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Stationnement sauvage : Que fait la police municipale?

Mardi 5 novembre, 11h du matin. Comme chaque jour, stationnement sauvage rue Paul Langevin. Qui peut croire que ces automobilistes cesseront de squatter les trottoirs lorsque sera ouvert le parking Abrioux ? Pourquoi iraient-ils dans un parking payant alors qu’ils peuvent impunément occuper l’espace dévolu aux piétons ?  Que fait la police municipale pour lutter contre ce fléau ? Craint-on de contrarier des électeurs ?

Mais les piétons sont aussi des citoyens qui paient des impôts locaux qui servent entre autres à financer une puissante police municipale. Ils devraient en retour pouvoir jouir du droit de circuler librement sur les trottoirs sans mettre en péril leur sécurité parce qu’ils sont contraints de marcher sur la chaussée !

Le stationnement sauvage affecte certes bien d’autres rues de notre commune. Mais la rue Paul Langevin est véritablement un cas d’école. C’est le plus court chemin pour des centaines d’élèves du collège du Parc et de l’école primaire Jean d’Ormesson, mais aussi de la maternelle du même nom.

Pour les parents, la solution de facilité pour assurer la sécurité des enfants : les conduire en voiture !

Et voilà comment le laxisme municipal face à l’incivisme de quelques-uns contribue à pourrir la vie des Aulnaysiens !

arbres, Camélinat

LA PLACE ABRIOUX ENFIN REVÉGÉTALISÉE !

Ce 22 octobre 2019 restera dans les mémoires de tous les vrais amoureux de la place Abrioux ! L’olivier promis par le Maire dans son discours inaugural est enfin arrivé ! Réjouissons-nous sans arrière-pensée de voir la nature réaffirmer sa présence dans ce décor devenu entièrement minéral.

Les centaines de personnes qui ont signé  la pétition contre l’abattage des tilleuls doivent reconnaître combien ils avaient tort de s’obstiner à défendre des arbres qui avaient perdu leur droit de cité dans notre ville. Comme notre Maire et ses adjoints avaient raison de traiter de telles initiatives par le mépris !

En effet, dans un contexte de réchauffement climatique et sur un site où l’on pompe frénétiquement l’eau de la nappe, il faut reconnaître combien le choix d’un arbre adapté à la sécheresse est sage et approprié. Et n’oublions pas que lorsqu’on aime, on ne compte pas ! Un olivier vaut bien vingt tilleuls terriblement affectés par les maladies. (Il faudra cependant veiller à ce qu’à chaque voyage en Italie, tous veillent à ne pas ramener  la responsable du « complexe du dessèchement rapide de l’olivier », cette bactérie qui fait rage dans la péninsule !).

Nous cherchons souvent des raisons d’être fiers d’être Aulnaysiens. Voilà qui doit nous contenter. Après nous avoir mis sous le patronage de L’Empereur avec le Cours Napoléon Bonaparte, notre Maire se pose en émule d’Athéna, (justement la déesse de la sagesse) qui offrit l’olivier à la ville qui porte son nom !

Aulnay-sous-bois, la nouvelle Athènes !

La place Abrioux, notre acropole ! Pour ceux qui trouveront ce parallèle trop savant, avouons tout de même notre ignorance : dans quelle mythologie y a t-il un dieu pour le ridicule ?

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NOUS AVONS BESOIN D’UNE COLLECTE DES DÉCHETS VÉGÉTAUX !

Alors que la zone pavillonnaire avec ses jardins s’étend sur plus de la moitié du territoire communal, la municipalité fait depuis des années la sourde oreille aux demandes répétées d’Aulnay Environnement réclamant une collecte des déchets végétaux.

Certes, nous avons une déchetterie, mais elle est à l’autre bout de la ville, et il apparaît que tous les habitants n’ont pas les moyens de s’y rendre facilement.

Les communes voisines des autres territoires ont organisées une telle collecte, avec des sacs recyclables.

Pourquoi pas Aulnay (sous-bois) ? 

Camélinat

Quelques compléments à la lettre « Parole d’expert » du 2 octobre :

Alain ORLANDI                                                                                         le 7 octobre 2019

à : AULNAY ENVIRONNEMENT

Sur l’ensemble du territoire d’Aulnay, il n’y a pas besoin de descendre de 2 niveaux de parking pour rencontrer la nappe phréatique, ce constat est fait depuis plusieurs dizaines d’années par tous les services compétents sur la commune et sur le département.

