Actions, Nouvelles Constructions

Quelle défense de la zone pavillonnaire ?

Nous pensons que ce qu’il y a à défendre, c’est un paysage urbain qui garantit une certaine qualité de vie, avec des jardins et des arbres, une lutte efficace contre l’imperméabilisation des sols et le morcellement des parcelles à l’infini. Cela passe par le respect d’un règlement souvent déjà trop peu contraignant à notre avis, et qui a été rédigé après que la concertation sur le PLU a été bouclée. Or ce que nous constatons ici et là, c’est que ce règlement est allègrement violé par de nouveaux propriétaires.

Le cas de la rue Alix, soulevé par Catherine Medioni, est exemplaire. Nous avons pu consulter le permis et constater l’écart avec ce qui a été réalisé : une surélévation de pavillon non prévue dans le permis, un bétonnage presque complet de la surface, alors que 40% doivent être laissés en pleine terre, et sur 372m2 un seul arbuste survivant alors que la règle est d’un arbre de petit ou moyen développement pour 100m2 .

Alerté par Catherine Medioni, le service de la police de l’urbanisme a diligenté un agent. Nous avons donc demandé un rendez-vous avec ce service. L’agent est arrêté car cas contact, sa chef de service en congé de maladie. Et quelle ne fut pas notre stupeur de découvrir qu’il s’agit là de l’effectif complet du service de la police de l’urbanisme ! Mieux encore : la directrice a la responsabilité de deux services : la police de l’urbanisme et le service d’hygiène et  santé ! Alors qu’autrefois, le service des permis et la police de l’urbanisme étaient logiquement réunis.

Qui peut croire encore à la réalité d’une intention sincère de défendre la zone pavillonnaire ? Il est vrai que le poids de la masse salariale est considérable à Aulnay, et que notre ville est l’une des plus endettées de France. Et pourtant il faut bien un personnel suffisant pour assurer cette police de l’urbanisme. Mais on a fait un autre choix : le gonflement des effectifs de la police municipale ou la multiplication par deux du nombre de Directeurs Généraux Adjoints, avec des salaires très élevés. La défense de la zone pavillonnaire n’est pas donc pas une priorité.

Nous demandons une politique volontariste pour que soit effectivement menée une défense de la zone pavillonnaire et une lutte contre l’imperméabilisation des sols comme de la préservation du couvert végétal.

Cela passe par un effort de sensibilisation des nouveaux propriétaires à la préservation du patrimoine qu’ils ont acquis, et par l’accroissement à un niveau décent des moyens de contrôle du respect des règles d’urbanisme. 

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LA COUR DE RÉCRÉATION, ÇA SUFFIT !

Par l’article de Robert Ferrand, alias Stéphane Fleury, publié par Aulnaylibre, nous savons à présent quelle réponse partisane sera donnée aux articles de Catherine Medioni dénonçant le laisser-faire devant le non-respect des règles du PLU. Un argument de cour de récréation : « C’est pas moi, c’est l’autre ! » 

Que dit Monsieur Ferrand-Fleury ?   Que la densification de la zone pavillonnaire, c’est la faute à Ségura ! C’est lui qui a supprimé le COS (Coefficient d’occupation des sols) ! Eh bien, regardons dans le rétroviseur, comme il nous y invite. Comment se fait-il que monsieur Beschizza n’ait pas instantanément rétabli ce COS en 2014 ? C’était pourtant une promesse de campagne ! Mais tout simplement parce que la loi ALUR du 24 mars 2014 l’avait supprimé ! Dans ce document électoral, pour quels gogos prend-on les Aulnaysiens ?

Monsieur Ferrand-Fleury (en ignorant qu’il est d’usage d’apposer des guillemets à toute citation) jubile en s’appuyant sur l’avis d’Aulnay Environnement  exprimé lors de la concertation sur le PLU de 2009 qui critiquait les choix de l’équipe Ségura. Nous n’avons pas changé d’avis. Les critiques émises contre la politique de l’équipe Ségura s’appliquent tout aussi bien à  celle de l’équipe Beschizza, qui fait bien pire, après avoir promis le contraire.

Le bien fondé de la loi ALUR n’est pas contestable : éviter l’étalement urbain qui intensifie les déplacements et détruit des terres agricoles passe imparablement par une densification des centres. La population augmentant, il faut bien construire. MAIS PAS N’IMPORTE COMMENT ! Il revient aux communes d’être vigilantes pour faire respecter le règlement de leur PLU, concernant en particulier la surface en pleine terre et tous les abus dénoncés par Catherine Medioni. C’est aux communes de sensibiliser les nouveaux propriétaires aux qualités d’un paysage urbain typique, et de les inviter à ne pas tout bétonner et à conserver au mieux la végétation, en particulier les arbres. C’est aux communes de peser sur les promoteurs pour que leurs projets d’habitat collectif permettent l’élargissement des trottoirs et tiennent compte des limitations du réseau viaire. En matière d’urbanisme, c’est cela, avoir comme priorité le bien être des habitants. Nous ne le voyons que trop, les priorités sont ailleurs.

