Nouvelles Constructions

Pétition rue de la concorde

Mise à jour : 06/07/2020 14:00 La demande du permis grâce à l’action commune a été refusée. Cela a été confirmé par une élue de la municipalité sur un réseau social dès la parution de cet article. La confiance n’excluant pas le contrôle, nous restons vigilants quand à la suite de ce dossier.


Un riverain de rue de la Concorde nous a alerté via notre site sur un projet de 13 appartements en pleine Zone UG et demande notre soutien à son action. Nous relayons donc ici volontiers sa pétition :


Riverains de la Rue de la Concorde

Et des Frères Aspis                                                                 Monsieur le Maire

AULNAY SOUS BOIS

RECOURS GRACIEUX

PROJET de CONSTRUCTION d’un PETIT COLLECTIF de 13 APPARTEMENTS

Tout récemment, en consultant le panneau d’affichage des permis de construire au Centre Administratif ,nous avons découvert que M. Kaplan (parcelle AL88) a déposé un projet de construction d’un petit collectif de 13 appartements au 10,rue de la Concorde.

Alors nous nous opposons à un tel projet, car jusque-là nous étions dans un secteur calme.

De plus, il se trouve que lorsque nous avons acheté, dans l’acte notarié il était bien stipulé que nous nous trouvions dans un secteur historique protégé. Jusqu’à présent aucun projet de construction d’habitat collectif n’a vu le jour.

Si vous acceptiez, cela créerait un précédent. De plus, M le Maire , en début d’année, dans vos déclarations en direction de vos administrés vous avez annoncé la suppression de plus d’une centaine de permis de construire. D’autant que dans la période actuelle ce ne sont pas les projets et les réalisations d’immeubles qui manquent.

Alors, pour le bien-être de notre secteur, pour l’image de ce quartier de la ville, nous vous demandons de ne pas accorder ce permis de construire de façon à garder un caractère  pavillonnaire au Vieux Pays.

Car si ce projet se réalise, c’est une brèche ouverte à tous les abus, toutes les possibilités.

Car, même si nos pavillons ne sont pas inscrits sur la liste de bâtiments remarquables, c’est tout un ensemble que vous protégeriez en annulant ce projet.

N’y a-t- il pas encore des secteurs protégés dans certains arrondissements de Paris comme le square des Peupliers dans le 13°  ou la Cité florale et tant d’autres !

-Alors, si vous souhaitez préserver cette zone historique et agréable du Vieux Pays nous vous saurions gré de ne pas accepter ce projet.

Nous vous prions Monsieur le Maire d’accepter l’expression de nos sentiments respectueux.

Signataires : M.LEFREBVRE Pierre  8, rue de la Concorde 

Actions

La consultation sur le plan Climat-Air-Energie Territorial de Paris Terres d’Envol bientôt close

Depuis le 15 juin, le plan Climat-Air-Energie Territorial (PCAET) du Territoire dont Aulnay est la ville la plus importante est entré dans sa phase finale, sa mise à disposition au public.

Le public est invité à le consulter à cette adresse :

https://www.paristerresdenvol.fr/plan-climat-air-energie-territorial-pcaet

et à déposer ses observations à : contact.pcaet@paristde.fr.

Certes, ces documents ne sont pas d’un abord facile. Mais en un moment où la prise de conscience des problèmes environnementaux progresse de manière spectaculaire, il serait regrettable que les citoyens, publiquement sollicités, ne s’emparent pas de l’occasion qui leur est donnée d’exprimer un avis.

Cette consultation mérite d’être soutenue par un effort d’information tout particulier. Or on en cherche vainement la trace dans le bulletin municipal d’une ville qui couvre environ 1/5e du territoire et rassemble près du quart de la population, et dont par surcroît le Maire est le président du Territoire.

Pourquoi n’existe-t-il aucune rubrique «Paris-Terres d’Envol » dans Oxygène, alors que le territoire, l’un des 12 qui composent la Région Île-de-France, a bénéficié du transfert de nombreuses compétences :

• assainissement et eau
• gestion des déchets ménagers et assimilés
• équipements culturels et sportifs d’intérêt territorial
• politique de la ville
• action sociale d’intérêt territorial
• plan local d’urbanisme intercommunal
• plan climat air énergie
• aménagement
• développement économique
• habitat
(Les trois dernières compétences partagées avec la Métropole du Grand Paris)  

Un exemple des plus simples de l’impact du transfert de ces compétences : le ramassage des déchets verts. Ce qui était jusqu’alors impossible, aux dires des responsables de notre commune, est devenu possible avec la mise en place de cette nouvelle structure.

