponse la publication du texte suivant.

Ce que nous dénonçons principalement, c’est que tout se fasse sans aucune communication véritable. Quelques semaines avant le début annoncé des travaux, le plan du parking n’est toujours pas connu, et les images de la future place publiées précédemment sur Oxygène sont mensongères. Bien sûr, aucune réponse à cela. L’opacité est tellement ancrée dans les habitudes que l’auteur du texte d’ « Aulnay libre » tient à garder l’anonymat. Voici ce que nous répondons à quelques unes de ses affirmations.

« La matière urbanistique est particulièrement technique. »

Faut-il en conclure que les citoyens sont considérés comme stupides au point qu’il est exclu de pouvoir leur faire comprendre et discuter un projet d’urbanisme ? Si les choses sont si complexes, pourquoi n’avoir pas fait appel à un cabinet d’urbanistes ? Faut-il croire que les services municipaux sont si compétents, lorsque par exemple, ils ne sont pas capables de se rendre compte que le projet du pont de la Croix Blanche tel qu’il nous a été annoncé (la continuité des deux voies par l’entrée nord du pont) était irréalisable ? Chacun peut juger de l’efficacité de cette coûteuse réalisation, qui par surcroît accentue le danger pour les cyclistes.

« L’amalgame que tente de faire cette association entre les inondations de 2013 et le niveau de la nappe est dénué de tout fondement. Les inondations de 2013 sont dues au dimensionnement des collecteurs d’eau de pluie qui n’étaient pas calibrés pour faire face à des précipitations intenses et abondantes. »

Certes, le ruissellement est collecté par le réseau d’évacuation des eaux pluviales, et c’est bien lui qui a été défaillant en 2013. Mais toute l’eau ne ruisselle pas, une partie s’infiltre par les surfaces en pleine terre et va rejoindre la nappe phréatique, qui inévitablement remonte, même lentement. Elle montera d’autant plus que les cuvelages de tous les nouveaux immeubles en construction ou en projet vont rabattre cette nappe contre les sous-sols des immeubles anciens mal protégés, où la dissolution du gypse va s’accentuer. Voir l’exemple du 37 de la route de Bondy, où la circulation souterraine s’est retrouvée bloquée par le cuvelage d’un nouvel immeuble de 5 étages, de sorte qu’en face, la dissolution du gypse s’est accélérée, provoquant un risque d’effondrement du pavillon, ce qui a imposé en urgence le comblement de la cavité (par les services de la Région).

« La ville contrôle le niveau de la nappe phréatique ».

Ne pas confondre « contrôler » et « maîtriser ». Les piézomètres n’ont jamais empêché la nappe de monter et de dissoudre le gypse. La seule chose à faire, c’est de ne pas lui donner toutes les facilités pour cela. « Nous maîtrisons la situation » : c’est là le langage de tous les apprentis-sorciers.

Ce qu’on ne nous dit pas, c’est que la réponse est toute trouvée : limiter au maximum les infiltrations en imperméabilisant au maximum les sols du quartier par une densification des constructions (pour un promoteur, la pleine terre ou un mètre ou deux de terre sur une dalle, c’est souvent pareil). Mais c’est accentuer le ruissellement, et dans ce cas, le réseau de collecte modernisé sera vite dépassé. Au passage, merci au Département et à la Région qui financent une bonne partie des travaux ! Mais on en reparlera lors de la prochaine pluie centennale ou même décennale, lorsque la nappe se sera bien répandue dans la zone pavillonnaire.

« Les rampes d’accès au futur parking souterrain ne seront pas dans l’emprise du legs Pecoroni.»

Dont acte. Nous avons benoîtement cru le site « Aulnay mérite mieux » et le plan qu’il a publié. « Nous sommes allés consulter le dossier EFFIA en mairie avant le Conseil Municipal. On voit clairement que les accès du parking sont déjà prévus sous le terrain légué à la ville par M. Pecoroni » (https://aulnaymeritemieux.com/2018/10/01) Qui croire? On serait tenté de dire : ceux qui nous proposent un plan. Pourquoi diable la municipalité tient-elle à garder ce plan secret ?  Ce serait si simple d’éviter aux gens de se tromper ! A moins que ce ne soit le cœur de la stratégie : pousser à la faute ceux qui ne sont pas d’accord.