Les articles de Catherine Medioni témoignent d’une véritable souffrance à voir se dégrader un environnement familier, dans l’indifférence des élus. Une gestion communale de « bon père de famille » serait d’être sensible à cette souffrance, à celles des habitants de la zone pavillonnaire comme à celle des riverains de la  rue François Herbaut, qui subissent toutes les nuisances d’un immeuble monstrueux dont la construction n’en finit pas.

Mais ce n’est pas le souci de l’équipe municipale. Les seuls interlocuteurs qu’elle veut entendre, ce sont les promoteurs qui permettront l’augmentation des rentrées foncières pour faire face à l’augmentation du déficit. C’est ainsi que la ville atteindra bientôt les 100 00 habitants.

L’article de Monsieur Ferrand-Fleury est révélateur d’une stratégie obstinément poursuivie : empêcher tout débat constructif, en décrédibilisant les contradicteurs, en détournant le sujet et en ressassant les vieilles haines. A vrai dire, on vient ici d’être pris à son piège, en regardant comme lui dans le rétroviseur. Mais ne pas répondre, c’est laisser la  voie libre à tout discours qui  repose sur la logique du « peu importe que cela soit pertinent ou pas, il en restera toujours quelque chose » !

Comment sortir de ce choix délibéré d’une équipe qui prétend avoir l’exclusivité du bons sens et du dévouement à l’intérêt public,

et qui fait tout pour que la confrontation des idées reste au niveau  d’un affrontement stérile « clan contre clan »,

une véritable stratégie de guerre civile verbale ?

QUAND AURONS-NOUS DROIT À UNE VÉRITABLE VIE DÉMOCRATIQUE ?

QUAND LES DÉBATS SERONT – ILS ENFIN DIGNES D’ADULTES ?

ET QUAND LE BIEN-ÊTRE DES AULNAYSIENS

SERA-T-IL VRAIMENT PRIS EN COMPTE ?

Etudes

Quelle lutte contre l’imperméabilisation des sols dans le quartier de la place Abrioux ?

Un commentaire a pointé la phrase suivante de notre avis : « Mais ce n’est malheureusement qu’un prélude à une transformation radicale du quartier où est déjà sur les rails le remplacement de plusieurs îlots pavillonnaires avec leurs jardins et leurs grands arbres par des programmes d’immeubles de standing » : Peut-on avoir plus d’infos sur ce projet?

Voici, dans l’état très imparfait de nos connaissances (le souci de transparence n’était pas une vertu cardinale de cette municipalité) ce que nous pouvons dire, en nous plaçant bien sûr dans l’axe de notre sujet, qui est la lutte contre l’imperméabilisation des sols.

Les parcelles pavillonnaires C, majoritairement autrefois « en pleine terre » ayant été d’ores et déjà vendues par la municipalité au même promoteur (en contradiction avec un legs qui en destinait la plupart à des équipements scolaires), on peut craindre que la même règle de rentabilité maximale de l’espace ne soit mise en œuvre.

Pour la parcelle B, ancien Centre Le Camus, toujours rachetée par le même promoteur, on peut redouter le même destin. On peut encore constater que la moitié de la surface est actuellement « en pleine terre », et surtout qu’elle abrite un groupe d’arbres (un cèdre magnifique et surtout un groupe de vieux chênes, dont sans doute le plus ancien de notre commune, avec plusieurs mètres de circonférence). A nos inquiétudes, la municipalité a toujours refusé de répondre, malgré plusieurs courriers. Nous proposons une rénovation et une transformation du Centre le Camus en appartements pour préserver ce patrimoine.

La parcelle D (ancienne perception remplacée par un parking provisoire) recevra elle aussi un immeuble de grande hauteur, comme sur la place, et il en sera de même pour d’autres lots de cette rue des écoles, le PLU de 2015 le permet. Nous avions proposé qu’on y édifie un parking en silo, avec une capacité suffisante (40 places) pour libérer la place Abrioux et l’aménager avec des espaces permettant l’infiltration, au lieu de l’imperméabiliser totalement. Une proposition alternative que la municipalité n’a jamais voulu étudier.

Si, à la lumière de l’expérience, nos craintes se confirment, l’imperméabilisation des sols va fortement progresser dans ce quartier. A MOINS QUE LA MUNICIPALITÉ N’OBTIENNE DU PROMOTEUR QU’IL SE METTE EN CONFORMITÉ AVEC LES INTENTIONS QU’ELLE AFFICHE DANS SON PROJET DE GESTION DES EAUX PLUVIALES.

Nouvelles Constructions

PCAET Une adhérente nous écrit

Suite à, nos propositions sur la confidentielle consultation du plan climat air énergie de Paris Terre d’envol, une de nos adhérentes effectue des propositions complémentaires que nous publions volontiers ici suite à son accord.

