Nouvelles Constructions

Largeur des trottoirs : Rue des Charmilles

Charmante construction rue des Charmilles avec jardin privatif, sauf que les personnes à mobilités réduites ou avec des poussettes aurons bien du mal à sortir de l’immeuble sur un trottoir de 80cm de largeur moins la largeur des poteaux électriques qui vous ne laisserez plus que 35cm pour passer.

Encore une fois la municipalité se moque des Aulnaysiens avec ces constructions qui ne permettent absolument pas la circulation des piétons et qui de plus est, non conforme à la législation relative à la largeur minimale des trottoirs qui est de 1.40m libre de tout mobilier urbain ou de tout autre obstacle éventuel.

Nos Actions

Lettre au Maire Parc Modigliani

M. Bruno Beschizza
Maire d’Aulnay-sous-bois
Aulnay, le 15 avril 2019

Monsieur le Maire,

Nous voudrions vous faire part de notre extrême inquiétude à la suite de la publication sur des blogs d’un projet de vente à la découpe du parc Modigliani.

Nous avons eu d’abord du mal à imaginer qu’une municipalité qui a promis de lutter contre le bétonnage puisse approuver la disparition d’un espace vert de plus de 2000m2, au cœur d’un ilot déjà densément construit. C’est un petit parc qui s’intègre dans un réseau de circulations douces permettant aux enfants et à leurs parents de jouir d’un cheminement agréable vers l’école des Petits Ormes, et qui par surcroît, figure au plan de protection du patrimoine.

Nous ne pouvions retenir qu’une hypothèse : que le document rendu public n’est que la proposition d’un promoteur ayant conçu un projet sans l’assentiment de la Mairie. C’est un cas qui s’est déjà présenté lors de la précédente mandature : le dépôt d’un dossier proposant de construire un immeuble sur le legs Pecoroni, et qui n’avait rien d’officiel.

Mais non ! La divulgation d’un courrier envoyé par vos services confirme qu’il s’agit bien d’un projet de la municipalité !

Nous ne pouvons qu’exprimer notre plus vive indignation devant une initiative  portant une telle atteinte au paysage et à l’agrément de notre commune ! La recherche tous azimuts de rentrées de fonds ne peut pas aller jusque là ! 

Avec nos salutations distinguées.

Pour le bureau d’Aulnay Environnement,
Le Président, R-A Bougourd

Etudes, ValFrancilia/Ballanger

VAL FRANCILIA / CAHIER D’ACTEUR

Le projet Val Francilia, présenté par le cabinet Richez à la demande de la municipalité d’Aulnay-sous-bois, concerne une vaste zone :

  • Le site PSA
  • Le parc Ballanger
  • Le quartier des Ormes, partie ouest de la Rose des Vents 
  • La zone d’activité de la Fosse à la Barbière

Il concerne aussi les emprises routières :

  • Carrefour Louis Armand
  • Boulevard Georges Braque jusqu’au carrefour de l’Europe
  • Avenue André Citroën

Il entraînera donc de profondes modifications sur les flux de circulation.

Il doit également s’articuler avec :

  • Le centre commercial O’Parinor
  • La future gare du Grand Paris, sur le boulevard Marc Chagall

Le projet se décompose en trois entités :

  • une zone d’activités industrielles et commerciales sur le nord-est du site PSA
  • un ensemble de logements, entre 2500 et 3500, sur le sud-ouest du site PSA et 5 hectares du parc Ballanger
  • un campus de formation, cœur de la partie ouest de Val Francilia

Notre réflexion citoyenne portera sur :

  1. L’état des lieux
  2. La pertinence de la construction de logements sur l’espace concerné
  3. Le projet de pôle de formation
  4. La fonction du parc Ballanger et sa relation avec les zones d’habitation environnantes
  5. La modification des axes de circulation
  6. La liaison du nouveau quartier avec la gare du Grand Paris
  7. Une alternative à Val Francilia

1. L’état des lieux

Le site PSA bénéficie d’un accès à un nœud autoroutier (A3, A1, A104), d’un raccordement ferroviaire, de la proximité de l’aéroport Charles de Gaulle mais se trouve dans l’axe des couloirs aériens et coupé en deux par la limite de la zone d’exposition au bruit. Sa vocation  est donc de rester une zone d’activités économiques.

Après le départ de l’usine automobile, c’est aujourd’hui une friche industrielle progressivement réinvestie par diverses activités, principalement de maintenance et de logistique.

Nous nous félicitons de ce retour des activités, source d’embauche pour le bassin d’emploi d’Aulnay-sous-bois, et nous espérons que le plus grand nombre possible d’entreprises choisira de s’implanter sue le site.

