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L’avis d’Aulnay Environnement sur le nouveau PLUI

Comme nous vous en avions informés dans un précédent communiqué du 30 janvier 2026, le PLUI ((Plan Local d’Urbanisme Intercommunal) de notre territoire Terre d’Envol, présidé par notre maire, a été retoqué par le préfet.

Terre d’Envol a donc présenté une nouvelle version, qui prétend répondre aux insuffisances relevées par les autorités supérieures, et manifestement, le compte n’y est toujours pas.

Rappelons tout d’abord que les règles du PLUI déterminent celles du PLU de chaque commune. On peut noter qu’ici et là, les communes obtiennent des dérogations, ce qui reste choquant. Si une règle est bonne du point de vue de l’environnement, pourquoi des exceptions ? Par ailleurs, à quoi bon des règles si personne ne cherche à les faire respecter ? C’est bien le cas à Aulnay, où en zone pavillonnaire, tant de nouveaux propriétaires imperméabilisent leurs terrains, abattent les arbres de haute tige et installent des clôtures métalliques réfléchissant la chaleur en contradiction avec le règlement de l’actuel PLU. Sans parler de la liberté laissée à d’autoproclamés spécialistes de l’élagage qui sont à l’entretien des arbres ce que l’équarrissage est à l’élevage.

La sauvegarde d’une partie des parcelles en pleine terre des zones pavillonnaires, couvrant la moitié du territoire de la commune, est un enjeu crucial dans le contexte du dérèglement climatique. Cette pleine terre joue un rôle fondamental dans le processus d’infiltration des eaux de pluie, surtout dans la perspective d’une intensification des épisodes de pluies violentes que le réseau peut être incapable d’absorber instantanément. Ce pourcentage de pleine terre doit être le plus élevé possible et dépasser les 2/3, sachant qu’il s’applique à un paysage urbain où les jardins et les arbres jouent un rôle déterminant, tant patrimonial que climatique. Les insuffisances du PLUI sont à ce niveau criantes.

En ce qui concerne les grands immeubles, non seulement la partie prévue en pleine terre est insuffisante, mais rien n’est précisé quand à l’obligation de prévoir un stockage des eaux pluviales dès lors que l’on atteint les 100m2 d’emprise au sol.

Aulnay-sous-bois, aux rues étroites, a besoin d’emplacements réservés destinés à l’élargissement des voies et à la création d’aménagements cyclables. Cela est particulièrement criant le long du CD 115 qui traverse la ville, axe essentiel entre l’actuel RER B et la nouvelle gare du Grand Paris. Rien dans ce PLUI n’apparaît pour apporter une amélioration à la circulation et au bien-être des habitants, alors que plusieurs projets immobiliers prévoient de construire au ras du trottoir, avec un « effet canyon » qui tourne le dos à tout espoir de végétalisation.

a présentation de l’OAP Val Francilia présente de nombreuses insuffisances quant à l’évaluation de la pollution des sols, à la gestion future des eaux souterraines et à la fluidité des mobilités. Quelle prise en compte des risques environnementaux et sanitaires ? Cela est d’autant plus nécessaire que le projet prévoit la construction de 2800 logements, en bordure d’une zone de bruit entre deux aéroports, le Bourget et Roissy-Charles de Gaulle, qui prétend intensifier son trafic.

Enfin, on s’inquiète des conséquences de l’implantation prévue de 2 gros datacenters sur la friche PSA.

Compte-rendus

Compte-rendu de la réunion du Conseil d’Administration du mardi 8 septembre 2026

Présents: René BOUGOURD, Robert HALIFAX, Evelyne DEMONCEAUX, Christian BAUSSON, Sylvan PHILIPPE, Nadia BENDOUMA, Mme BRETON

Ordre du jour:

Le forum des associations – Avis d’Aulnay environnement sur le PLUi – Val Francilia – les data centers – bibliothèque Apollinaire – divers problèmes immobiliers

Déroulé de la réunion :

1- Le forum des associations

Beaucoup de monde mais peu de passages au stand d’Aulnay environnement – pas de nouvelles adhésions à ce jour.

2- Avis sur le PLUi

Analyse de Francis Redon ( FNE Environnement 93) et article de René , parution dans les blogs

Pour rappel, le PLUi a été retoqué par le Préfet en janvier 2026.

La nouvelle version ne répond pas vraiment aux insuffisances signalées par les autorités supérieures.