A la lecture de votre rapport , auquel j’adhère totalement , je me demande si l’on ne pourrait pas proposer que tous les immeubles susceptibles de remplacer les jardins  ne puissent être construits que s’ils intègrent dans leurs plans au moins 20‌ °/° ( ou plus ) de leur surface , horizontale ou verticale , en végétalisation ? ( murs végétalisés , balcons végétalisés , toiture végétalisée ) . Ceci permettrait de regagner un peu de l’oxygène perdu .

D’autre part , est-il nécessaire , pour de stupides raisons esthétiques , de massacrer par des tontes aberrantes et anti-naturelles , comme c’est actuellement le cas ,  les  pauvres oliviers déjà rachitiques de la place Abrioux , qui , sans développement naturel de leur ramure  , vont nécessairement finir par crever d’asphyxie ? Et que penser de leurs contenants métalliques trop étriqués ,  brûlants en été ,  et glaciaux en hiver ? Est-ce là respecter le Vivant ?

Si l’on ne pouvait végétaliser le toit du parking pour des raisons de poids et d’infiltration , pourquoi ne pas avoir tout simplement replanté des arbres dignes de ce nom sur les anciens trottoirs préservés tout autour de la place ?

Cette place , ( d’ ailleurs déjà en réfection à peine terminée ) , est un non-sens : son dallage blanc la rend si brûlante que la plupart des piétons , aveuglés ,  l’évitent et la contournent en été …Ce manque de clairvoyance , avec le réchauffement qui s’annonce , est plus que navrant …

Un audit des riverains me semblerait bien nécessaire…

Nouvelles Constructions

Pétition rue de la concorde

Mise à jour : 06/07/2020 14:00 La demande du permis grâce à l’action commune a été refusée. Cela a été confirmé par une élue de la municipalité sur un réseau social dès la parution de cet article. La confiance n’excluant pas le contrôle, nous restons vigilants quand à la suite de ce dossier.


Un riverain de rue de la Concorde nous a alerté via notre site sur un projet de 13 appartements en pleine Zone UG et demande notre soutien à son action. Nous relayons donc ici volontiers sa pétition :


Riverains de la Rue de la Concorde

Et des Frères Aspis                                                                 Monsieur le Maire

AULNAY SOUS BOIS

RECOURS GRACIEUX

PROJET de CONSTRUCTION d’un PETIT COLLECTIF de 13 APPARTEMENTS

Tout récemment, en consultant le panneau d’affichage des permis de construire au Centre Administratif ,nous avons découvert que M. Kaplan (parcelle AL88) a déposé un projet de construction d’un petit collectif de 13 appartements au 10,rue de la Concorde.

Alors nous nous opposons à un tel projet, car jusque-là nous étions dans un secteur calme.

De plus, il se trouve que lorsque nous avons acheté, dans l’acte notarié il était bien stipulé que nous nous trouvions dans un secteur historique protégé. Jusqu’à présent aucun projet de construction d’habitat collectif n’a vu le jour.

Si vous acceptiez, cela créerait un précédent. De plus, M le Maire , en début d’année, dans vos déclarations en direction de vos administrés vous avez annoncé la suppression de plus d’une centaine de permis de construire. D’autant que dans la période actuelle ce ne sont pas les projets et les réalisations d’immeubles qui manquent.

Alors, pour le bien-être de notre secteur, pour l’image de ce quartier de la ville, nous vous demandons de ne pas accorder ce permis de construire de façon à garder un caractère  pavillonnaire au Vieux Pays.

Car si ce projet se réalise, c’est une brèche ouverte à tous les abus, toutes les possibilités.

Car, même si nos pavillons ne sont pas inscrits sur la liste de bâtiments remarquables, c’est tout un ensemble que vous protégeriez en annulant ce projet.

N’y a-t- il pas encore des secteurs protégés dans certains arrondissements de Paris comme le square des Peupliers dans le 13°  ou la Cité florale et tant d’autres !

-Alors, si vous souhaitez préserver cette zone historique et agréable du Vieux Pays nous vous saurions gré de ne pas accepter ce projet.

Nous vous prions Monsieur le Maire d’accepter l’expression de nos sentiments respectueux.

Signataires : M.LEFREBVRE Pierre  8, rue de la Concorde 

Compte-rendus

Bilan : 5 ans d’«Aulnay bouge»

Ces dernières semaines, nos boîtes aux lettres ont débordé de publications vantant le bilan de la municipalité (en s’appropriant souvent ce qui a été réalisé ou préparé par les équipes précédentes, comme le passage souterrain de la gare). Qu’en penser pour les domaines sur lesquels Aulnay Environnement porte sa réflexion, dans une optique de défense de l’intérêt général ?

La construction : une promesse non tenue.