Le parc Ballanger constitue une zone de loisirs privilégiée pour les habitants de la Rose des Vents, d’un accès très facile, beaucoup plus aisé que le parc du Sausset séparé des habitations par une voie à grande circulation, l’avenue Raoul Dufy.

Son étendue et sa conception très particulière en font un élément précieux du patrimoine aulnaysien.  Les buttes qui le bordent en sont une caractéristique essentielle : elles masquent les constructions environnantes et  assourdissent le bruit des voies de circulation environnantes. Ce parc est fermé la nuit, ce qui est une garantie de sécurité et de bon entretien.

Nous pensons que ce parc ne doit subir que des aménagements mineurs, et qu’il doit rester ce qu’il est : un îlot de calme, sans ouverture sur des constructions.

Le quartier des Ormes est un quartier pavillonnaire composé d’habitations de faible hauteur, mais avec une densité du bâti assez élevée et peu d’espaces en pleine terre, ce qui est en partie compensé par la proximité du parc. La zone des hôtels qui le borde lui permet d’être à une certaine distance des nuisances du boulevard Georges Braque.

Nous souhaitons que les transformations de la zone environnante détériorent le moins possible la quiétude et les conditions de vie dans ce quartier.

La zone d’activités de la fosse à la Barbière mériterait une meilleure mise en valeur. C’est aussi le cas des zones des Mardelles et de la Garenne, hors projet Val Francilia.

Nous regrettons qu’une réflexion d’ensemble sur les zones d’activités n’ait pas porté à la fois sur ces zones et sur le site PSA.

Les emprises routières sont considérables, articulée autour du vaste rond-point Louis Armand, au croisement de deux axes de grande importance : le boulevard Georges Braque qui conduit à Gonesse, le boulevard, puis avenue André Citroën, qui conduit au Blanc-Mesnil, mais surtout qui relie les deux centres commerciaux O’Parinor et Parinor 2 , et supporte un important trafic de poids lourds entre les différentes zones d’activité environnantes.

Avec l’arrivée de la gare et le développement de la zone d’activité PSA, tout le trafic de véhicules individuels  et de marchandises ne peut que s’intensifier. La modification de ce réseau doit être précédée d’études très approfondies.

  2. La pertinence de la construction de logements sur le site PSA

Aulnay Environnement est consciente de la nécessité  de construire des logements pour répondre à la pénurie actuelle, d’autant que la ville, dans la période précédente, perdait des habitants, faute d’une offre suffisante. Elle comprend la nécessité d’une densification, mais elle la souhaite maîtrisée et respectueuse des caractéristiques et des contraintes de notre paysage urbain, ce qui trop souvent, n’est malheureusement pas le cas, aucune étude urbanistique ne précédant l’acceptation des permis de construire.

Déjà dans toute la commune les programmes immobiliers se multiplient : dans le sud, autour de la place Abrioux et du quartier Chanteloup, tout le long des rues Charcot, Jules Princet, Jacques Duclos et bientôt au sud du vélodrome, sans parler des réalisations dans le cadre du PRU le long du boulevard Marc Chagall. Nous pensons que cela suffit, d’autant que la commune se targue de résister aux pressions de l’État.

Le site PSA ne nous paraît pas un bon site pour l’implantation de logements : la ligne symbolisant la zone de bruit n’arrêtera pas le bruit des avions, ni celui du trafic de camions généré par la zone d’activité accolée à la zone d’habitation. La création d’un quartier d’environ 10 000 habitants à l’extrême nord de la ville conduit les promoteurs du projet Val Francilia, sous couvert d’établir une continuité avec le reste de la commune, à dénaturer le parc Ballanger pour en faire un vaste espace vert avec vue sur des immeubles. 

Nous sommes donc opposés à la création de ce nouveau quartier sur le site PSA.

3. Le projet de campus de formation

En revanche, nous sommes favorables à l’implantation d’un centre de formation en lien avec les entreprises proches, avec des immeubles pouvant héberger temporairement les étudiants. La définition précise de ce pôle de formation est une priorité, car il peut jouer le rôle d’incitateur pour l’implantation d’entreprises, ce qui n’est pas gagné d’avance.  On ne peut d’ailleurs écarter l’hypothèse que ce projet ne serve que de prétexte pour engager d’abord les programmes immobiliers.

Nous attendons donc au plus vite le lancement (et la publication) d’une réflexion approfondie sur le sujet, en lien avec les institutions compétentes.