Aller pomper dans les sous-sols dans l’espoir d’assécher des niveaux inférieurs construits en sous-estimation des réalités géologiques constitue une erreur, mais en négligeant ces réalités, cela constitue une double faute.

La première faute est bien connue, c’est l’inondation assurée en cas de fortes précipitations.

La deuxième faute, c’est qu’il faut prendre en compte que le fait de pomper l’eau de la nappe phréatique, entraîne aussi l’évacuation de gypse dissous dans la nappe saturée. La nappe se renouvelant sans cesse, d’autres poches de gypse se dissolvent dans une eau non saturée. Il apparaît alors des excavations de terrains, plus ou moins proches du point de pompage. Plusieurs cas ont été constatés sur Aulnay ou dans les communes avoisinantes au cours des dernières décennies.

Rappel : ce problème de pompage, avec les conséquences sur la dissolution des poches de gypse a été soulevé et condamné lors de la construction de la Grande Nef, place de la gare à Aulnay. Il y a également dans ces sous-sols un pompage permanent, donc d’évacuation de gypse dissous.

L’immeuble situé à l’angle des rues Aristide Briand et Jules Princet et récemment livré comporte également 2 niveaux de parking en sous-sols. La différence avec le parking Abrioux, c’est qu’il est construit dans un espace cuvelé, donc étanche à toute infiltration. Il n’est est pas moins dangereux, car en cas de fortes précipitations et de débordements sur la chaussée comme cela a été maintes fois constaté dans ce secteur, l’inondation arrivera tel un entonnoir par l’entrée du parking.

D’autres constructions en cours ou en projets doivent faire preuve d’une étude toute particulière dans le cas de constructions en sous-sol. En règle générale, il est prudent d’éviter d’enfoncer tout type de construction au sein de la nappe phréatique. Ces recommandations ne sont pas nouvelles, elles sont apparues sur le territoire aulnaysien dès les premiers constats d’inondations dans les années 1970 par l’association des aulnaysiens victimes des dégâts des eaux.

arbres

SI RIEN N’EST FAIT, TOUS NOS GRANDS ARBRES SONT CONDAMNÉS !

Jusqu’aux élections municipales, les constructions en centre gare sont suspendues par un « Périmètre d’Étude » donnant sursis à statuer.

Dès les élections passées, les promoteurs pourront s’en donner à cœur-joie : 

– Route de Bondy
– Avenue Coullemont
– Avenue du 14 Juillet
– Avenue Louis Barrault
(ancien centre Le Camus)
– Avenue de la République
– Avenue de la Croix Blanche, etc.

Chaque fois des pavillons anciens vont disparaître, avec leurs jardins et leurs grands arbres, cèdres, chênes ou marronniers, et les survivants seront condamnés, à plus ou moins long terme, puisqu’ils ne pourront plus se nourrir :

  • La multiplication des dalles de béton assèche le sol profond
  • La multiplication des parkings souterrains multiplie aussi les batteries de pompes qui luttent contre les infiltrations et rejettent l’eau de la nappe dans le réseau des eaux pluviales, le surchargeant inutilement.

(Comment fera-t-il face aux prochaines grosses pluies ?)

Nos grands arbres du domaine privé disparaissent, et nous regardons ailleurs !

NOUS AVONS BESOIN D’UNE POLITIQUE À LONG TERME DE PRÉSERVATION DE CES ARBRES 

Compte-rendus

Compte-rendu de la réunion du Conseil d’Administration du 1er octobre 2019

Présents : René-Augustin BOUGOURD, Robert HALIFAX, Jean-Louis SOLBES, Christian BAUSSON, Évelyne BLAZA

Excusé : Daniel QUEMENER, Chantal WOLLBERG, Jean-Louis KARKIDES

Approbation du compte-rendu précédent

Pas de compte-rendu à approuver

Pétition

La pétition a réuni 794 signatures. Décision est prise de l’arrêter.

Bilan du forum des associations

Bilan positif, bon emplacement.

Nombreux contacts, 3 adhésions.

Suite à la remarque d’une personne sur le fait que les nouvelles constructions vont amener une population aisée, il serait nécessaire d’expliquer la loi Sellier et de démontrer ainsi que les appartements sont vendus à des fins de spéculation et qu’ils seront loués à bas prix et donc n’amèneront pas la population espérée par certains.

Parole d’expert

Après quelques modifications, le document sera envoyé aux blogs.

Projet Avenue de la République

Le projet est conforme au PLU et met en lumière que certaines zones que l’on pense pavillonnaire ne le sont pas en réalité.