Le programme de campagne de 2014 annonçait page 7: « nous nous engageons à mettre fin au bétonnage qui défigure la ville ». Chacun peut juger du respect de cette promesse. Nous laissons à cette équipe la responsabilité du terme « bétonnage ». Si cela signifie « construire », cette promesse était un leurre, car il fallait bien construire, Aulnay commençant à perdre des habitants après des décennies de quasi-immobilisme. C’est sur la promesse de ne pas  « défigurer » la ville que le manquement est le plus grave. De nombreuses constructions nouvelles en zone UD (zone de centralité et axes structurants) font fi de l’un des premiers articles du règlement du nouveau PLU : « Les constructions doivent être compatibles, notamment dans leur volumétrie, leurs matériaux et la composition des ouvertures et de l’accroche aux constructions limitrophes » (UD, 11/2).

L’urbanisme : une doctrine insensible à la qualité du paysage urbain

Si l’on promet de ne pas défigurer la ville, c’est qu’on a une conception de la « figure » de la ville. Celle-ci est au moins double : au nord, une dominance d’habitat collectif, tandis qu’au sud, c’est le pavillonnaire qui l’emporte. Mais les choses ne sont pas si tranchées, en particulier dans les « zones de centralité ». Là, le legs du passé, c’est une coexistence de pavillons et d’immeubles souvent anciens. Les ouvertures crées par les jardins des pavillons apportent verdure et lumière à nos rues souvent étroites, et c’est bien là le paysage qui fait la spécificité et le charme de notre ville. Or cette sensibilité au paysage n’existe pas : la doctrine officielle, c’est l’alignement, « la chasse aux dents creuses et la priorité donnée au cœur d’ilots ».

La grande liberté laissée aux promoteurs s’accompagne d’une indifférence à l’agrément, au confort et même à la sécurité des passants. Les Aulnaysiens souhaitent la construction en retrait : le règlement l’institue en règle. Ils refusent les balcons surplombant : le nouveau règlement les autorise (UA 6/1). Ils se plaignent de l’étroitesse de trottoirs non conformes à la réglementation nationale: jamais l’opportunité n’est saisie pour les élargir, comme cela se voit dans les communes voisines.

Un bel exemple de bétonnage : la place Abrioux

Supprimer le parking était souhaitable, mais cette grande surface claire et bétonnée sera un redoutable réverbérateur de chaleur que l’ombre de 9 arbres en pot ne saura pas compenser. Le parking souterrain qui a nécessité d’énormes travaux et perturbe la circulation de la nappe phréatique est d’abord un atout pour les promoteurs qui peuvent construire des immeubles sur des petites parcelles sans parking, alors qu’était promis en 2014 d’ « imposer la création de deux places de parking pour chaque nouveau logement » (page 17 du programme). C’est la commune qui paie : plus de 6M d’Euros ! La libération du terrain de l’ancienne perception offrait pourtant la solution bien moins onéreuse d’un parking en silo avec façade et toit végétalisés (comme à Paris !) de capacité équivalente à celui de la place. Et que dire de l’accès automobile dans un espace parcouru pas les centaines d’enfants de trois établissements scolaires !

La piscine : le choix du prestige au détriment des habitants

Alors qu’il était possible d’aménager le bassin extérieur pour permettre une continuité de l’apprentissage de la natation, le choix a été fait de tout raser pour construire un ensemble de loisirs concurrent de celui du Mesnil-Amelot. Après 5 années sans piscine, on nous promet des tarifs supérieurs à celui de tous les bassins des alentours. Ce que demandaient les Aulnaysiens, c’est une piscine pour apprendre à nager ! Les a-t-on consultés ? Et que dire du poids à venir sur les finances communales alors qu’on a échappé de justesse à la mise sous tutelle, au prix d’un contrat léonin avec le gouvernement !

Les espaces verts : le petit jardin qui cache la grande zone industrielle

Beaucoup de battage autour des nouveaux parcs, parfois minuscules (parc Félix Fessart). Le parc du quartier Balagny, à y regarder de près, donne directement sur l’autoroute avec toutes ses nuisances sonores et est collé à un stockage en plein air des montagnes d’échafaudages. Surtout il sert d’alibi à une mutation dont on ne nous dit rien : celle d’un vaste espace vert « à vocation sportive » et autrefois en partie légué spécifiquement pour les activités de plein air du club canin. Le club a disparu (400 adhérents) avec l’espace vert, au profit d’une zone industrielle qui ne demande qu’à s’étendre.

Val Francilia : l’opacité et la désinformation

Pour une fois, mais sans avoir jamais publié les images du projet, la municipalité a consulté les habitants, (150 volontaires maximum) et leur verdict a été sans appel : le projet qui prévoit de construire sur 5 hectares du parc Ballanger et de rayer de la carte I’IME Toulouse-Lautrec est rejeté par les Aulnaysiens. A quelques mois des municipales, la volte-face s’imposait. Le cabinet d’étude, seul coupable de n’avoir pas perçu l’attachement des habitants à leur parc, doit revoir son projet. Le Maire ne l’avait donc pas prévenu ?

La « Charte de l’arbre » : une année de perdue

Par une lettre au Maire datée du3 avril 2018, Aulnay Environnement demandait la création d’une commission chargée d’élaborer une Charte de l’arbre. Nous n’avons jamais eu de réponse. Voilà maintenant que la municipalité invite les Aulnaysiens à participer à un tel document. Mais notre demande reposait sur la création d’une commission mixte pérenne associant durablement les habitants à la gestion du patrimoine arboré. Cette demande sera-t-elle entendue ? Cette poussée de fièvre écologique sera-t-elle autre chose qu’une manœuvre électoraliste ?