– le PLUi prévoit que les communes obtiennent des dérogations, ce qui n’est pas normal

-en zone pavillonnaire, il faudrait garder au moins les 2/3 des parcelles en pleine terre pour lutter contre le dérèglement climatique et favoriser les infiltrations des eaux de pluie. Pourcentage imprécis sur le PLUi.

-les grands immeubles : pas de précisions sur la partie laissée en pleine terre, rien sur le stockage des eaux pluviales dès lors que l’on atteint 100 m² au sol.

-rien n’apparaît dans le PLUi sur l’amélioration de la circulation. Problème de la CD115 qui devrait être élargie pour permettre la liaison entre la gare RER et la gare du Grand Paris (bus double sur voie réservée) .

Rien sur l’aménagement de pistes cyclables.

-constructions au ras du trottoir, « effet canyon », sans végétalisation

-les règles sont établies mais depuis des années le PLU n’est pas respecté : arbres absents ou abattus, parcelle bétonnée, clôtures métalliques trop hautes

– Val Francilia : nombreuses insuffisances dans le PLUi signalées par la MRAE sur la pollution des sols, pollution sonore, la gestion des eaux souterraines, la fluidité des mobilités.

3- Point sur Val Francilia

Le dossier établi par la Sequano, maître d’ouvrage pour l’aménagement du secteur Val Francilia présente le projet et précise les impacts environnementaux.

Le projet a largement muté ! Val Francilia , 339 hectares au total, prévoit l’aménagement de l’ancien site PSA et la création progressive de quartiers mixtes (logements, activités économiques, commerces, espaces publics …)Val Francilia comprend plusieurs parties  dont l’ancien site PSA rebaptisé InnoVal et « Abords Gare » ( zones des Mardelles, Gare, Braque et Fosse à la Barbière) soit 237 hectares.

Ces zones constituent la phase 1 de l’aménagement de Val Francilia.

– InnovVal : Il n’y aura pas de constructions de logements sur l’ancien site PSA. Projet d’installation de 2 data centers (1 data center Fifty – 1 data center Hills) + centre technique mutualisé avec déchetterie + entretien du matériel du métro Grand Paris Express + autres activités industrielles et logistiques

27,6 hectares d’espaces verts, 21 000 arbres dans la continuité des parcs Ballanger et du Sausset

– « Abords Gare », quartiers mixtes dont 3 800 logements (source : la Sequano) et équipements

-la Fosse à la Barbière, un pôle santé , un groupe scolaire et autre équipements à définir

-le secteur Mardelles, 1 collège, un gymnase, un lieu culturel (conservatoire Citroën ?)

-secteur Gare GP, 400 m² d’équipements

4- Point sur les data-centers :

Il y a au moins 300 data-centers en France dont 170 en Île de France

La FNE Ile de France met en évidence les risques

-forte augmentation de la consommation d’électricité par ces data-centers, sans flexibilité car constamment alimentés, d’où un risque de manque d’électricité pour les populations.

-pollution sonore et création d’un îlot de chaleur lorsque les data-centers sont à proximité de logements.

-problème des déchets lorsqu’ils doivent être rénovés

-problèmes environnementaux et exploitation des travailleurs (exploitations minières de terres rares à travers le monde)

-risque de pollution atmosphérique causée par le fonctionnement permanent des générateurs

-augmentation de la consommation d’eau pour le refroidissement

-ils augmentent le réchauffement planétaire car les groupes électrogènes au fuel émettent des gaz à effet de serre parfois autant que la commune d’implantation.

4- Bibliothèque :

Dans son programme électoral, le Maire avait promis d’étendre les horaires d’ouverture de 2 bibliothèques. Or, il vient de fermer définitivement la bibliothèque de quartier, Apollinaire.

Bibliothèque Dumont : manque de crédits pour faire de nouvelles acquisitions.

Un communiqué est prévu, après complément d’information

5- Problèmes d’urbanisme

Problèmes en lien avec les évacuations d’eau de pluie rendues difficiles par les énormes cuvelages des immeubles sur l’ensemble de leur parcelle. Problèmes de fissures dans les maisons, d’inondations des sous-sols, risque de dissolution du gypse …. Il y aurait une centaine de pavillons concernés.

Rue Anatole France, problème d’inondation dans les immeubles n° 20 ,22,24 …34. Dans la boulangerie, le sol s’effondre. Affaire à suivre, communiqué futur.