« En ce qui concerne le collège, les échanges de flux piétons seront uniquement sur la rue de la République. »

Comme chacun sait, tous les élèves du collège habitent à l’ouest de la place et n’auront donc jamais à traverser au niveau des rampes du parking, situés à l’est ! La vérité, c’est qu’on ne prend ici en considération que les déplacements entre les bâtiments des deux côtés de la rue de la République à l’intérieur des horaires scolaires, qui relèvent de la responsabilité des pouvoirs publics. Après ou avant les cours, la municipalité s’en lave les mains, c’est sans doute uniquement de la responsabilité des parents d’apprendre à éviter les voitures lancées sur une rampe « en face de la rue Louis Barrault ».

Pour l’annexe Barrault, prévue pour devenir école maternelle et primaire, doit-on penser qu’aucun enfant n’aura à traverser les rues dans l’autre sens ? Ici le procédé est plus subtil : « des études sont en cours ». Les études, c’est comme les piézomètres. Il suffit de lancer les unes, de poser les autres, et le problème disparait!

« En conclusion, il s’agit là d’une opération de revitalisation de cette place qui redeviendra ainsi un pôle de centralité avec des commerces de proximité. »

Nous avons toujours été favorables à la piétonisation de la place, mais nous sommes impressionnés par l’optimisme de ce projet. La municipalité dispose-t-elle de la recette pour implanter des commerces de proximité sur commande ? Elle a déjà tant de mal à maintenir ceux du boulevard de Strasbourg ! En revanche, il est bien possible que des restaurants s’installent autour de la place. Pour quelle clientèle ? Comment sera géré l’afflux de circulation ? C’est vrai que les problèmes de circulation seront aisément réglés par « des plots rétractables avec feux». Alors, pourquoi s’inquiéter ?

« La proposition alternative visant à construire un parking silo ne permet pas de répondre aux besoins de stationnement ni aux exigences souhaitées en matière d’esthétique».

Quels besoins de stationnement ? Avec une quarantaine de places, ils sont en effet insuffisants si l’on encourage une densification à outrance du quartier et que l’on permet aux promoteurs de déroger à la règle « un logement, une place de parking ». Or nous désapprouvons cette politique, comme celle des parkings souterrains. Pas d’immeubles de 5 étages et des emplacements de parking en rez-de chaussée, voilà ce que nous souhaitons avec beaucoup d’Aulnaysiens. En matière d’esthétique, on ne construit plus de parkings aériens comme dans les années 70. Par exemple, la végétalisation des façades, cela existe aujourd’hui.

« Dans la configuration énoncée, cela conduit pour 100 places à un parking de 5 à 6 niveaux, un ascenseur duplex et deux cages d’escaliers. Cela conduirait à altérer les façades de la rue des Écoles et son environnement immédiat assombrissant les propriétés voisines. »

On nous demande de faire preuve d’honnêteté en prenant en compte l’idée d’un parking de 100 places. Sauf que justement, nous ne voulons pas d’un parking de 100 places ! Nous ne souhaitions qu’un remplacement à l’identique (40 places). Dans ce cas il n’y aurait pas besoin de 5 ou 6 étages ! Non, monsieur l’anonyme, nous ne sommes pas en contradiction avec notre protestation contre une révision du PLU qui a permis la construction d’immeubles dépassant en hauteur toutes les constructions actuelles. Et pour préserver l’environnement immédiat, il y avait une solution : conserver juste la façade de la perception qui n’était pas si laide ! Cela se fait souvent à Paris, auquel vous voulez faire ressembler notre ville. Mais pour cela il fallait faire preuve d’inventivité et d’un peu d’attachement au patrimoine, même modeste. Et surtout ne pas viser à densifier au maximum le quartier !