Proposition : faire un article sur ce sujet, en alertant également sur le fait que tous les projets immobiliers ont fait ou vont faire disparaître des grands arbres non seulement par abattage mais également en raison du pompage des nappes phréatiques qui sont rejetées à l’égout.

Fête de l’arbre

Remarque : Aulnay Environnement regrette qu’elle n’ait pas été invitée pour cette occasion.

Proposition : distribution un tract très simple « Quelle eau pour les arbres si on pompe l’eau des nappes pour l’envoyer dans le réseau ? »

Tract 4 pages

Décision : si un boîtage doit se faire, Aulnay Environnement le fera par ses propres moyens.

Courrier au maire suite à l’épisode de canicule

Nous avons reçu une réponse de Mme MAROUN qui, bien entendu, ne répond pas aux questions posées.

Espaces verts

A l’invitation de Mme LUCAS, Robert, Christian et René-Augustin ont visité :

– le lieu où va être créé un nouveau jardin, derrière l’espace multi-modal de Balagny. Conclusion : des arbres vont être abattus, le jardin sera très petit et bordé par une entreprise d’échafaudages et l’autoroute. Rien de bien transcendant !

– le futur square de la Morée où ils ont appris que le centre commercial va être démoli, que des arbres vont être abattus car malades, que des arbres existants vont être mis en valeur mais aussi que cet aménagement va être financé par la vente du terrain communal où est situé le centre commercial à un promoteur et que Bouygues va y construire des immeubles. Un point a été fait sur la réfection de la rue du 8 mai 45.

A noter un début d’échanges positifs avec la nouvelle administration des espaces verts.

Questions diverses

Le Mardi 24 Septembre 2019 Robert a été  convoqué pour  Aulnay Environnement pour la Commission Consultative des services Publics locaux dont celui des marchés d’Aulnay-sous-Bois : Il s’est rendu à la commission des marchés forains pour le bilan du délégataire MANDON que nous n’avions pas dans le dossier fourni en séance. Il regrette également que les documents n’aient pas été transmis avant la réunion.

 Il a été  question d’un problème majeur en 2018 signalé par le prestataire  de problèmes avec les bornes électriques encastrées qui sont noyés régulièrement, il s’avère que la dalle qui a une quinzaine d’années a bougé et empêche le drainage de s’effectuer correctement sur du marché de la Rose des Vents.

Fin de la réunion : 22 h 00

Prochaine réunion du bureau

Mardi  5 novembre 2019

Camélinat, Nouvelles Constructions

Parole d’expert !

Il y a quelques semaines, Aulnay Environnement s’était ici même inquiété de la présence de grandes mares  au fond du chantier du futur parking Abrioux, et s’était demandé si par hasard, cela ne serait pas dû à la présence de la nappe phréatique. Du haut de sa superbe, la première adjointe nous avait renvoyé à nos chères études : laissez donc faire les experts !

La présence de cette eau s’expliquait tout simplement par l’activité des foreuses qui ne pouvaient fonctionner à sec !

Nous aurions pu alors parler du bruit des pompes fonctionnant jour et nuit, mais à quoi bon contrarier l’autorité de ceux qui ne ratent jamais l’occasion de s’affirmer professionnels ?  Et maintenant que le parking est presque entièrement recouvert par une dalle de béton, la place Abrioux est comme une métaphore de la politique de la municipalité : tout est caché.

Mais écoutons l’avis d’un professionnel, d’un vrai :

« Il y a en permanence 6 à 8 pompes qui fonctionnent à plein régime. On n’a jamais vu une telle pression de la nappe phréatique ! »

Dont acte. On nous rétorquera que le Tribunal Administratif a retoqué la plainte d’Aulnay Environnement contre ce parking. C’est que la loi est faite ainsi : s’il y a bien un délit d’offense à l’autorité, il n’y en a pas pour l’offense au bon sens.

Dans une partie de la ville depuis des siècles abandonnée à la forêt parce que le sol était trop humide pour le mettre en culture, dans un quartier marqué depuis des décennies par des inondations à répétition, creuser un parking souterrain à deux niveaux était de toute évidence une aberration. Pour quelqu’un qui connaissait bien la ville, pour n’importe quel habitant des quartiers sud, qui avait l’expertise de l’expérience ou du moins entendu parler de ces inondations, la prudence s’imposait. Nos ancêtres ne construisaient pas dans le lit majeur des fleuves, il a fallu attendre l’aveuglement du XXe siècle pour déclarer constructibles des zones inondables.