4. La fonction du parc Ballanger

Le projet Val Francilia conduit à annexer le parc Ballanger au nouveau quartier : « près de 3 km de façade sur parc », tel est le slogan de ses promoteurs. Cela signifie que cette particularité essentielle du parc, son rôle de coupure d’avec la ville, est sacrifiée. Cinq hectares sont urbanisés. La partie du site PSA dévolu à un espace vert ne compense pas la disparition de cette qualité qui fait l’attrait du parc. En quelque sorte, le parc Ballanger est annexé à Val Francilia. Il devient un espace vert comme tant d’autres, impossible à clôturer, et donc à sécuriser.

Si la municipalité passe outre, et qu’elle crée ce nouveau quartier, nous demandons que la caractéristique du parc conçu comme un lieu isolé de la ville soit préservé, toutes les buttes conservées et qu’aucun immeuble ne soit construit sur son emprise. En revanche, il peut être ouvert au nord, mais exclusivement par des voies piétonnières. Ce qui a séduit les Aulnaysiens jusqu’à aujourd’hui, en particulier ceux des quartiers nord, peut être partagé avec les résidents de Val Francilia, et le parc devenir un lieu de rencontre entre les habitants des deux quartiers.

5. La modification des axes de circulation

La création de la gare du Grand Paris, l’implantation espérée de nouvelles entreprises et la construction de nombreux logements ne peuvent qu’entraîner une intensification des flux, encore plus importants si le projet tout voisin d’Europa City voit le jour. Dans ce cas, le Boulevard Georges Braque en sera la principale voie d’accès par le nord, en même temps que le seul exutoire au nouveau quartier. Cette hypothèse a-t-elle été étudiée ? Des projections du trafic ont-elles été élaborées ? Tout simplement, un comptage du trafic actuel a-t-il été fait et pris en compte ? Le problème déjà épineux du carrefour de l’Europe, régulièrement embouteillé, ne risque-t-il pas de s’aggraver encore ?

L’une des objections à l’urbanisation de cet extrême nord de la ville, le risque « de relégation de ses habitants » qu’évoquait le candidat Bruno Beschizza en 2015, peut-elle être surmontée, lorsque l’accès de ce quartier par d’autres habitants d’Aulnay risque d’être si difficile ? Car il ne suffit pas que les habitants  de Val Francilia aient un accès facile au métro, il faut aussi, pour que le quartier ne soit pas un ghetto, que des échanges puissent se faire dans le sens sud-nord autant que dans le sens nord-sud. Or le boulevard Marc Chagall risque de constituer toujours une coupure majeure.

C’est justement le problème dont souffre depuis des décennies le quartier de la Rose des Vents. Comment espérer surmonter cette coupure territoriale en intensifiant les flux qui créent cette coupure ?

La piétonisation de l’avenue André Citroën est certes une idée séduisante, mais le report de son trafic déjà important (c’est la seule connexion entre les deux centres commerciaux) sur une voie traversant le site PSA, là où se touchent zone d’habitation et zone d’activité et où s’additionnent déjà deux trafics, ne va-t-elle pas décourager les clients d’un centre de se rendre dans l’autre, et accentuer le déclin déjà sensible de Parinor 2 ? 

Aucune solution à ces problèmes ne ressort du projet Val Francilia tel qu’il est présenté aujourd’hui. La suppression des ronds-points, qui permettent pourtant en principe une certaine régulation de la circulation, semble faire fi de toutes les difficultés, les circulations douces et les navettes automatiques ne s’imposant que par la magie d’une image.

Il est donc urgent de commencer par mettre au clair un plan de circulation sérieux sur tous ces axes autour de la nouvelle gare, et d’y associer les Aulnaysiens.

6. La liaison du nouveau quartier avec la gare du Grand Paris

Qu’un quartier de 10 000 habitants ou seulement un pôle de formation soit créé, il faut qu’un lien aisé avec la gare du Grand Paris soit établi. Cela n’impose pas que l’on construise des logements sur le parc Ballanger, mais qu’on puisse aisément le contourner pour une « circulation douce » ou le traverser à pied, autant que possible en ligne droite, la circulation des automobiles ou des autobus restant cantonnée au boulevard Georges Braque, ce qui est le cas, pour autant que l’on puise en juger, sur le projet du cabinet Richez.

Au sud, près de la gare, un remodelage du « quartier des hôtels » semble inévitable pour dégager la voie de circulation douce et le chemin piétonnier. Au nord, il nous semble possible de dégager au pied de la butte ouest du parc l’espace pour la voie de circulation douce. Pour les piétons, un accès et une sortie supplémentaires à l’ouest du parc, peut-être avec une passerelle, permettraient un cheminement agréable. Rien n’oblige à border ces cheminements de constructions nouvelles.