La démocratie locale : un grave déficit

 En 2014, la promesse était de « consulter les riverains avant tout projet de modification de leur quartier » (p7). Force est de constater qu’on n’a jamais demandé aux habitants des quartiers sud, autour de l’ex-place Camélinat, s’ils étaient d’accord pour son total bouleversement. Jamais aucune proposition alternative n’a été étudiée. C’est le « fait du prince ».  
Aucune consultation des habitants sur le choix de construire un centre nautique qui pèsera très lourdement sur les budgets futurs, en privant durant 5 ans les Aulnaysiens d’une piscine.   Jamais la propagande municipale, si abondante, n’a publié de plan du projet Val Francilia.
Les conseils de quartier ne servent que de tribune pour les membres de la municipalité.  
Le Comité de pilotage des Conseils de quartier, dont on pourrait penser qu’il  doit recevoir les remontées des travaux et des demandes des Conseils, n’est que l’occasion donnée aux services municipaux de présenter un bilan positif de leur action.  
Le Conseil économique, Social et Environnemental est vite devenu une institution fantôme vouée à servir de public à l’information municipale.  
Les associations trop indépendantes de la municipalité sont sabordées lorsque c’est possible : ainsi l’Office de Tourisme, dont la présidente n’a été prévenue de la dissolution que le matin même du conseil municipal décisif. Celles qui disposent de terrains libres de toute construction subissent le même sort, comme le club canin.   

Sur tous les sujets évoqués ici, Aulnay Environnement a tenté de faire entendre la voix de l’intérêt général, par des articles dans les blogs, des pétitions, des tracts, des réunions publiques et des actions en justice. Elle a rarement été entendue.  Mais, grâce à la mobilisation très active d’autres associations (VME, CADA, ABC), le projet Val Francilia destructeur du parc Ballanger a été ajourné.

Dans l’avenir, nous pouvons craindre d’autres graves atteintes à notre patrimoine :  
La construction sur le centre gare, suspendue jusqu’aux élections par un « Périmètre d’étude » reprendra de plus belle, avec la disparition probable de beaux pavillons patrimoniaux.
Un nouvel immeuble pourra s’élever sur le côté sud de la place Abrioux, la privant de soleil en hiver.
Le projet « Val Francilia » renaîtra de ses cendres
Etc.  

En adhérant, renforcez Aulnay Environnement pour la défense de notre paysage urbain !

Nouvelles Constructions

Largeur des trottoirs : Rue des Charmilles

Charmante construction rue des Charmilles avec jardin privatif, sauf que les personnes à mobilités réduites ou avec des poussettes aurons bien du mal à sortir de l’immeuble sur un trottoir de 80cm de largeur moins la largeur des poteaux électriques qui vous ne laisserez plus que 35cm pour passer.

Encore une fois la municipalité se moque des Aulnaysiens avec ces constructions qui ne permettent absolument pas la circulation des piétons et qui de plus est, non conforme à la législation relative à la largeur minimale des trottoirs qui est de 1.40m libre de tout mobilier urbain ou de tout autre obstacle éventuel.

Nos Actions

Lettre au Maire Parc Modigliani

M. Bruno Beschizza
Maire d’Aulnay-sous-bois
Aulnay, le 15 avril 2019

Monsieur le Maire,

Nous voudrions vous faire part de notre extrême inquiétude à la suite de la publication sur des blogs d’un projet de vente à la découpe du parc Modigliani.

Nous avons eu d’abord du mal à imaginer qu’une municipalité qui a promis de lutter contre le bétonnage puisse approuver la disparition d’un espace vert de plus de 2000m2, au cœur d’un ilot déjà densément construit. C’est un petit parc qui s’intègre dans un réseau de circulations douces permettant aux enfants et à leurs parents de jouir d’un cheminement agréable vers l’école des Petits Ormes, et qui par surcroît, figure au plan de protection du patrimoine.

Nous ne pouvions retenir qu’une hypothèse : que le document rendu public n’est que la proposition d’un promoteur ayant conçu un projet sans l’assentiment de la Mairie. C’est un cas qui s’est déjà présenté lors de la précédente mandature : le dépôt d’un dossier proposant de construire un immeuble sur le legs Pecoroni, et qui n’avait rien d’officiel.

Mais non ! La divulgation d’un courrier envoyé par vos services confirme qu’il s’agit bien d’un projet de la municipalité !

Nous ne pouvons qu’exprimer notre plus vive indignation devant une initiative  portant une telle atteinte au paysage et à l’agrément de notre commune ! La recherche tous azimuts de rentrées de fonds ne peut pas aller jusque là ! 

Avec nos salutations distinguées.