En ce début du XXIe siècle, nos édiles ont un siècle de retard !

On nous dira que, grâce au département, le réseau d’assainissement est en train d’être recalibré. Mais les professionnels, les vrais, savent bien que même ainsi amélioré, il ne sera jamais capable de faire face à des crues centennales. Alors pourquoi le surcharger d’emblée en y rejetant les eaux de la nappe, en privant les grands arbres proches d’une bonne partie de l’eau qui leur est nécessaire ? Sans oublier qu’il a fallu creuser un réservoir supplémentaire devant le collège, non prévu à l’origine. Aux frais de qui ?

La démonstration que cette municipalité piétine ses promesses  de consulter les habitants pour tout nouveau projet n’est plus à faire : malgré notre insistance, aucune consultation n’a jamais été entreprise sur ce parking qui représente le quart des investissements annuels de la commune.

Mais que penser de tous les abus de langage, lorsqu’on nous présente comme le cœur d’un « écoquartier » un projet qui gaspille ainsi l’énergie et la ressource, qui ouvre une sortie de parking à quelques pas d’une école primaire, dans des rues ponctuellement saturées par l’automobile alors que rien n’est prévu pour encourager l’usage du vélo ?

Que penser d’un discours d’inauguration où l’on prétend « revégétaliser » la place alors qu’on remplace 20 tilleuls centenaires par 9 arbres en pot, et qui met la future dalle-puits de chaleur couvrant le parking sous le patronage de Marcel Pagnol,

PARCE QU’ON Y VERRA UN OLIVIER ! 

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5 ANS d’«Aulnay bouge»

Ces dernières semaines, nos boîtes aux lettres ont débordé de publications vantant le bilan de la municipalité (en s’appropriant souvent ce qui a été réalisé ou préparé par les équipes précédentes, comme le passage souterrain de la gare). Qu’en penser pour les domaines sur lesquels Aulnay Environnement porte sa réflexion, dans une optique de défense de l’intérêt général ?

La construction : une promesse non tenue.

Le programme de campagne de 2014 annonçait page 7: « nous nous engageons à mettre fin au bétonnage qui défigure la ville ». Chacun peut juger du respect de cette promesse. Nous laissons à cette équipe la responsabilité du terme « bétonnage ». Si cela signifie « construire », cette promesse était un leurre, car il fallait bien construire, Aulnay commençant à perdre des habitants après des décennies de quasi-immobilisme. C’est sur la promesse de ne pas  « défigurer » la ville que le manquement est le plus grave. De nombreuses constructions nouvelles en zone UD (zone de centralité et axes structurants) font fi de l’un des premiers articles du règlement du nouveau PLU : « Les constructions doivent être compatibles, notamment dans leur volumétrie, leurs matériaux et la composition des ouvertures et de l’accroche aux constructions limitrophes » (UD, 11/2).

L’urbanisme : une doctrine insensible à la qualité du paysage urbain

Si l’on promet de ne pas défigurer la ville, c’est qu’on a une conception de la « figure » de la ville. Celle-ci est au moins double : au nord, une dominance d’habitat collectif, tandis qu’au sud, c’est le pavillonnaire qui l’emporte. Mais les choses ne sont pas si tranchées, en particulier dans les « zones de centralité ». Là, le legs du passé, c’est une coexistence de pavillons et d’immeubles souvent anciens. Les ouvertures crées par les jardins des pavillons apportent verdure et lumière à nos rues souvent étroites, et c’est bien là le paysage qui fait la spécificité et le charme de notre ville. Or cette sensibilité au paysage n’existe pas : la doctrine officielle, c’est l’alignement, « la chasse aux dents creuses et la priorité donnée au cœur d’ilots ».

La grande liberté laissée aux promoteurs s’accompagne d’une indifférence à l’agrément, au confort et même à la sécurité des passants. Les Aulnaysiens souhaitent la construction en retrait : le règlement l’institue en règle. Ils refusent les balcons surplombant : le nouveau règlement les autorise (UA 6/1). Ils se plaignent de l’étroitesse de trottoirs non conformes à la réglementation nationale : jamais l’opportunité n’est saisie pour les élargir, comme cela se voit dans les communes voisines.