7. Une alternative à Val Francilia

La réalisation de Val Francilia ajoutera donc de nouveaux problèmes à une ville qui peine déjà à surmonter ceux d’aujourd’hui, et mettra à mal son patrimoine naturel.

Une autre hypothèse aurait pu être mise à l’étude, celle de la requalification des zones d’activité existantes : Garenne et Mardelles. Ces zones contribuent à isoler le quartier Balagny. C’est là que la possibilité d’un quartier mixte, qui ne poserait pas le problème de continuité avec la ville aurait pu être étudiée, la distance de la gare du Grand Paris étant à peu près équivalente, loin des zones de bruit.  Le déplacement des entreprises qui y sont implantées vers le site PSA est-il inenvisageable ? Il semble pourtant que le projet imagine que la zone plus proche des Mardelles puisse connaitre une telle évolution, les activités laissant la place aux quartiers d’habitation.

En regard de ce projet réellement ambitieux, qui répondrait à une réelle volonté de réorganisation et d’amélioration de l’espace urbain, le projet Val Francilia constitue une solution de facilité, peu soucieuse de la préservation du patrimoine et du bien-être des Aulnaysiens actuels et futurs, et offrant surtout des perspectives séduisantes aux promoteurs et à l’industrie du bâtiment. 

arbres, Camélinat

Complément d’information aux riverains de la place Abrioux

UNE MUNICIPALITÉ QUI NE MANQUE PAS D’AIR !

Présenter la place Abrioux comme « minéralisée et re-végétalisée dans l’esprit d’un éco-quartier » relève d’un singulier accommodement avec les faits.
Ni la lettre, ni même l’esprit de la notion d’éco-quartier n’ont étés respectés.

Quelques critères définissant
l’écoquartier
Ce qu’a fait la Mairie
Limiter l’usage de la voiture
en faveur du vélo,
avec des pistes cyclables
Un parking souterrain de 110 places
là où il n’y en avait que 42
Favoriser la biodiversité 19 tilleuls centenaires en pleine terre
remplacés par 10 arbres en pot
Réduire les consommations d’énergie
et d’eau
la production de déchets
?
IMPLIQUER LES HABITANTS UNE RÉUNION PRIVÉE SUR INVITATION
DEUX MOIS AVANT LE DÉBUT DES TRAVAUX

Depuis plus de deux ans, Aulnay Environnement demande une concertation :
AUCUNE RÉPONSE !

Nous nous réjouissons que la place soit rendue aux piétons, sauf que
toutes les nuisances du chantier ne sont pas dues à l’embellissement de la place,
mais au parking souterrain !

Nous pouvions avoir une belle place sans avoir à creuser un trou gigantesque
qui ne peut qu’affecter le comportement d’une nappe phréatique à moins de 3 mètres de profondeur !
Nous préférons certes une place sans voiture, mais nous pouvions en garder le charme
avec une solution alternative : un parking en silo de 42 places sur le terrain de l’ancienne perception,
solution jamais étudiée !

Nous aimerions aussi voir le retour des commerces sur la place, mais cela ne se décrète pas,
surtout dans des immeubles de luxe comme la « Villa Trevi » !
Alors que rien n’a été prévu pour préserver la viabilité économique de la boulangerie !

Pourquoi tous ces travaux (6M€ !), pourquoi toutes ces nuisances ?
Pour permettre aux promoteurs de construire sur de petites parcelles
des immeubles de grande hauteur sans parking !
Ici, pas d’écoquartier, mais une pépinière pour promoteurs  !

Etudes

Contribution pour préparer la réunion publique du 28 mars (espace Peugeot 18 heures) sur le projet VAL FRANCILIA qui menace le Parc Robert BALLANGER à Aulnay

Dans le cadre de l’étude du projet ValFrancilia voici une contribution de notre ancien président :

Par André Cuzon

Le projet Val Francilia ne peut aboutir sans modification du PLU[1] (le parc Ballanger est en espace vert).
Ce n’est pas une simple modification qui convient (juridiquement c’est le juge administratif qui tranchera), car un projet de 3.500 logements a des conséquences majeures en terme d’équipements ou de circulation. Le PADD (plan d’aménagement et de développement durable) actuel est du coup largement dépassé…

La menace sur le parc Ballanger suffit à ce combat mais c’est l’occasion d’élargir le débat aux problématiques plus larges territorialement et au problème du transport aérien qui est un enjeu climatique majeur.