Il est donc important que les citoyens s’intéressent à ce qui se passe à ce niveau de décision, et donnent leur avis lorsqu’on les sollicite. Encore faut-il qu’ils soient informés, avec un effort de pédagogie. Une pédagogie active, qui, comme dans toute formation initiale, s’appuie sur les acquis et cherche à développer l’autonomie. N’est-ce pas là l’idéal de tout bon père de famille ?

Il est temps qu’à Aulnay, la propagande cède le pas à la pédagogie.

ValFrancilia/Ballanger

Une usine de retraitement de déchets dangereux à 70 mètres des futurs logements de Val Francilia ?

L’avenir du site PSA se précise. Les permis de construire ont été déposés, en ce qui concerne la zone dévolue aux activités industrielles par le projet « Val Francilia ». Conformément à la réglementation, la Mission régionale d’autorité environnementale vient de rendre son avis sur l’étude d’impact d’un projet particulièrement sensible : l’implantation d’une usine CHIMIREC.(*)

« D’après l’étude d’impact, l’installation est destinée à traiter des « déchets conditionnés (acides, bases, emballages souillés, batteries, déchets inflammables, etc.) et des déchets en vrac (huiles usagées, solvants pétroliers, eaux souillées, filtres à huile usagés, déchets pâteux, etc.) », en provenance d’entreprises, d’artisans et de déchetteries. La capacité de stockage de  déchets dangereux envisagée est de 2 217,5 t et la capacité de traitement de 150 t/j. »

Bien que l’Autorité Environnementale précise que ces installations futures ne sont pas visées par la « directive SEVESO » (p11), (alors que c’est le cas pour l’usine actuelle de Dugny) ce projet ne peut qu’éveiller des inquiétudes et soulever un certain nombre d’objections, dans le contexte du récent incendie de l’usine LUBRIZOL.

L’usine est actuellement implantée à Dugny. La proximité des futurs équipements olympiques, et plus précisément, la création d’un « Cluster des médias » sur ce site, impose le déplacement de l’usine, justifiée par l’autorité environnementale le 19 janvier 2019 qui relève « La non compatibilité des activités de CHIMIREC  avec la proximité de logements. » (p.8). La municipalité d’Aulnay a présenté un projet qui prévoit la construction de 2000 à 3000 logements à proximité de l’usine, on est en droit de se demander pourquoi ce qui est impossible à Dugny le serait à Aulnay, « à 70 mètres de futurs logements et à 270m d’un futur groupe scolaire.» (p.7) 

L’autorité environnementale reconnait qu’en cas d’incendie les installations prévues « permettent l’absence d’effets à l’extérieur du site », mais indique que l’étude d’impact ne permet pas de conclure « quant aux conséquences de ces phénomènes et aux contraintes qui en découlent en matière d’urbanisation autour de l’installation ». (p.12) La prudence n’inviterait-elle pas à éviter toute urbanisation à proximité ?

L’autorité environnementale suggère en effet que le projet d’aménagement urbain soit profondément repensé. « La démonstration de la compatibilité du projet urbain avec les installations industrielles projetées nécessitera d’être réalisée dans le cadre de la conception du projet urbain porté par la Ville d’Aulnay-sous-Bois. » (p17)

Nous pensons quant à nous, que toute construction de logements, et à fortiori sur le parc Ballanger, doit être abandonnée.

Sans parler des risques d’accident industriel, le rapport met l’accent sur les problèmes de circulation,  dont nous avons indiqué lors de l’enquête publique qu’ils étaient traités avec une grande désinvolture dans le projet « Val Francilia ». Celui-ci prévoyait de piétonniser le Boulevard André Citroën, et de reporter la desserte de la zone industrielle  sur un axe traversant le site PSA et desservant à la fois les habitations et les industries. Certes, une voie d’accès par le nord est prévue, mais « ses conditions de réalisation ne sont pas précisées. » (p13) « En tenant compte de l’ensemble des projets considérés (donc sans le projet urbain global), le trafic routier journalier du secteur culminera à 2 144 mouvements de voitures et 1 082 mouvements de poids lourds à horizon 2023.  […]Les conditions de circulation du secteur sont dégradées en situation future.»(p14), alors que le périmètre pris en compte est limité et qu’il ne tient pas compte du trafic crée par la future zone d’habitation. Pour couronner le tout, dans l’étude de PROCIREP, « les impacts du trafic routier ne sont pas quantifiés. » (p15)