Pour le bureau d’Aulnay Environnement,
Le Président, R-A Bougourd

Etudes, ValFrancilia/Ballanger

VAL FRANCILIA / CAHIER D’ACTEUR

Le projet Val Francilia, présenté par le cabinet Richez à la demande de la municipalité d’Aulnay-sous-bois, concerne une vaste zone :

  • Le site PSA
  • Le parc Ballanger
  • Le quartier des Ormes, partie ouest de la Rose des Vents 
  • La zone d’activité de la Fosse à la Barbière

Il concerne aussi les emprises routières :

  • Carrefour Louis Armand
  • Boulevard Georges Braque jusqu’au carrefour de l’Europe
  • Avenue André Citroën

Il entraînera donc de profondes modifications sur les flux de circulation.

Il doit également s’articuler avec :

  • Le centre commercial O’Parinor
  • La future gare du Grand Paris, sur le boulevard Marc Chagall

Le projet se décompose en trois entités :

  • une zone d’activités industrielles et commerciales sur le nord-est du site PSA
  • un ensemble de logements, entre 2500 et 3500, sur le sud-ouest du site PSA et 5 hectares du parc Ballanger
  • un campus de formation, cœur de la partie ouest de Val Francilia

Notre réflexion citoyenne portera sur :

  1. L’état des lieux
  2. La pertinence de la construction de logements sur l’espace concerné
  3. Le projet de pôle de formation
  4. La fonction du parc Ballanger et sa relation avec les zones d’habitation environnantes
  5. La modification des axes de circulation
  6. La liaison du nouveau quartier avec la gare du Grand Paris
  7. Une alternative à Val Francilia

1. L’état des lieux

Le site PSA bénéficie d’un accès à un nœud autoroutier (A3, A1, A104), d’un raccordement ferroviaire, de la proximité de l’aéroport Charles de Gaulle mais se trouve dans l’axe des couloirs aériens et coupé en deux par la limite de la zone d’exposition au bruit. Sa vocation  est donc de rester une zone d’activités économiques.

Après le départ de l’usine automobile, c’est aujourd’hui une friche industrielle progressivement réinvestie par diverses activités, principalement de maintenance et de logistique.

Nous nous félicitons de ce retour des activités, source d’embauche pour le bassin d’emploi d’Aulnay-sous-bois, et nous espérons que le plus grand nombre possible d’entreprises choisira de s’implanter sue le site.

Le parc Ballanger constitue une zone de loisirs privilégiée pour les habitants de la Rose des Vents, d’un accès très facile, beaucoup plus aisé que le parc du Sausset séparé des habitations par une voie à grande circulation, l’avenue Raoul Dufy.

Son étendue et sa conception très particulière en font un élément précieux du patrimoine aulnaysien.  Les buttes qui le bordent en sont une caractéristique essentielle : elles masquent les constructions environnantes et  assourdissent le bruit des voies de circulation environnantes. Ce parc est fermé la nuit, ce qui est une garantie de sécurité et de bon entretien.

Nous pensons que ce parc ne doit subir que des aménagements mineurs, et qu’il doit rester ce qu’il est : un îlot de calme, sans ouverture sur des constructions.

Le quartier des Ormes est un quartier pavillonnaire composé d’habitations de faible hauteur, mais avec une densité du bâti assez élevée et peu d’espaces en pleine terre, ce qui est en partie compensé par la proximité du parc. La zone des hôtels qui le borde lui permet d’être à une certaine distance des nuisances du boulevard Georges Braque.

Nous souhaitons que les transformations de la zone environnante détériorent le moins possible la quiétude et les conditions de vie dans ce quartier.

La zone d’activités de la fosse à la Barbière mériterait une meilleure mise en valeur. C’est aussi le cas des zones des Mardelles et de la Garenne, hors projet Val Francilia.

Nous regrettons qu’une réflexion d’ensemble sur les zones d’activités n’ait pas porté à la fois sur ces zones et sur le site PSA.

Les emprises routières sont considérables, articulée autour du vaste rond-point Louis Armand, au croisement de deux axes de grande importance : le boulevard Georges Braque qui conduit à Gonesse, le boulevard, puis avenue André Citroën, qui conduit au Blanc-Mesnil, mais surtout qui relie les deux centres commerciaux O’Parinor et Parinor 2 , et supporte un important trafic de poids lourds entre les différentes zones d’activité environnantes.

Avec l’arrivée de la gare et le développement de la zone d’activité PSA, tout le trafic de véhicules individuels  et de marchandises ne peut que s’intensifier. La modification de ce réseau doit être précédée d’études très approfondies.

  2. La pertinence de la construction de logements sur le site PSA

Aulnay Environnement est consciente de la nécessité  de construire des logements pour répondre à la pénurie actuelle, d’autant que la ville, dans la période précédente, perdait des habitants, faute d’une offre suffisante. Elle comprend la nécessité d’une densification, mais elle la souhaite maîtrisée et respectueuse des caractéristiques et des contraintes de notre paysage urbain, ce qui trop souvent, n’est malheureusement pas le cas, aucune étude urbanistique ne précédant l’acceptation des permis de construire.