« Concernant l’essence des arbres présents, il ne s’agit pas d’une essence remarquable. »

Essence remarquable, certes non. Mais vénérable, assurément. Concevez-vous que l’on puisse être attaché à une place ainsi arborée ? Le millier de personnes qui a signé notre pétition méritait-il un silence méprisant ? N’était-il pas possible de préserver quelques-uns des plus beaux arbres ? C’est cela que l’on aurait attendu d’une municipalité élue sur le slogan : « Aulnay respectueuse ». Respecter les gens, cela consiste à bien vouloir les entendre, et à chercher avec eux un compromis.

« La place Abrioux, était en 2008, reconnue d’intérêt patrimonial par le Département. Cette affirmation est erronée : seul le Collège du Parc a été protégé au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme. »

Monsieur l’anonyme, lorsqu’on titre : « Les inexactitudes et les erreurs de l’association Aulnay Environnement », il faut être soi-même irréprochable. Nous n’avons jamais parlé de protection au titre de cet article. Reprenez la Contribution au diagnostic du patrimoine de la commune édité en juin 2008 par le Conseil Général. Page108 vous lirez dans un paragraphe intitulé : éléments d’intérêt patrimonial / Ensembles urbains : Place Camélinat ! Mais c’est vrai que la place Camélinat n’existe plus !

Quant au dernier paragraphe, c’est une magnifique entourloupe. Après déchiffrement, on peut en retenir deux choses :

  • Si la solution retenue n’est pas viable et sécure « la pleine responsabilité est laissée au constructeur / concepteur ». En d’autres termes, s’il y a des problèmes, à lui de se débrouiller !

  • C’est normal que le seul document communiqué aux élus ne soit pas le projet définitif, car la « proposition graphique et fonctionnelle n’était pas connue », (quand ? au moment du Conseil municipal d’octobre ?) le lauréat n’étant pas désigné. Les travaux sont annoncés pour janvier, et en octobre, le lauréat de l’appel d’offre n’est toujours pas connu ? On ne peut rien communiquer aux élus ? Mais l’auteur de l’article a l’air lui, bien au courant : il sait que l’accès n’est pas sur le legs Pecoroni !

Alors, jusqu’à quand refusera-t-on d’informer honnêtement les Aulnaysiens ? Quand connaîtra-t-on enfin le plan d’un équipement qui va lourdement impacter les habitants du quartier ?

Actions, Nouvelles Constructions

Largeur des trottoirs / Lettre au Maire

M. Bruno Beschizza

maire d’Aulnay –sous-bois

Aulnay, le 16 octobre 2018

Monsieur le Maire

Nous souhaiterions attirer votre attention sur les sujets suivants concernant l’urbanisme à Aulnay .

Nous assistons à une urbanisation massive, notamment dans les quartiers sud de la ville et donc à une densification de l’espace urbain incompatible avec la structure historiquement pavillonnaire du secteur. Il nous semble évident que l’augmentation de la population d’une ville doit se faire en augmentant proportionnellement l’espace urbain dans tous les domaines ; de la circulation des piétons, des cyclistes et des voitures aux réseaux d’évacuation.

Or aujourd’hui nous constatons que le minimum prescrit par la loi concernant la largeur des trottoirs n’est jamais respecté : « 1.40 m libre de mobilier ou tout autre obstacle éventuel : loi du 11 février 2005 article 45 décret n° 2006-1658 du 21 décembre 2006″

Camille-Pelletan

Malheureusement cet exemple se répète à chaque nouvelle construction.

Route de Bondy un retrait significatif commencé au numéro 32 de la rue et jamais poursuivi aurait pu rendre cette rue attractive, commerçante, et accessible aux piétons, cyclistes et au stationnement. Au contraire aucune des constructions récentes ne respecte ce minimum de largeur de trottoirs.

Les jours de ramassage de poubelles les piétons notamment les « Personnes à Mobilité Réduite » doivent rester chez eux à moins que ce soit les jeunes arbres nouvellement plantés qui trinquent.

Route-De-Bondy

La rue Tournadour doit détenir le record absolu d’étroitesse de trottoir à Aulnay avec 36cm de largeur à certains endroits. Peut-on espérer qu’à l’occasion de la vente du terrain à l’angle de la rue de Bondy un élargissement conséquent de ce trottoir sera réalisé en bordure de cette parcelle ?