Bref, l’étude de CHIMIREC fait comme si le projet urbain Val Francilia n’existait pas, ou plus. En sait-elle davantage que l’Autorité Environnementale, qui  le prend en compte pour ce qu’elle peut en savoir, c’est-à-dire dans son état présenté l’automne dernier par la municipalité ? Le Maire a promis que le bureau d’étude reverrait sa copie. Si c’est pour abandonner la construction de logements sur PSA (et accessoirement sur le Parc Ballanger), nous ne pouvons que nous en féliciter, eu égard aux nuisances importantes imposées aux potentiels habitants, en termes de bruit et de pollution, sans parler du risque industriel.

Nous pensons donc que le site PSA doit rester une zone industrielle. Faut-il en exclure les usines du type de CHIMIREC, si elles sont suffisamment loin des habitations ? « Actuellement, le site d’implantation du projet en est assez éloigné (à 500 m d’un équipement sportif et 900 m des logements les plus proches). » (p15). La décision finale devrait tenir compte de l’avis des habitants, invités à s’exprimer par une enquête publique. À noter que l’argument de la création d’emplois n’est pas pertinent, l’usine projetée ne devant employer que 180 personnes, qui vraisemblablement seront celles qui travaillent déjà sur le site de Dugny.

Nous souhaitons que l’information des habitants soit faite en toute transparence, et non comme cela a été fait pour Val Francilia, qui maquillait l’urbanisation du Parc Ballanger en faisant passer une amputation pour un agrandissement.

La transparence n’est déjà pas évidente aux yeux de l’autorité environnementale, qui pose avec insistance deux questions :

  • Pourquoi le projet CHIMIREC est-il associé dans un seul permis de construire, à un projet voisin de dépôt logistique, alors que les études d’impact sont distinctes ?
  • Surtout, pourquoi l’étude ne mentionne pas si d’autres sites ont été envisagés, et le cas échéant, les raisons qui ont conduit à écarter ces sites ?

(*) l’avis de l’autorité environnementale est disponible en téléchargement ici

Actions

Lettre ouverte aux Maire d’Aulnay-sous-bois pour une ville propre

Monsieur le Maire

Vous avez renouvelé aux Aulnaysiens votre promesse de leur donner « Une ville où il fait bon vivre ». Nous ne doutons pas que cette promesse est faite pour s’adresser à tous, habitants du nord comme du sud.

C’est pourquoi nous nous permettons d’attirer votre attention sur le problème auquel sont confrontés les habitants du 25-27 rue Edgar Degas : les conteneurs enterrés pour éviter les odeurs des poubelles sont inaccessibles, les vider est devenu impossible ; à cela s’ajoute tout autour l’accumulation des sacs de déchets qui ne sont pas ramassés.

Il semble que les diverses entités concernées par le problème se renvoient le soin de le régler. Nous pensons que la salubrité publique est mise en cause, un soin  qui relève du pouvoir du Maire. Nous vous serions reconnaissants d’user de votre pouvoir pour mettre rapidement un terme à cette situation, comme à celle d’autres points de notre ville affectés par des problèmes analogues.

Nous vous en remercions d’avance.

     Le bureau d’Aulnay Environnement

arbres

REQUIEM POUR LES ARBRES ?

Aulnay Environnement, reçoit aujourd’hui le message suivant, relayant un premier message sur notre compte : 

«  Je me demandais comment on peut intervenir pour faire stopper l’abattage des chênes inscrits (3 aujourd’hui en plein confinement au 39 avenue des Pavillons-sous-Bois. (…) Et à défaut de stopper, s’il est déjà trop tard, poursuivre pour faire condamner, pour dissuader les suivants… »

Toute action en ce sens ne pouvant se faire autrement qu’avec le concours de la Municipalité, Aulnay Environnement, le 3 avril 2018, a écrit au Maire pour lui demander

« la création d’une commission mixte associant élus, services techniques, Maison de l’Environnement, associations et représentants des habitants pour suivre l’évolution de l’état de santé des arbres et sensibiliser les acquéreurs de parcelles arborées à la préservation du patrimoine précieux que représentent ces végétaux souvent derniers rescapés de l’historique forêt de Bondy. 