Dans  le secteur concerné entre le Bourget et Roissy  on annonce un T4 (terminal 4 ) supplémentaire à Roissy, sans parler d’Europa City qui est contesté à juste titre (gare en plein champ pour le seul Auchan).

Avec Marc-Ambroise RENDU président d’ile-de-France Environnement et moi-même (à l’époque -fin années 90- président d’Environnement 93) nous avions rencontré l’établissement public Plaine de France, pour insister sur la fracture sociale et territoriale qui empêchait des liaisons entre le 95 et le 93…Avant la création du département du 93 en 1965 , Aulnay faisait partie du canton de Gonesse, capitale du blé et du pain !!!

Les barreaux de Gonesse et la future ligne 17 ne changeront rien à cette fracture.

La solution à envisager est de remettre en cause l’aéroport d’affaires du Bourget qui a moins de 10 kilomètres de Paris (sur une surface de 550 hectares) crée cette fracture territoriale.
Au début des années 70 lors de la création de Roissy cela a été envisagé.
50 ans après cela doit être sur la table.

Le problème climatique doit se poser pour l’aviation (et donc pour notre territoire[2]). Il est en dehors des protocoles de Kyoto ou de Paris : çà suffit.

La taxation du kérozène a été mis à l’ordre du jour par les gilets jaunes (pas par les écolos !), non pas pour raisons climatiques forcément mais pour des raisons sociales.
De plus les effets sur le climat des avions est minimisé (divisé quasiment par 3) si on tient compte du rapport particulier du GIEC de 1998 sur le sujet, ignoré par tous.

En effet l’aéroport du Bourget est connu pour son activité après le Ramadan : les femmes saoudiennes riches en profitent pour venir faire leurs courses sur les « champs-élysées » en atterrissant au Bourget dans des jets privés.

La réflexion de la région et du territoire « Paris terre d’envol » doit intégrer la taxation du kérozène ou la fin (rareté) du pétrole qui mettra en cause les activités et donc les emplois autour de l’aérien.

Sans parler du boycott du transport aérien  “We stay on the ground”  qu’il faut soutenir…

En Arabie Saoudite la transition énergétique (l’après pétrole) est à l’ordre du jour, pas en France.

Le Bourget peut garder ses activités mémorielles (musée) et aussi une piste (pourquoi pas pour le régalien). Il faut imaginer la transition : hélicos pour les vraies urgences  et dirigeables pour le transport de marchandises…Les hectares du Bourget permettrons de développer une ville entre 95 et 93, le contraire du ghetto des 3.000 ravitaillées « par les corbeaux », qui risque d’être reproduite à Val Francilia.

La zone de bruit diminuée permettra de faire une ville intégrée sans fracture qui n’est pas réfléchie ni dans le SDRIF[3], ni dans les SCOT ou les PLU.

Voilà l’ordre du jour de la révision du PLU du territoire « Paris terres d’envol » à réfléchir sans délai pour aboutir dès les prochaines élections municipales. Ajoutons que la Géothermie supprimée par la municipalité Abrioux doit aussi être à l’ordre du jour pour alimenter les réseaux de chaleur…(urgence climat…)

Bien sûr c’est aussi toute l’urbanisation autour de la ligne 16 qui doit être  concernée.

Ce qui change aussi c’est que les études technocratiques des cabinets avec des élus incapables souvent de suivre, ce n’est plus possible en 2019, après les « gilets jaunes »  et le « grand débat ».

L’établissement public Plaine de France est mort, remplacé par la « Société du Grand Paris », les PLUi vont être étudiés par les nouveaux territoires inconnus des habitants avec des réunions loin de tout…

Sans parler des ANRU[4]

Un vrai débat public (type CNDP) avec publication du dossier, publication des cahiers d’acteurs et « garants » du débat est nécessaire.

Ouvrons aussi des écoles pour les citoyen(ne)s …


PS : Une contre-proposition pour la ligne 17 a été faite par le collectif CPTG[5] : poursuivre la 16 d’Aulnay vers le parc des Expos et Roissy et prévoir un tramway sur l’ex-RN370. Mais tout ceci est à débattre.

Bien entendu le projet « Europa City » est destiné aux touristes aériens (souvent cités comme chinois) qui viennent passer 8 jours à Paris et qui visiterons Barcelone ou Londres ou Megève à Europa City.

Bien entendu les touristes français aussi  vont bronzer ou surfer à Hawaï ou Tahiti et « nécessitent » l’extension de Roissy…et la fin du monde.