Rue Tournadour : énorme immeuble, problème de dissolution du gypse

Rue du Colonel Moll , rue Jules Princet, pavillons fermés. Projet en cours ? Voir communiqué du 23 juinAu 15 rue Cornefert : projet d’agrandissement de la maison avec la tourelle, maison classée. Agrandissement R+1, moderne, industriel, non compatible avec le style de la maison. Permis de construire accepté dans un 1er temps mais il y a un recours. 2ème projet : hauteur réduite, 1 seul niveau mais refus de permis à cause du style industriel du projet.

Affaire en cours , rien n’est réglé et le 1er permis est toujours valable. Communiqué en projet.

Prochaine réunion Mardi 3 novembre, Salle Dumont 20h à 22h

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Réponse d’Aulnay Environnement au droit de réponse de l’EPT sur le PLUI retoqué

C’est toujours amusant de le constater : en période électorale, les élus sont particulièrement chatouilleux. Soudainement, ils sont à l’écoute. Pour une fois, on nous fait l’honneur de réagir à l’un de nos communiqués.

Affirmer que le PLUI a été « retoqué » déplaît donc dans les instances du Territoire dirigé par notre maire Bruno Beschizza. Pour nous, lorsqu’on nous annonce, sur l’initiative du préfet, qu’il faut recommencer la procédure et lancer de nouvelles études et un nouvelle concertation, on traduit cette réalité en langage clair : est-ce que le président du Territoire Terres d’Envol préfère qu’on écrive qu’il devait « revoir sa copie » ? 

Nous savons bien que l’autorité environnementale (la MRAE) n’a d’autorité que le nom, ce n’est qu’on organe consultatif. Il n’empêche qu’en comparaison des autres territoires, la longueur de la liste de ses recommandations bat des records. Ce n’est pas à la gloire de Terres d’Envol.

Pour ne pas fatiguer nos lecteurs, nous ne reprendrons pas ici la liste de nos critiques, puisque le fond du droit de réponse ne porte pas sur ces critiques. Ils pourront la consulter sur notre site.

Ce droit de réponse concerne en particulier la concertation et l’enquête publique, et suit une logique bien connue : on noie le problème en répondant à côté. Notre communiqué portait sur Aulnay. En effet , en tout, pour la concertation, on veut bien croire que sur tout le territoire, il y a eu 42 réunions. Mais À Aulnay, la plus grande ville du territoire, une seule. Et c’est bien cela qui nous scandalise : quand à Sevran, Drancy ou Blanc-Mesnil, on avait fait en sorte que des dizaines de personnes se déplacent, dans des salles confortables, nous n’avons eu droit à Aulnay que l’information minimum et à un coin de la salle Chanteloup. Ailleurs on avait respecté les citoyens en leur proposant une projection des documents, à Aulnay, rien de tout cela, mais à quoi bon, puisque nous n’étions que 5 habitants, dont 3 d’Aulnay Environnement ! Est-ce normal ?

Le langage administratif est souvent rébarbatif, mais il lui arrive parfois des bonheurs d’écriture  : « Laxisme au profit des promoteurs », nous ne pouvions pas mieux dire. Et cerise sur le gâteau, invoquer la jeunesse du territoire Terres d’Envol pour justifier le fait que son PLUI soit le dernier à être présenté, c’est, pour le moins, plaisant : les 4 territoires de la Seine Saint-Denis n’ont-ils pas tous été créés en même temps ?

Motions

Lettre aux candidats

5 février 2026

Nous avons, dans une suite de communiqués sur les blogs et sur notre site, rappelé nos attentes en 2020, et fait le bilan de la mandature, qui s’est avéré très décevant. Nous souhaiterions connaître les engagements des différentes listes sur des points essentiels concernant le cadre de vie et la vie démocratique.

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LE PLUI DE TERRES D’ENVOL RETOQUÉ

Il y a quelques jours, nous avons reçu une lettre recommandée provenant de l’Établissement Public Territorial (EPT) Terres d’Envol ( Aulnay-sous-Bois, Drancy, Dugny, Le Blanc-Mesnil, Le Bourget, Sevran, Tremblay-en-France, Villepinte). En termes choisis, on nous faisait part d’une réalité élégamment habillée : le préfet avait rejeté le PLUI (Plan Local d’Urbanisme Intercommunal), l’EPT devait revoir sa copie.

De ce rejet, nous ne sommes pas surpris, car malgré de petites améliorations comme le retrait obligatoire pour éviter que des fenêtres d’appartements donnent directement sur la rue (une aberration permise par un PLU communal bâclé en 2014), nous avons fait plusieurs communiqués indiquant les insuffisances notoires du PLUI en nous concentrant sur le cas d’Aulnay, en particulier le 24 mars 2022, à l’occasion de la première concertation, et le 23 mars 2024, nous avons relayé l’avis défavorable de l’Autorité Environnementale, avant d’appeler le 27 novembre 2024 les Aulnaysiens à participer à l’enquête publique.