    Un bel exemple de bétonnage : la place Abrioux

Supprimer le parking était souhaitable, mais cette grande surface claire et bétonnée sera un redoutable réverbérateur de chaleur que l’ombre de 9  petits arbres en pot ne saura compenser. Le parking souterrain qui a nécessité d’énormes travaux et perturbe la circulation de la nappe phréatique est d’abord un atout pour les promoteurs qui peuvent construire des immeubles sur des petites parcelles sans parking, alors qu’était promis en 2014 d’ « imposer la création de deux places de parking pour chaque nouveau logement » (page 17 du programme). C’est la commune qui paie : plus de 6M d’Euros ! La libération du terrain de l’ancienne perception offrait pourtant la solution bien moins onéreuse d’un parking en silo avec façade et toit végétalisés (comme à Paris !) de capacité équivalente à celui de la place. Et que dire de l’accès automobile dans un espace parcouru pas les centaines d’enfants de trois établissements scolaires !

La piscine : le choix du prestige au détriment des habitants

Alors qu’il était possible d’aménager le bassin extérieur pour permettre une continuité de l’apprentissage de la natation, le choix a été fait de tout raser pour construire un ensemble de loisirs concurrent de celui du Mesnil-Amelot. Après 5 années sans piscine, on nous annonce des tarifs supérieurs à celui de tous les bassins  des alentours. Ce que demandaient les Aulnaysiens, c’est une piscine pour apprendre à nager ! Les a-t-on consultés ? Et que dire aussi du poids à venir sur les finances communales alors qu’on a échappé de justesse à la mise sous tutelle, au prix d’un contrat léonin avec le gouvernement !

Les espaces verts : le petit jardin qui cache la grande zone industrielle

Beaucoup de battage autour des nouveaux parcs, parfois minuscules (parc Félix Fessart). Quand au parc du quartier Balagny,  il donne directement sur l’autoroute avec toutes ses nuisances sonores et est collé à un strockage en plein air de montagnes d’échafaudages. Surtout il sert d’alibi à une mutation dont on ne nous dit rien : celle d’un vaste espace vert « à vocation sportive » et autrefois en partie légué spécifiquement pour les activités de plain air du club canin. Le club a disparu (400 adhérents) avec l’espace vert, au profit d’une zone industrielle qui ne demande qu’à s’étendre. Où est ici le verdissement de la ville ?

Val Francilia : l’opacité et la désinformation

Pour une fois, mais sans avoir jamais publié les images du projet, la municipalité a consulté les habitants, (150 volontaires maximum) et leur verdict a été sans appel : le projet qui prévoit de construire sur 5 hectares du parc Ballanger et de rayer de la carte I’IME Toulouse-Lautrec est rejeté par les Aulnaysiens. A quelques mois des municipales, la volte-face s’imposait. Le cabinet d’étude serait le  seul coupable de n’avoir pas perçu l’attachement des habitants à leur parc et doit revoir son projet. Le Maire ne l’avait donc pas prévenu ?

La « Charte de l’arbre » : une année de perdue

Par une lettre au Maire datée du3 avril 2018, Aulnay Environnement demandait la création d’une commission chargée d’élaborer une Charte de l’arbre. Nous n’avons jamais eu de réponse. Voilà maintenant que la municipalité invite les Aulnaysiens à participer à un tel document. Mais notre demande reposait sur la création d’une commission mixte pérenne associant durablement les habitants à la gestion du patrimoine arboré. Cette demande sera-t-elle entendue ? Cette poussée de fièvre écologique sera-t-elle autre chose qu’une manœuvre électoraliste ?

La démocratie locale : un grave déficit

  En 2014, la promesse était de « consulter les riverains avant tout projet de modification de leur quartier » (p7). Force est de constater qu’on n’a jamais demandé aux habitants des quartiers sud, autour de l’ex-place Camélinat, s’ils étaient d’accord pour son total bouleversement. Jamais aucune proposition alternative n’a été étudiée. C’est le « fait du prince ».   Aucune consultation des habitants sur le choix de construire un centre nautique qui pèsera très lourdement sur les budgets futurs, en privant durant 5 ans les Aulnaysiens d’une piscine.   Jamais la propagande municipale, si abondante, n’a publié de plan du projet Val Francilia.   Les conseils de quartier servent surtout de tribune aux membres de la municipalité.   Le Comité de pilotage des Conseils de quartier, dont on pourrait penser qu’il doit recevoir les remontées des travaux et des demandes des Conseils, n’est que l’occasion donnée aux services municipaux de présenter un bilan positif de leur action.   Le Conseil économique, Social et Environnemental est vite devenu une institution fantôme vouée à servir de vecteur à l’information municipale.   Les associations trop indépendantes de la municipalité sont sabordées lorsque c’est possible : ainsi l’association de l’Office de Tourisme, dont la présidente n’a été prévenue de la dissolution que le matin même du conseil municipal décisif. Celles qui disposent de terrains libres de toute construction subissent le même sort, comme le club canin.   