Robert BALLANGER est à l’origine de la « rose des vents » où il habitait, du parc « Robert Ballanger » et de la piscine qui vient d’être détruite. Egalement de l’antenne de la Maison de la Culture pour la jeunesse du 93, dont il a proposé le nom « Jacques Prévert ». Il était à l’époque jeune papa…

Tous à la réunion du jeudi 28 mars à 18 heures
à l’espace Peugeot (site PSA) 25 boulevard André Citroen.

[1] Plan local d’urbanisme

[2] Territoire « Paris terres d’envol » : Le Bourget, Le Blanc-Mesnil, Drancy, Aulnay, Sevran, Villepinte, Tremblay.

[3] Schéma directeur régional d’ile-de-france

[4] Agence nationale pour la rénovation urbaine

[5] Collectif pour le triangle de Gonesse

Nouvelles Constructions, ValFrancilia/Ballanger

Parc Valfrancilia vs Parc Ballanger : les éléments de langage des élus

Un commentaire laissé sur un blog par un membre de l’équipe municipale s’en prend assez violemment à notre pétition en dénonçant des « fake ». Il nous livre là quelques « éléments de  langage » très instructifs.

1er élément de langage : la pétition ne reposerait que sur des rumeurs. Elle repose en vérité sur l’analyse des documents présentés  dans le cadre de la réunion du 27 novembre réservée aux « aux agents économiques ».   Et si l’on veut mettre fin aux « rumeurs », la solution est des plus simples :

Rendez publiques toutes les images du projet,
permettez aux Aulnaysiens de les consulter aisément sur le site de la ville!

2e élément de langage : il ne s’agirait que de la proposition d’un cabinet d’urbanistes. Mais validé par la  municipalité. Cependant si ce n’est bien qu’un projet, on peut imaginer qu’il soit amendable, à moins qu’il ne s’agisse encore que de prendre acte d’un projet ficelé. Pour ouvrir le débat, nous n’avons pas attendu le bon vouloir de la municipalité, qui ne transmet jamais de document écrit détaillé sur ses projets. Donc :

Rendez le projet amendable en consultant démocratiquement les Aulnaysiens !
Et d’abord les premiers usagers du parc : les habitants de la Rose des Vents !

3e élément de langage : on ne parle pas de construction sur le parc, mais « d’aménagement » sur « une frange ». Il s’agit en fait d’une centaine de logements sur 1/5e du parc (hors « promenade arborée »), la pointe de l’immense quartier contre lequel le candidat Beschizza s’élevait en 2014 : « Nous ne voulons pas de la construction d’une cité de logements qui deviendrait automatiquement un lieu de relégation pour ses habitants ».

4e élément de langage : la traversée du parc ne se fera que par des « circulations douces ». Cela, nous ne pouvons le croire. Une équipe élue en dénonçant « le bétonnage » doit comprendre qu’elle peut avoir, 5 ans plus tard, des problèmes de crédibilité. Si cette traversée est la principale voie pour communiquer avec les quartiers nord, peut-on croire que la dizaine de milliers d’habitants du nouveau quartier se contenteront de circulation douce ?  Et quelle que soit la nature de la voie, ce serait une coupure et la fin de la déambulation paisible des promeneurs. 

5e élément de langage, fondamental : le « parc agrandi ». La réalité est : le parc aplani. La partie ouest, une colline arborée, est compensée en superficie par une grande prairie entourée par les nouveaux bâtiments, et ouverte sur le parc actuel. Cela n’aura plus rien à voir avec le parc Ballanger, milieu fermé par des collines, isolé des bruits de la circulation, borné par des arbres  qui cachent la ville. Les promeneurs n’auront plus que des immeubles comme horizon.

6e élément de langage : il n’y aurait pas de « front bâti » comme sur notre pétition. Certes, l’architecture envisagée sera plus moderne, mais sur le seul document transmis par Oxygène, on y voit bien une continuité d’immeubles le long du parc. Et que dire du slogan du cabinet d’architectes, bien sûr omis par Oxygène :

Près de 3 km de façades sur parc !

Et un débat biaisé: la concertation annoncée ne parle ne aucun cas du parc Ballanger, il ne s’agit que « du nouveau quartier ». Sur ce nouveau quartier où nous n’irons pas habiter, nous n’avons pas grand-chose à dire, sinon que n’envions pas ces gens qui seront coincés entre les autoroutes et les avions.

Nous voulons un débat sur l’avenir du parc Ballanger !Que l’on discute de solutions alternatives

1/Pourquoi Val Francilia, ce projet contraire au bon sens, avec ses 2000 à 3000 nouveaux logements?