Déjà dans toute la commune les programmes immobiliers se multiplient : dans le sud, autour de la place Abrioux et du quartier Chanteloup, tout le long des rues Charcot, Jules Princet, Jacques Duclos et bientôt au sud du vélodrome, sans parler des réalisations dans le cadre du PRU le long du boulevard Marc Chagall. Nous pensons que cela suffit, d’autant que la commune se targue de résister aux pressions de l’État.

Le site PSA ne nous paraît pas un bon site pour l’implantation de logements : la ligne symbolisant la zone de bruit n’arrêtera pas le bruit des avions, ni celui du trafic de camions généré par la zone d’activité accolée à la zone d’habitation. La création d’un quartier d’environ 10 000 habitants à l’extrême nord de la ville conduit les promoteurs du projet Val Francilia, sous couvert d’établir une continuité avec le reste de la commune, à dénaturer le parc Ballanger pour en faire un vaste espace vert avec vue sur des immeubles. 

Nous sommes donc opposés à la création de ce nouveau quartier sur le site PSA.

3. Le projet de campus de formation

En revanche, nous sommes favorables à l’implantation d’un centre de formation en lien avec les entreprises proches, avec des immeubles pouvant héberger temporairement les étudiants. La définition précise de ce pôle de formation est une priorité, car il peut jouer le rôle d’incitateur pour l’implantation d’entreprises, ce qui n’est pas gagné d’avance.  On ne peut d’ailleurs écarter l’hypothèse que ce projet ne serve que de prétexte pour engager d’abord les programmes immobiliers.

Nous attendons donc au plus vite le lancement (et la publication) d’une réflexion approfondie sur le sujet, en lien avec les institutions compétentes.

4. La fonction du parc Ballanger

Le projet Val Francilia conduit à annexer le parc Ballanger au nouveau quartier : « près de 3 km de façade sur parc », tel est le slogan de ses promoteurs. Cela signifie que cette particularité essentielle du parc, son rôle de coupure d’avec la ville, est sacrifiée. Cinq hectares sont urbanisés. La partie du site PSA dévolu à un espace vert ne compense pas la disparition de cette qualité qui fait l’attrait du parc. En quelque sorte, le parc Ballanger est annexé à Val Francilia. Il devient un espace vert comme tant d’autres, impossible à clôturer, et donc à sécuriser.

Si la municipalité passe outre, et qu’elle crée ce nouveau quartier, nous demandons que la caractéristique du parc conçu comme un lieu isolé de la ville soit préservé, toutes les buttes conservées et qu’aucun immeuble ne soit construit sur son emprise. En revanche, il peut être ouvert au nord, mais exclusivement par des voies piétonnières. Ce qui a séduit les Aulnaysiens jusqu’à aujourd’hui, en particulier ceux des quartiers nord, peut être partagé avec les résidents de Val Francilia, et le parc devenir un lieu de rencontre entre les habitants des deux quartiers.

5. La modification des axes de circulation

La création de la gare du Grand Paris, l’implantation espérée de nouvelles entreprises et la construction de nombreux logements ne peuvent qu’entraîner une intensification des flux, encore plus importants si le projet tout voisin d’Europa City voit le jour. Dans ce cas, le Boulevard Georges Braque en sera la principale voie d’accès par le nord, en même temps que le seul exutoire au nouveau quartier. Cette hypothèse a-t-elle été étudiée ? Des projections du trafic ont-elles été élaborées ? Tout simplement, un comptage du trafic actuel a-t-il été fait et pris en compte ? Le problème déjà épineux du carrefour de l’Europe, régulièrement embouteillé, ne risque-t-il pas de s’aggraver encore ?

L’une des objections à l’urbanisation de cet extrême nord de la ville, le risque « de relégation de ses habitants » qu’évoquait le candidat Bruno Beschizza en 2015, peut-elle être surmontée, lorsque l’accès de ce quartier par d’autres habitants d’Aulnay risque d’être si difficile ? Car il ne suffit pas que les habitants  de Val Francilia aient un accès facile au métro, il faut aussi, pour que le quartier ne soit pas un ghetto, que des échanges puissent se faire dans le sens sud-nord autant que dans le sens nord-sud. Or le boulevard Marc Chagall risque de constituer toujours une coupure majeure.

C’est justement le problème dont souffre depuis des décennies le quartier de la Rose des Vents. Comment espérer surmonter cette coupure territoriale en intensifiant les flux qui créent cette coupure ?

La piétonisation de l’avenue André Citroën est certes une idée séduisante, mais le report de son trafic déjà important (c’est la seule connexion entre les deux centres commerciaux) sur une voie traversant le site PSA, là où se touchent zone d’habitation et zone d’activité et où s’additionnent déjà deux trafics, ne va-t-elle pas décourager les clients d’un centre de se rendre dans l’autre, et accentuer le déclin déjà sensible de Parinor 2 ? 