Sur tous les sujets évoqués ici, Aulnay Environnement a tenté de faire entendre la voix de l’intérêt général, par des articles dans les blogs, des pétitions, des tracts, des réunions publiques et des actions en justice. Elle a rarement été entendue.

Mais, grâce à la mobilisation très active d’autres associations (VME, CADA, ABC), le projet Val Francilia destructeur du parc Ballanger a été ajourné.

      Dans l’avenir, nous pouvons craindre d’autres graves atteintes à notre patrimoine :   La construction sur le centre gare, suspendue jusqu’aux élections par un « Périmètre d’étude » pourra reprendre de plus belle, avec la disparition probable de beaux pavillons patrimoniaux. Un nouvel immeuble pourra s’élever sur le côté sud de la place Abrioux, sur un terrain légué pour des usages scolaires, la privant de soleil en hiver.La compagnie d’arc pourra subir le même sort que le club canin. Le projet « Val Francilia » pourra renaître de ses cendres. etc.  

En adhérant, renforcez Aulnay Environnement pour la défense de notre paysage urbain !

Motions

Charte de l’arbre, réponse à Monsieur LAMBERT.

Bonjour,

Merci de cette invitation à laquelle nous ne pouvons que répondre positivement.

Concernant la Charte de l’arbre, elle correspond en effet à une demande conforme à une motion de notre assemblée générale du 22 mars 2018, et que nous avons formulée par une lettre au Maire du 3 avril 2018, suivie d’une relance le 26 juillet de la même année. Deux courriers restés sans réponse. Nous sommes heureux de constater que l’administration municipale sait prendre en compte les réalités du terrain associatif, et que son service du courrier est plus performant que celui des élus.

Conformément à notre demande initiale, nous souhaitons que le groupe de travail qui va être réuni ne voit pas sa mission bornée à la rédaction d’une charte. Nous pensons qu’il doit  bénéficier d’une pérennité lui permettant avant tout de vérifier le respect effectif de cette charte, ce qui passe par l’accès aux documents permettant de comprendre et d’apprécier la gestion de notre patrimoine arboré autant que par une nouvelle recension des arbres remarquables. Ceci dans une dynamique consultative, sans empiéter sur le nécessaire pouvoir décisionnel des responsables. Ces dispositions seraient analogues à celles retenues dans la Charte de l’Arbre de Bondy, page 29.

Quel que soit le nom qu’on donnera à cette structure, Commission Arboricole ou Comité de Suivi, nous pensons qu’elle doit aussi jouer un rôle auprès des propriétaires privés, sur les terrains desquels se trouvent nombre d’arbres à forte valeur patrimoniale. De pair avec la Maison de l’Environnement, son action devrait contribuer à sensibiliser et à mobiliser les Aulnaysiens au rôle que jouent les arbres dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Nous sommes convaincus que sans une association des citoyens dans la durée, cette charte risque de n’être qu’un gadget de campagne électorale. Nous souhaitons donc comme préliminaire la mise au point en commun d’un règlement intérieur qui assure à ce groupe de travail une autonomie suffisante à l’égard des élus autant qu’une durabilité qui aille bien au-delà du mois de mars prochain.

Tous ces présupposés nous semblent tout aussi bien concerner le Groupe de travail Modes Doux.

Dans ces deux groupes de travail, nous souhaitons donc qu’Aulnay Environnement soit représentée avec le même poids que chacun des quartiers (2 membres) , sans que cela soit impérativement nominatif.

Avec nos meilleures salutations,

R-A Bougourd, Président d’Aulnay Environnement.

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Une première salve de propagande électorale

Il semble que pour certains il ne soit pas trop tôt pour lancer la campagne électorale. C’est comme la guerre, il faut tirer les premiers. Et l’on sait que la première victime de la guerre, c’est la vérité. Il faut s’attendre à ce que dans les mois qui viennent, la propagande batte son plein, avec toute une armada de contre-vérités et de « faits alternatifs ».

La lecture d’un commentaire posté par un de nos maire-adjoint nous avait permis de relever quelques procédés bien caractéristiques de la propagande, et il s’avère que le tract distribué obéit à la même logique.

 Vous avez des questions ?

Notre mail : aulnay.environnement[at]gmail.com