  • D’abord les pressions de l’État : il faut construire à toute force. Et il faut bien des clients pour EuropaCity, autre projet tout proche, hautement critiquable mais défendu par l’État allié à Auchan.
  • La crise des finances municipales, avec la diminution des dotations de l’État. La municipalité a choisi de faire ce qu’elle condamnait sous l’ancienne mandature : atteindre le plus vite possible les 100 000 habitants, pour obtenir une meilleure dotation. Et toucher davantage de taxes foncières.
  • La pression des promoteurs et des industriels du bâtiment. Sur PSA, la vente des terrains ne rapportera rien à la ville, l’EPFIF, c’est-à-dire la Région, étant propriétaire. C’est pourquoi  construire sur une partie du parc Ballanger semble une bonne affaire, les terrains appartenant à la ville.
  • Et n’oublions pas que dans la zone face à Parinor, le PLU voulu par nos élus (zone UHa) permet d’élever des tours de 46 mètres ! Et cela n’a pas été imposé à la municipalité !

2/En raison de sa position, sous les couloirs aériens et  à proximité des autoroutes, le site PSA doit rester essentiellement une zone d’activités industrielles et commerciales.

3/ Nos points d’accord :

  • Le projet de campus des métiers (peu différent au demeurant de celui de l’ancienne municipalité), en liaison avec les entreprises proches, reste cependant une bonne idée. Il paraît logique que des logements étudiants soient construits à proximité, car il s’agira de résidence temporaire. Mais y installer des familles, non.
  • Il est en effet nécessaire de créer une liaison entre ce campus et ces logements étudiants et la future gare du Grand Paris, éloignée d’environ 1 km. Mais sans urbaniser la partie Ouest du Parc Ballanger. Une circulation douce peut être installée sur la pente du parc aménagée avec un contrefort, en sacrifiant un minimum de plantations.

4/ Notre priorité :

Conserver le caractère du Parc Ballanger, une cuvette entourée de petites collines qui permettent aux promeneurs d’échapper à l’horizon de constructions. Ce sont les Butte-Chaumont d’Aulnay, une magnifique réalisation, joyau du patrimoine aulnaysien. Les futurs résidents du parc PSA doivent pouvoir jouir du même privilège que celui qui a été offert naguère aux nouveaux habitants d’Aulnay, ET IL NE FAUT SURTOUT PAS EN PRIVER LES 20 000 HABITANTS DE LA ROSE DES VENTS ! La continuité visuelle, avec l’arasement des collines, voulue par le projet du cabinet d’architectes et validée par la municipalité n’est pas nécessaire pour relier Val Francilia à la ville. Le parc Ballanger peut rester ce qu’il est, un lieu de rencontre, accessible aussi bien par le nord que par le sud. En outre, le projet ne prévoit (et ne permet pas) de fermer le parc comme c’est le cas aujourd’hui, et donc de le sécuriser et de l’entretenir correctement.

5/ Le problème fondamental reste celui du réseau de circulation des véhicules, des deux-roues non motorisées et des piétons. Nous ne voulons pas de traversée du parc autre que piétonnière. Le projet propose de reporter le trafic est-ouest du boulevard André-Citroën pat une boucle à l’intérieur de PSA, pourquoi pas ? Mais rien n’est clair pour la circulation  nord-sud le long de parinor.

C’est sur le réseau de circulation que nous voulons un atelier ! Tout découle de là !

Nouvelles Constructions, plu, ValFrancilia/Ballanger

Oxygène ne vous dit pas tout :

Le parc Valfrancilia, c’est la mort du parc Ballanger !

Vous aimez le parc Ballanger, un « bout du monde » avec ses collines arborées qui  coupent la vue et absorbent le vacarme automobile.
Mais pour relier à la ville le nouveau quartier prévu sur PSA, il faudra raser cet ilôt de tranquillité.

Voici à quoi ressemblera le nouveau parc « Valfrancilia » :

Nous ne pouvons laisser détruire ainsi un joyau de notre patrimoine !

16/02/19 Signez la pétition en ligne : ICI

Actions, Nouvelles Constructions, plu

La devise à Aulnay-sous-bois : Circulez, y’a rien à voir !

Vous êtes effrayés par la prolifération des constructions sous une municipalité qui a promis tout le contraire ? Vous voulez consulter et étudier les permis de construire ?

Sachez que tout sera fait pour vous décourager !

Exemple : le secrétaire général d’Aulnay Environnement et le permis de construire du parking Abrioux.