Cette commission devrait avoir pour première mission d’élaborer une Charte de l’arbre comme il en existe dans d’autres communes proches, intégrée au PLU. »

Cette lettre est restée sans réponse, de même que la relance du 26 juillet 2018.

Au printemps 2019, la municipalité lance un appel à candidature pour la rédaction d’un « Charte de l’Arbre ». À la première réunion, si l’on exclut les représentants de la municipalité, il n’y a qu’une demi-douzaine de simples citoyens, preuve de l’intérêt que portent les Aulnaysiens au problème. Il faut dire que cette réunion a été convoquée en pleine période de grève, à une heure où tous ceux qui n’étaient pas retraités étaient coincés dans les embouteillages et les transports en commun.

Dès l’introduction, il est clair que le but premier de la réunion est  de sensibiliser les Aulnaysiens à la nécessité d’abattre les arbres malades.

Nous posons au représentant de la municipalité, M. Cannarozzo, nos conditions pour une participation :

  • Un engagement  que ce groupe de travail préludera à la mise en place d’une commission bénéficiant d’une longévité et de compétences lui permettant de participer dans le long terme à la gestion du patrimoine arboré et que sa vocation ne se bornera pas à participer à la rédaction d’un texte sans portée réelle.
  • Le projet d’un examen approfondi de l’état des lieux 
  • La précision sur le périmètre pris en compte : il doit ainsi englober non seulement le domaine public, mais aussi le domaine privé.
  • La promesse d’une réelle protection du patrimoine : Il importe donc que soit admis dès le départ que cette charte de l’arbre impose des contraintes dans les permis de construire.

Sur tout cela, M. Cannarozzo refuse de s’engager, et nous laisse toute liberté de rédiger ce qui nous plait. Nous avons déjà vu ce procédé à l’œuvre dans le Conseil économique social et Environnemental, qui n’était qu’un simulacre, les participants étant invités à travailler sans lien concret avec l’action municipale. Compte tenu de ce refus de tout engagement, et de l’axe prioritaire proposé à la réflexion, nous avons quitté la réunion.

Deux éléments confirment le peu de sincérité de la municipalité dans cette entreprise : l’absence de la « Charte de l’Arbre » dans les documents électoraux présentant les grands projets de l’équipe Beschizza, l’absence de réponse à notre lettre du 5 février dernier demandant une protection pour les chênes du terrain de l’ex-centre Le Camus. 

La (trop) petite équipe d’Aulnay Environnement a fait tout son possible pour sensibiliser les Aulnaysiens à l’intensification du bétonnage prévisible durant cette nouvelle mandature. En vain.

Comment espérer qu’une équipe amie des promoteurs puisse à présent mettre en place des procédures qui les gêneraient pour éradiquer toute végétation, même centenaire, d’un terrain constructible ?

Nouvelles Constructions

PLAN DE CIRCULATION : LE COMPTE N’Y EST PAS

Ces derniers jours, les Aulnaysiens ont été informés par la société EGIS qu’un comptage aurait lieu « visant à mesurer l’évolution du trafic ».

A cette occasion, le président d’Aulnay Environnement a adressé un mail à la responsable de cette opération.

« Autrefois, la rue Jean Jaurès, un bel axe est-ouest, était relativement tranquille. A présent, entre 7 heures et 9 heures du matin, les voitures roulent pare-choc contre pare-choc, en particulier sur la portion entre les avenues de Nonneville et  de la Croix Blanche. Dans cette tranche horaire, il est de plus en plus difficile de déboucher de l’avenue Vercingétorix. C’est plus ou moins la même chose vers 18 heures-19 heures.

Sur le carrefour Jaurès/Croix Blanche, l’état de dégradation du revêtement, mal réparé, témoigne de cette intensification de la circulation. 