Rue Tournadour

Il est choquant également de constater, notamment dans cette rue, que le mobilier urbain tel que poteaux électriques et de téléphone encombre la voie publique déjà saturée alors qu’ils devraient complètement disparaître du paysage et surtout du passage des piétions.

Rue Julien Mira, un échafaudage apparemment posé au frais de la municipalité depuis 2016 encombre ce trottoir déjà étroit, sujet à de nombreux passages piétons vers la gare. Cet échafaudage créant également une zone très insalubre ne peut pas rester éternellement.

Pourrait-t-on obtenir des informations sur le devenir de cet immeuble sinistré ?

Gare-Immeuble

Avenue Eugène Schueller, un immeuble en construction est déjà bien avancé, sur un trottoir trop étroit (1.20m de largeur utile donc en infraction avec la loi). Le promoteur a réussi l’exploit de placer des balcons entre deux candélabres (au moins les habitants auront l’éclairage gratuit sur leur terrasse) un comble pour une rue déjà étroite et sans trottoir coté de l’usine L’Oréal.

Rue Eugène Shueller

 

Ceci pose le problème général des balcons qui débordent sur des trottoirs, d’aspect inesthétique et qui obstruent la perspective de rue déjà étroite. Le comble, c’est l’évacuation des eaux de pluies de ces balcons sur le trottoir comme sur la rue Jean Charcot et bien d’autres.

Rue Eugène Shueller-2

Les piétons apprécieront ces douches inopinées à leur juste valeur.

Tous ces éléments concourent à une asphyxie générale de la ville d’Aulnay dont la population augmente de façon considérable dans sa partie sud sans aucune augmentation proportionnelle de l’espace urbain. C’est à l’opposé de toute logique et contraire à ce qui ce fait par exemple à Paris où toute construction d’immeuble au droit des rues se fait pratiquement par un recul du trottoir de plusieurs mètres. Cela permet soit d’augmenter la largeur du trottoir, soit d’aménager des espaces de parking qui libèrent complètement la chaussée des véhicules en stationnement. S’il était fait, ce choix faciliterait la circulation automobile fortement perturbée à Aulnay.

Globalement cet état de fait ne contribue pas à l’attractivité d’une ville pourtant pleine de ressources et conduit les habitants à fuir vers les grands centres commerciaux où la circulation piétonne et automobile est fluide. Cela encourage les promoteurs à monter encore plus de projets de ce genre auquel nous savons que vous-même, Monsieur le Maire, vous vous opposez.

Souhaitant que ces remarques attirent l’attention de vos services d’urbanisme, nous vous adressons nos salutations les plus respectueuses. 

Actions, Camélinat

Les fake news du chargé de communication Web de la mairie d’Aulnay-sous-bois : l’employeur s’en lave les mains !

Aulnay, le 5 septembre 2018

Le 26 juillet, nous avons envoyé une lettre au Maire pour dénoncer les agissements du chargé de communication web de la Mairie :

  • La publication d’un tract présentant une version inexacte des événements qui ont conduit à la suspension de tout projet d’aménagement sur le terrain de la Croix Blanche.
  • La publication d’un tract reprenant des éléments essentiels de notre logo.
  • L’utilisation d’un visuel dont nous avons déjà eu l’occasion de démontrer qu’il ne correspondait pas à la réalité de la future physionomie de la place Abrioux ex-place Camélinat.
  • L’attribution de ce tract à des commerçants qui n’ont jamais pris part à son élaboration.
  • L’attribution à Aulnay Environnement d’un projet de suppression de places de parking qui ne correspond à aucune position officielle de l’association.

Un mois après, nous avons une réponse du Directeur Général des Services, avouant son impuissance devant ces faits dont la véracité ne lui saute pas aux yeux.

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Nous voulons bien croire à son impuissance pour imposer à ses subordonnés le respect  d’une déontologie de la communication, mais nous ne doutons pas que conformément à ses convictions, il a rappellé à celui auquel est confiée la communication municipale sur le web ce qu’il faut faire pour assurer une « bonne tenue du débat démocratique dans un climat d’intégrité et dans le respect des valeurs républicaines ». Nous l’en remercions.