17 décembre : le permis est signé. L’association dispose de deux mois pour déposer un recours,  à partir du moment où ce permis est affiché.

27 décembre : demande de copie du permis.

4 janvier : sans réponse, nouvelle demande, par mail et par téléphone.

9 janvier : nouvelle relance.

10 janvier :  lettre du service juridique donnant les conditions pour la copie. Elle est payante, on doit préciser combien de copies on veut, en noir ou en couleur. La ville établira alors un « décompte des sommes dont le règlement sera effectué par chèque. Une fois que ce paiement sera effectué, l’exemplaire sera communiqué. »

C’est ce qui s’appelle de la simplification administrative. On peut compter sur le zèle du bureau des permis pour faire durer les choses encore quelques semaines, le temps que le délai pour le recours soit dépassé.

On nous dira : pourquoi ne pas se contenter de consulter sur place ?

Sous les précéntes municipalités, le service des permis n’était fermé que 2 demi-journées par semaine. À présent, c’est l’inverse : il n’est plus accessible au public que 2 demi-journées. Autrefois, on était reçu dans le bureau même. À présent, on doit prendre un ticket à l’accueil et attendre le bon vouloir des responsables. L’attente peut être interminable pour l’associatif ou le riverain. Le promoteur, lui, prendra rendez-vous.

Voilà comment on peut vider de son contenu l’obligation de publicité.

Autre exemple : l’affichage du permis de démolir de l’ancienne piscine.

Le permis a été signé le 18 octobre. L’affichage sur les lieux n’a été effectif qu’en janvier, pour une démolition qui doit commencer le 21 janvier. Aucune autre annonce nulle part. Cette fois, l’obligation de publicité a été clairement ignorée.

Restreindre au  maximum l’accès à l’information au profit de la communication la plus biaisée possible est devenu une pratique si systématique qu’on parvient à créer des problèmes qui n’auraient pas lieu d’être.

Si la population du quartier avait été correctement informée, aurait-on laissé s’entasser les sacs de déchets d’amiante à proximité de l’école Paul Eluard ? N’aurait-il pas été préférable de veiller à ne pas nourrir l’angoisse légitime des parents, et à ne pas réveiller le traumatisme du l’usine CMMP, avec un écho jusque dans les colonnes du Parisien ? Comprendra-t-on enfin combien ces pratiques si peu démocratiques sont finalement contre-productives?

Cette pratique du pouvoir fondée sur le mépris des citoyens n’est plus supportable !

Aulnay bouge, mais pas pour vous !

Camélinat, Nouvelles Constructions

COMMENT FAIRE PAYER LES AULNAYSIENS À LA PLACE DES PROMOTEURS

Une farce  en cinq actes

Acte I :  faire une promesse électorale. 

« Imposer la création de deux places de stationnement minimum pour chaque nouveau logement construit ». ( Notre projet pour faire Aulnay respectueuse Aulnay gagnante avec Bruno Beschizza, p17 ).

 Acte II : réviser le PLU.

« Norme de stationnement : un minimum de 1 place par logement »

(Règlement du PLU 2015 , p13)

Acte III : Utiliser les facilités de la loi

L’autorité chargée de délivrer le permis de construire peut déroger aux obligations en matière de création d’aires de stationnement en cas de construction de logements situés à moins de 500 mètres d’une station de transport public. (Ordonnance n° 2013-889 du 3 octobre 2013)

Acte IV : Mobiliser le budget communal

Construction d’un parking de 6M d’euros aux frais des Aulnaysiens pour permettre aux promoteurs de dire à leurs clients : « Certes, cet appartement est livré sans place de parking, mais du coup c’est moins cher (-8% en moyenne) et vous pouvez vous garer au parking Abrioux ! »

Acte V : Densifier à outrance

Multiplication autour de l’ex-place Camélinat de projets immobiliers sur de petites surfaces

ne permettant pas la création de parkings privés, en plus des grosses opérations

 (Avenue de la République ou du 14 Juillet pour commencer)

 

Moralité :

Les promesses électorales n’engagent que ceux qui y croient.

Remarque : La municipalité, qui ne manque pas d’humour, a changé de slogan. A la place de :

 Aulnay respectueuse,  Aulnay gagnante

Nous avons maintenant

Pour vous, Aulnay bouge !

(Mais sans vous demander votre avis !) Les habitants  du quartier apprécieront  de contribuer financièrement à l’augmentation des véhicules et de la circulation dans un quartier aux rues étroites, avec un stationnement déjà envahissant.

 Question : Qui sont les dindons de la farce ?