Sur notre site, on pourra consulter l’avis déposé sur le site de l’enquête publique par Aulnay Environnement le 8 janvier 2025. Rappelons que du PLUI dépend notre PLU, et donc, l’aménagement de la ville, en particulier dans le contexte du dérèglement climatique, largement ignoré par le document.

Si ce rejet est sans surprise, une phrase de la lettre signé de Bruno Beschizza, président de Terres d’Envol, nous surprend franchement :

« Dès le lancement des études et de la concertation, je ne manquerai pas de vous en informer afin de vous associer pleinement à l’évolution du PLUi. »

Associer pleinement une association dès le lancement des études, voilà qui ne ressemble guère à la pratique habituelle à Aulnay, où rien n’est fait pour permettre de connaître l’avis des habitants, puisqu’en violation de la loi, les Conseils de Quartier ne sont plus réunis depuis longtemps. Non seulement Terres d’Envol est le dernier des 4 territoires de Seine Saint Denis à avoir entrepris son PLUI, ce qui a permis aux promoteurs d’abuser le plus longtemps possible du laxisme du PLU aulnaysien, mais en matière de concertation, notre territoire arrive encore bon dernier, avec une participation aux réunions de 74 personnes, soit 0,02 %de la population, alors que dans d’autres territoires on compte des centaines, voire des milliers de participants. Pour la phase de concertation, les autre communes de l’EPT ont organisé 42 réunions, contre une seule à Aulnay, dans un coin de Chanteloup, sans publicité ni vidéoprojecteur (5 participants, dont 3 d’Aulnay Environnement). Pour l’enquête publique, une seule réunion, à Aulnay.

LA MUNICIPALITÉ ÉLUE EN MARS VA-T-ELLE ENFIN SE DONNER LES MOYENS DE FAIRE PARTICIPER LES HABITANTS À L’AMÉNAGEMENT DE LA COMMUNE ?

Nos Actions

Les attentes d’Aulnay Environnement 1 / L’urbanisme

Il y a 5 ans, nous avons envoyé aux différentes listes candidates aux élections une lettre ouverte exprimant nos attentes concernant la préservation et l’amélioration du cadre de vie des Aulnaysiens et notre aspiration à la mise en œuvre d’une politique globale pour lutter dans notre ville contre le dérèglement climatique, les fractures territoriales et sociales. Nos attentes portaient sur l’urbanisme, la circulation, les équipements collectifs, le patrimoine arboré, les déchets et l’énergie, la démocratie.

Sur l’urbanisme :

  • construction en retrait et refus des balcons surplombant le trottoir
  • encouragement à l’aménagement des parkings en rez-de-trottoir pour limiter le recours aux parkings souterrains
  • maintien sur la rue d’îlots verts et de créneaux de lumière en préservant les jardins et les grands arbres sur des points névralgiques
  • saisir toute occasion d’élargir les trottoirs.

 Force est de constater que nous n’avons pas été entendus.

  • L’alignement a été la règle, avec non seulement des balcons surplombants, mais aussi des fenêtres d’appartement donnant directement sur le trottoir, à hauteur de passant. Le PLUI du territoire Terre d’Envol, (présidé par notre maire) interdit à présent cette pratique. Comment notre municipalité ne s’est-elle pas rendu compte plus tôt de ce qui représente l’un des aspects les plus choquants de la densification ? C’est le fait d’un règlement du PLU de 2015 bâclé en quelques mois et jamais discuté avec les habitants.
  • Les parkings en sous-sol, jusqu’à deux à trois niveaux, sont la règle, alors que le SAGE, gestionnaire du réseau hydrographique, préconise au maximum un seul niveau. C’est une pratique irresponsable, qui fait peser de lourdes menaces sur l’avenir. Le réseau d’évacuation des eaux de pluie, modernisé par le département, risque d’être à terme saturé, tandis que les immeubles riverains voient leur-sol sol déjà affecté par l’humidité de la nappe phréatique rabattue vers le voisinage par les cuvelages des parkings.
  • Beaucoup de jardins et de grands arbres ont disparu, la liberté des promoteurs a été totale, pour densifier au maximum. À Aulnay, la nature joue de moins en moins son rôle de régulateur face au dérèglement climatique, qui n’est absolument pas pris en compte !
  • Aucun élargissement de trottoir n’a été effectué lors d’opérations immobilières, le cas de la rue Tournadour est exemplaire.