Sur son conseil, que nous pouvons considérer comme particulièrement avisé, l’équipe municipale ayant une bonne expérience en ce domaine, nous allons examiner « les voies de droit à notre disposition ».

 

 

Nos Actions

AULNAY ENVIRONNEMENT ET LES AGISSEMENTS DU CHARGÉ DE COMMUNICATION DE LA MAIRIE D’AULNAY-SOUS-BOIS

Aulnay, le 13 juillet 2018

 Le chargé de communication de la Mairie a encore frappé, sur son site 93600Infos.  Il est clair qu’il se sent investi d’une mission : saisir toutes les occasions de discréditer Aulnay Environnement en se lançant dans la production de fausses informations.

La recette pour fabriquer une fausse information est simple : il suffit de piocher dans notre site et d’extrapoler sans retenue

  1. commencer par une citation assez anodine de la contribution d’Aulnay Environnement à la réflexion sur le centre ville pour donner l’impression  que l’on cite ses sources avec objectivité
  2. En bas du compte-rendu d’une réunion avec le directeur des Services Techniques, utiliser un lien vers une carte qui présente les propositions d’un membre de l’association et faire de cette initiative personnelle la position officielle de l’association
  3. transformer la proposition d’un « va tout droit » pour les cyclistes en proposition de suppression de places de parking, et donner un chiffrage qui n’apparaît dans aucun document.

Et voilà comment l’on peut titrer :

L’association Aulnay Environnement propose de supprimer des places de stationnement avenue Dumont

Pour une personne de bonne foi, seul compte évidemment le texte concernant la réflexion sur la circulation dans le « centre gare », approuvé par le bureau. On y constatera que l’association ne porte que des avis généraux, sans critiquer sur le fond la démarche  municipale sur la circulation. Concernant le stationnement « Nous ne pensons pas qu’il faille multiplier les parkings et s’engager dans la course sans fin du plus de parking et toujours plus de voitures. »  Il n’est en aucun cas question de supprimer des places, mais de maintenir l’existant.

Aulnay Environnement souhaite que le Maire puisse reprendre avec l’association un échange fructueux entre les deux parties.

arbres, Camélinat

Les défenseurs de « Notre Place Abrioux »

  • Depuis quelques jours, la propagande municipale a élargi son répertoire. (Mais de quoi ont-ils peur ?) Un tract qui met  en cause Aulnay Environnement en détournant son logo (mêmes couleurs, mêmes formes) est apparu sur certains blogs. Ce tract vante le projet de piétonisation de la place, que nous ne critiquons pas, et passe sous silence ce qui nourrit nos critiques et notre demande de dialogue restée vaine, la création d’un parking souterrain à deux niveaux.

Un paragraphe promeut la « revalorisation du quartier » et « le changement », ce que nous ne contestons pas non plus. Ce que nous dénonçons, c’est une opération de grande ampleur de transformation brutale du quartier avec l’implantation d’immeubles de luxe de 5 étages (un étage de plus que toutes les constructions de la place) sans prendre en compte la recherche d’harmonie sur un lieu patrimonial remarquable. L’absence d’attention à l’orientation et aux dimensions modestes de la place va aboutir, au terme des phases successives de construction, à la disparition du soleil durant les mois d’hiver. Construire le plus haut possible, le plus densément, pour le maximum de profit, telle semble la logique unique d’un promoteur qui refuse tout dialogue, et auquel la municipalité a offert toutes les facilités avec une refonte du PLU qui lui a offert la possibilité de passer de 4 à 5 étages. Construire, nous ne sommes pas contre, mais en prenant en compte les caractéristiques d’un paysage urbain dont le réseau viaire est adapté à un habitat pavillonnaire.

Un encadré vert met en relief une apostrophe qui vise à discréditer les opposants à ce projet. Le  ou les rédacteurs de ce texte déplorent qu’on « ne prenne pas la peine de (leur) demander leur avis ». Mais qui sont-ils ? Puis qu’ils sont en désaccord, qu’ils prennent contact, notre adresse est connue. Dommage de ne pas admettre qu’en démocratie, la liberté d’expression des opinions est un droit, et que le débat démocratique doit reposer sur l’écoute réciproque, la prise en compte des arguments des contradicteurs et la recherche éventuelle d’un compromis, bref sur l’intelligence et le respect. Pas sur l’invective et la mauvaise foi qui font florès dans les débats politiciens.