Les modifications du plan de circulation ne me semblent pas avoir fait diminuer la circulation de transit, mais simplement l’avoir déplacée. À croire que ceux qui ont posé comme objectif la diminution de la circulation de transit ignoraient l’existence de logiciels comme Waze. Le principal résultat que je peux constater personnellement est la complexification à outrance des déplacements pour les Aulnaysiens, avec toutes les nuisances liées à l’augmentation du bruit et de la pollution. »

Aucune dispositif de comptage n’a été installé rue Jean Jaurès.

Mais il y en avait un rue de Clermont Tonnerre, axe connu de tous comme des plus importants.

Nous attendons toujours une réponse à notre mail.

Motions

AUX CANDIDATS POUR LES ÉLECTIONS MUNICIPALES DE MARS 2020

Aulnay Environnement, dont l’objectif est la préservation et l’amélioration du cadre de vie des Aulnaysiens, aspire à la mise en œuvre d’une politique globale pour lutter dans notre ville contre le dérèglement climatique, les fractures territoriales et sociales.

L’association  invite les candidats à se prononcer sur les points suivants :

URBANISME :

  • la révision du règlement du PLU pour faire en sorte que les nouvelles constructions soient conformes aux vœux exprimés par les Aulnaysiens : construction en retrait et refus des balcons surplombant le trottoir. Le respect de l’article 1 du règlement de chaque zone exigeant que les nouvelles constructions visent à une certaine harmonie avec les bâtiments existants.
  • L’encouragement à l’aménagement des parkings en rez-de trottoir pour limiter le recours aux parkings souterrains
  • La prise en compte du paysage urbain : veiller à ce que le profil d’une rue soit pris en compte pour ménager sur la rue des îlots verts et des créneaux de lumière en préservant les jardins et les grands arbres sur des points névralgiques
  • Dans l’étude des permis de construire, privilégier toute occasion d’élargir les trottoirs, conformément à la loi.

En résumé, maintenir une ville qui respire vraiment, qui donne de la perspective et de l’espace !

CIRCULATION :

  • Une nouvelle réflexion d’ensemble sur la circulation, en prenant comme point de départ la circulation douce, avec la mise en place d’un réseau continu de pistes cyclables
  • Révision du plan de circulation actuel qui a échoué à faire diminuer la circulation de transit, reportée sur d’autres itinéraires grâce à des applications de type Waze, et a eu pour principale conséquence d’allonger les itinéraires et d’aggraver la pollution et les nuisances  
  • Une reconquête de la chaussée et des trottoirs : chasse impitoyable au stationnement illicite, stationnement résidentiel payant ou en zone bleue
  • Création de zones piétonnes
  • Amélioration de l’éclairage des trottoirs et des passages piétons dangereux (Gare, Pont de la Croix Blanche)

En résumé, partir du principe que les Aulnaysiens sont d’abord des piétons !

ÉQUIPEMENTS COLLECTIFS :

  • Un plan à long terme pour doter la ville des équipements qui lui manquent : une médiathèque centrale, une maison des associations, une salle des fêtes, des salles de réunion de quartier modernes, un équipement culturel et de rencontre dans les quartiers sud
  • Rendre publique l’anticipation de tous les équipements scolaires et de santé nécessités par les nouveaux programmes immobiliers
  • L’élargissement de l’offre d’hébergement de type EHPAD

En résumé, tirer les conséquences de la croissance d’une ville de bientôt 100 000 habitants !

PATRIMOINE ARBORÉ :

  • La sanctuarisation de tous les parcs publics, en premier le parc Ballanger
  • L’association des habitants à la préservation de ce patrimoine autant public que privé, par la création d’une commission pérenne, dont la mission dépassera la rédaction d’une « Charte de l’Arbre », qui doit être soumise au vote des habitants
  • Dans les plantations, privilégier le choix d’essences garantissant suffisamment d’ombre pour atténuer l’impact des périodes de canicule

En résumé, tout faire pour que la ville puisse encore un peu mériter son nom !

DÉCHETS & ÉNERGIE :

  • Un plan de valorisation des déchets ménagers et des déchets verts
  • Une prise en compte dans toutes les demandes de permis de construire de la recherche d’économies d’énergie, en particulier la fin de la dépense d’énergie causée par les pompages dans les parkings souterrains
  • La relance de l’exploitation de la géothermie pour le chauffage collectif
  • La mise en place d’un plan à long terme pour le renouvellement des équipements municipaux vers des véhicules et des installations économes en énergie. 