Aucune solution à ces problèmes ne ressort du projet Val Francilia tel qu’il est présenté aujourd’hui. La suppression des ronds-points, qui permettent pourtant en principe une certaine régulation de la circulation, semble faire fi de toutes les difficultés, les circulations douces et les navettes automatiques ne s’imposant que par la magie d’une image.

Il est donc urgent de commencer par mettre au clair un plan de circulation sérieux sur tous ces axes autour de la nouvelle gare, et d’y associer les Aulnaysiens.

6. La liaison du nouveau quartier avec la gare du Grand Paris

Qu’un quartier de 10 000 habitants ou seulement un pôle de formation soit créé, il faut qu’un lien aisé avec la gare du Grand Paris soit établi. Cela n’impose pas que l’on construise des logements sur le parc Ballanger, mais qu’on puisse aisément le contourner pour une « circulation douce » ou le traverser à pied, autant que possible en ligne droite, la circulation des automobiles ou des autobus restant cantonnée au boulevard Georges Braque, ce qui est le cas, pour autant que l’on puise en juger, sur le projet du cabinet Richez.

Au sud, près de la gare, un remodelage du « quartier des hôtels » semble inévitable pour dégager la voie de circulation douce et le chemin piétonnier. Au nord, il nous semble possible de dégager au pied de la butte ouest du parc l’espace pour la voie de circulation douce. Pour les piétons, un accès et une sortie supplémentaires à l’ouest du parc, peut-être avec une passerelle, permettraient un cheminement agréable. Rien n’oblige à border ces cheminements de constructions nouvelles.

7. Une alternative à Val Francilia

La réalisation de Val Francilia ajoutera donc de nouveaux problèmes à une ville qui peine déjà à surmonter ceux d’aujourd’hui, et mettra à mal son patrimoine naturel.

Une autre hypothèse aurait pu être mise à l’étude, celle de la requalification des zones d’activité existantes : Garenne et Mardelles. Ces zones contribuent à isoler le quartier Balagny. C’est là que la possibilité d’un quartier mixte, qui ne poserait pas le problème de continuité avec la ville aurait pu être étudiée, la distance de la gare du Grand Paris étant à peu près équivalente, loin des zones de bruit.  Le déplacement des entreprises qui y sont implantées vers le site PSA est-il inenvisageable ? Il semble pourtant que le projet imagine que la zone plus proche des Mardelles puisse connaitre une telle évolution, les activités laissant la place aux quartiers d’habitation.

En regard de ce projet réellement ambitieux, qui répondrait à une réelle volonté de réorganisation et d’amélioration de l’espace urbain, le projet Val Francilia constitue une solution de facilité, peu soucieuse de la préservation du patrimoine et du bien-être des Aulnaysiens actuels et futurs, et offrant surtout des perspectives séduisantes aux promoteurs et à l’industrie du bâtiment. 

arbres, Place Abrioux

Complément d’information aux riverains de la place Abrioux

UNE MUNICIPALITÉ QUI NE MANQUE PAS D’AIR !

Présenter la place Abrioux comme « minéralisée et re-végétalisée dans l’esprit d’un éco-quartier » relève d’un singulier accommodement avec les faits.
Ni la lettre, ni même l’esprit de la notion d’éco-quartier n’ont étés respectés.

Quelques critères définissant
l’écoquartier
Ce qu’a fait la Mairie
Limiter l’usage de la voiture
en faveur du vélo,
avec des pistes cyclables
Un parking souterrain de 110 places
là où il n’y en avait que 42
Favoriser la biodiversité 19 tilleuls centenaires en pleine terre
remplacés par 10 arbres en pot
Réduire les consommations d’énergie
et d’eau
la production de déchets
?
IMPLIQUER LES HABITANTS UNE RÉUNION PRIVÉE SUR INVITATION
DEUX MOIS AVANT LE DÉBUT DES TRAVAUX

Depuis plus de deux ans, Aulnay Environnement demande une concertation :
AUCUNE RÉPONSE !

Nous nous réjouissons que la place soit rendue aux piétons, sauf que
toutes les nuisances du chantier ne sont pas dues à l’embellissement de la place,
mais au parking souterrain !

Nous pouvions avoir une belle place sans avoir à creuser un trou gigantesque
qui ne peut qu’affecter le comportement d’une nappe phréatique à moins de 3 mètres de profondeur !
Nous préférons certes une place sans voiture, mais nous pouvions en garder le charme
avec une solution alternative : un parking en silo de 42 places sur le terrain de l’ancienne perception,
solution jamais étudiée !

Nous aimerions aussi voir le retour des commerces sur la place, mais cela ne se décrète pas,
surtout dans des immeubles de luxe comme la « Villa Trevi » !
Alors que rien n’a été prévu pour préserver la viabilité économique de la boulangerie !

Pourquoi tous ces travaux (6M€ !), pourquoi toutes ces nuisances ?
Pour permettre aux promoteurs de construire sur de petites parcelles
des immeubles de grande hauteur sans parking !
Ici, pas d’écoquartier, mais une pépinière pour promoteurs  !