Deux blogs ont publié ce document. Aulnay libre a accepté de publier un droit de réponse au document (voir ci-dessous). 93600Info, qui a renchéri sur le document en l’accompagnant de commentaires fielleux, a refusé tout droit de réponse, aussi bien au document qu’au commentaire.


Bonjour, 

Votre site a reproduit un document qui fait clairement allusion à l’action de notre association Aulnay Environnement. Nous pensons pouvoir disposer d’un droit de réponse à ce document sur votre site.
Nous vous prions donc de bien vouloir publier le document joint.

Par ailleurs, le responsable du site ajoute des commentaires qui visent à nous discréditer. Nous demandons donc un droit de réponse supplémentaire à ce commentaire concernant les arbres du collège, à savoir les paragraphes suivants.

« Contre Aulnay Environnement, vous agitez l’argument de l’abattage des arbres du collège, contre lequel l’association n’aurait rien fait : or nous ne nous en sommes rendu compte que lorsque tout était consommé. La grande différence avec les tilleuls de la place, c’est que le projet de parking souterrain dont le corollaire était la disparition inévitable des tilleuls, était annoncé depuis deux ans, que nous espérions que notre demande de dialogue serait entendue, et qu’un compromis serait peut-être recherché.

Nous ne sommes en aucun cas des « agitateurs politisés », mais des citoyens qui revendiquent une libre expression de leurs préoccupations quand à la prise en compte des dimensions patrimoniales d’un paysage urbain. Notre seul intérêt est l’intérêt collectif, et nous n’avons aucune ambition politicienne pour l’horizon 2020. Notre parole restera libre, quelquefois soit le résultat des élections. C’est notre conception de la parole et de l’action citoyenne.

 


Voir aussi : le  jeu des 7 erreurs

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Actions, Camélinat

Le jeu des 7 Erreurs ! 19/06/2018

une récente publication sur votre site AulnayLibre  étant clairement une allusion à l’action de notre association Aulnay Environnement, nous pensons pouvoir disposer d’un droit de réponse sur votre site. Nous vous prions donc de bien vouloir publier le document joint.

Le jeu des 7 erreurs 150dpi

arbres

Courrier DGDST Contre les Gourmands 04/06/2018

Monsieur SOUMY Jean-Georges
Directeur Général des Services Techniques

Ville d’Aulnay-sous-Bois
Centre Administratif
93600 Aulnay-sous-Bois

Monsieur,

Nous souhaitons attirer votre attention sur l’absence d’entretien des arbres d’alignement de nos rues. Des gourmands sur les troncs et au sol affaiblissent ces végétaux. A cela s’ajoutent les déchets laissés au pied des arbres. Il nous semble qu’une taille des gourmands leur offrirait une plus grande longévité. Et cela effacerait l’impression pénible que l’esthétique de nos rues est ainsi négligée, ce qui ne pousse pas les passants au respect de l’environnement. Sans parler de la gêne pour les piétons.
Merci de nous faire savoir si vous pourriez faire faire cela pour les arbres de nos rues.
A cette occasion, nous aimerions avoir une réponse à notre demande de la création d’une commission mixte d’information et de sensibilisation sur notre patrimoine arboré.
Avec nos meilleures salutations,

Pour le bureau d’Aulnay Environnement,
Robert Halifax, Secrétaire Général

Pages exemples

 

Camélinat

Compte rendu de la réunion circulation 24-5-2018

René-Augustin Bougourd et Robert Halifax ont répondu jeudi 24 mai à l’invitation de M. Soumy, Directeur des Services Techniques, faite à la demande du Maire, pour une communication sur les expérimentations liées au plan de circulation.

En préambule, nous avons déploré que ce genre de réunion ne nous soit proposée que sur des sujets certes importants pour les Aulnaysiens, mais sur lesquels ne portent pas de sérieuses controverses, et desquels il peut sortir un consensus, jamais sur les sujets (comme l ‘aménagement de l’ex-place Camélinat), où l’on pourrait chercher des compromis, ce qui est l’objectif de toute vraie concertation.