En résumé, mettre en œuvre une politique environnementale cohérente !

DÉMOCRATIE :

  • Que tous les nouveaux projets soient non seulement clairement présentés dans tous leurs aspects à la population, mais co-construits avec elle, au contraire de la façon dont il a été procédé, tant pour le Centre nautique ou la place Abrioux que pour le Parc Ballanger
  • Que les documents permettant à la population d’avoir une idée claire de ces projets soient mis à la disposition des citoyens et des associations qui le demandent, sans qu’ils aient besoin de faire un recours à la CADA
  • Que la consultation des permis de construire soit rendue plus facile et leur publicité réelle 
  • Qu’une action de coopération avec les écoles soit lancée pour sensibiliser les enfants et leurs parents aux défis environnementaux et sociétaux, comme la montée des incivilités
  • Que le Conseil Économique, Social et Environnemental soit restauré dans son vrai rôle, qui est d’être saisi de tous les projets pour donner un avis, et non pas d’être relégué à un simple rôle de relais de la propagande municipale
  • Que l’esprit et le fonctionnement des conseils de quartier soit restauré, avec un président et un bureau constitué de simples citoyens, qu’ils soient maîtres de leur ordre du jour, et qu’ils disposent d’un budget participatif pour améliorer le cadre de vie du quartier    

En résumé, restaurer une véritable vie démocratique à Aulnay-sous-bois !

Nouvelles Constructions

Quelle défense du patrimoine aulnaysien ?

C’était la maison peinte par UTRILLO, le CAHRA nous l’avait appris. D’après carte postale, sans doute, mais quand même ! On nous répondra probablement : UTRILLO, connais pas !

Du temps où « l’esprit village » n’était pas un mythe, mais la réalité d’une commune où les Parisiens venaient prendre du bon air, c’était un restaurant.

Du temps où les élus avaient des préoccupations sociales et hygiéniques, ce fut un dispensaire, le premier à Aulnay.

En ce temps où les élus déroulent le tapis rouge aux promoteurs, ce n’est qu’une merveilleuse opportunité, dans un cadre  des plus attractifs.

Et que deviendront les deux chênes magnifiques derrière la maison ? Quelles précautions ont été prises par ceux qui nous promettent cette fameuse Charte de l’Arbre?

Qui prétend défendre le patrimoine à Aulnay ?

arbres, Nouvelles Constructions

Lettre au maire : Arbre remarquable Le Camus

Monsieur le Maire,

Vous avez, dans la lettre adressée aux Aulnaysiens ayant porté leur candidature à la co-rédaction d’une « Charte de l’arbre », exprimé votre sensibilité à l’importance du rôle des arbres en milieu urbain. Nous attirons donc à nouveau votre attention sur un cas particulièrement remarquable.

Il s’agit du groupe d’arbres situé Rue Louis Barrault, sur le terrain de l’ancien Centre Le Camus, (parcelle cadastrale 207). On y trouve un magnifique cèdre et plusieurs grands chênes. L’un d’eux, en raison du diamètre de son tronc, est sans doute actuellement le plus ancien de tous les survivants de la forêt du Bondy, et à ce titre particulièrement remarquable et à préserver. Il entre, comme les autres,  dans l’ensemble classé à Aulnay comme remarquable par la Région Ile-de France,  « les chênes de l’ancienne forêt de Bondy ». Et pourtant il s’avère que cet arbre ni aucun autre de la parcelle ne  figure dans la liste des arbres à protéger de l’annexe C du PLU 2015.

Or ce terrain a été acquis par un promoteur, et nous nous inquiétons pour le sort de ces arbres qui sont un ornement de tout le quartier. Quelle est la position de la municipalité en ce qui concerne la préservation d’un maximum d’entre eux, en particulier le plus vénérable ?

Nous demandons donc que ces arbres soient dans l’urgence inscrits dans l’inventaire du PLU, et que tout soit fait pour la préservation de  ce patrimoine.

Nous serions particulièrement heureux de recevoir une réponse précise à une question qui entre évidemment dans la réflexion que vous avez lancée sur la  Charte de l’arbre, initiative que nous réclamons depuis près de deux ans.

Dans l’attente de votre réponse, Monsieur le Maire, veuillez recevoir nos meilleures salutations.

Pour le bureau, le Président

R-A Bougourd