Nous n’avons pas fait d’objections aux différentes expérimentations qui vont être mises en œuvre dans le but d’apaiser la circulation. Nous avons cependant fait remarquer que les déplacements automobiles allaient être plus longs, ce qui d’un point de vue environnemental, ne constitue pas un progrès. Il est triste que les comportements incivils conduisent à ce genre de mesure.

Nous avons fait part de notre expérience de la circulation sur la rue Jean Jaurès, en particulier sur les croisements avec l’avenue de la Croix Blanche et l’avenue Vercingétorix, où la visibilité, en raison du stationnement, est sérieusement limitée. Comme pour abonder dans ce sens, deux conducteurs ont pris soin de se percuter le soir même au second de ces croisements, détruisant le miroir, plusieurs potelets et entamant le tronc d’un platane. Le choc a été si violent que tous les riverains sont sortis dans la rue.

M. Lambert, chargé de la circulation, a pris bonne note de nos remarques. Qu’en sortira-t-il ?

Nous avons demandé des nouvelles de la piscine. On en est au 3e round des négociations avec les deux entreprises candidates. Les dossiers présentant de notables divergences sur l’évaluation du coût des fluides ou de l’entretien-réparation, les dossiers doivent être présentés à nouveau. Le choix définitif devrait être fait d’ici quelques semaines. Nous avons exprimé notre scepticisme sur la probabilité de l’ouverture d’une piscine sous la mandature actuelle.

Concernant le coût du parking souterrain de l’ex-place Camélinat, contre lequel nous luttons sans que cela conduise à la moindre concertation avec le Maire, nous avons fait remarquer l’énorme décalage de coût entre ce que nous avait indiqué (avec une honnêteté que nous apprécions) M. Soumy, à savoir 5 millions d’Euros (soit le 5e des investissements annuels de la commune) et le montant indiqué par Oxygène qui s’élève seulement à 870 000€.

Il nous a été indiqué que cette somme ne correspond qu’à la première phase des dépenses engagées en 2018 et que le montant final serait bien de 5 millions. Dépense que nous désapprouvons, une autre solution moins coûteuse étant possible. Nulle part dans la communication municipale cette précision n’est donnée. La confusion est d’autant plus facile qu’à l’énumération des « actions phares » se mêlent investissements étalés sur plusieurs années et dépenses strictement annuelles, comme l’entretien de la voirie. Concernant cette communication vers les citoyens, on jugera de l’honnêteté du procédé.

[Mise a jour]  du 28 Mai 2018

A propos du projet Verrechia rue Anatole France (immeuble Eiffel), M. Martinez, Directeur des services de l’urbanisme D’Aulnay-sous-Bois, nous a donné les précisions suivantes :
L’ajout d’un étage résulte d’une modification de la hauteur de la zone de commerce au rez-de chaussée, une supérette et un magasin de première nécessité prévus dans le cahier des charges. Dans le dossier du permis de construire, il se serait avéré que l’espace nécessaire au passage des gaines techniques était surévalué. C’est en le rétrécissant qu’on a pu gagner un étage.
Dont acte. Quelqu’un a dû confondre mètre et décimètre. Faisons amende honorable : tous nos sous-entendus sur la recherche maximum du profit étaient sans fondement. Nous savons bien pourtant que la seule préoccupation du bien public est en œuvre dans ce genre de projet.

Annexe (1) les circuits en expérimentation (Format PDF)

Circuit centre Carrefour de la ferme

Circuit centre  Edmond Poncet

Circuit sud  Nonneville

Circuit sud  Gymnase Plan d’Argent

Circuit autour de l’Ecole Perrieres

Annexe (2) Note de l’admin (jl.solbès) :

Puisqu’il est question dans ce plan de circulation de favoriser (aussi) la vie des cyclistes  je ne saurai trop vous conseiller de consulter / enrichir  ce plan en ligne participatif créer par un Aulnaysien sur les améliorations cyclables possibles sur notre ville en cliquant ICI