Qu’il soit bien clair que nous ne sommes pas contre les constructions, même si cette municipalité a été élue « contre le bétonnage ». Mais en clair, nous attendons  une politique d’urbanisme qui nous propose une densification maîtrisée. Or il est évident qu’il n’y a eu, sur deux mandatures, aucune maîtrise, aucune politique globale d’aménagement sur la plus grande partie de la ville. Le cas le plus évélateur est la construction de l’immeuble de la rue Princet, qui ne respecte pas l’alignement avec les grand immeubles voisins et rend impossible l’aménagement et l’élargissement d’une voie structurante entre le RER B et la future gare du Grand Paris. De surcroît, de graves malfaçons rendent sa destruction partielle ou totale inévitable, posant en plein  milieu de la ville ce qui ressemble déjà à une ruine. Pour combien de mois ou d’années ?

La promesse répétée de « préservation des quartiers pavillonnaires » s’est révélée vide de sens. Partout, des petits immeubles remplacent les pavillons, souvent sans respecter les règles du PLU. L’absence de surveillance des permis de construire est patente. Quant aux plus beaux pavillons, les plus anciens, qui représentent un patrimoine apprécié de tous les passants, mais qui se trouvent en bordure de la zone de centralité, ils disparaissent peu à peu. Parfois même c’est toute une rue qui va voir éclore d’énormes immeubles, comme rue du colonel Moll.

Pour les quartiers Nord, le constat est encore plus accablant : une densification à outrance, qui fait disparaître les espaces de loisirs, et des cités comme le Gros Saule complètement délaissées durant dix ans. 

EN CE QUI CONCERNE L’URBANISME, DIRE QUE LE BILAN EST DÉCEVANT SERAIT UN DOUX EMPHÉMISME

Nouvelles Constructions

FIÈVRE DE CONSTRUCTION ET EAUX SOUTERRAINES À AULNAY

  Les problèmes d’infiltration semblant se multiplier dans notre ville, il serait bon d’avoir à l’esprit une carte qui figurait dans les documents du PLU de 2008, mais que nous n’avons pas repéré dans celui de 2014. Il y est indiqué le niveau de la nappe phréatique à Aulnay :   en vert, les zones où la nappe affleure entre 1m et 2men blanc, les zones où elle affleure entre 2 et 3m.   Nous y avons ajouté (d’après une carte ancienne) le réseau des rivières :     En bleu clair ce qu’on peut appeler le lit mineur, aujourd’hui invisibilisé dans des conduites souterrainesEn bleu foncé, ce qui était autrefois le lit majeur, dans lequel les rivières allaient se répandre en période de crue. Aujourd’hui, il est probable qu’une partie de cette eau s’écoule autour des canalisations et dissout le gypse.

On peut constater que sous la plus grande partie de notre ville, l’eau est proche de la surface, ce qui justifie des précautions en matière de construction. Pendant longtemps, la réglementation interdisait les sous-sols enterrés à plus d’un mètre.

À présent que se multiplient les constructions de gros immeubles avec 2 ou 3 niveaux de parking, se multiplient en même temps sur toute la surface des parcelles les cuvelages (plus ou moins étanches) de ces sous-sols qui détournent la circulation souterraine des eaux vers les constructions voisines.

Nous vous invitons donc à nous signaler, sur notre site aulnayenvironnement.fr les cas d’infiltration, et nous demandons en même temps à la municipalité d’organiser

UNE RÉUNION D’INFORMATION SUR CES PROBLÈMES

(Ce qui devrait évidemment se faire dans le cadre des Conseils de Quartier S’ils fonctionnaient dans l’esprit de la Loi)

Nouvelles Constructions

2 Datas center prévus à Aulnay

Le gouvernement l’annonce en grande pompe : 35 datacenters vont être encréés pour satisfaire la gourmandise de l’Intelligence Artificielle.

Ce que la grande majorité des Aulnaysiens ignore sans doute, c’est que 2 de ces datacenters devraient voir le jour sur la partie est de l’ancienne usine PSA, ainsi qu’on peut le constater sur les documents accompagnant le PLUI. 

Le site de la ville, en 5 lignes, parle d’un « DATA  HILLS » qui nous permettra de « rayonner sur l’ensemble du département » en attirant « une myriade d’entreprises de E-tech » !  À  voir ! Pour l’instant, « le pôle high-tech de demain » (pas moins !), baptisé « INNOVAL » ne peut s’enorgueillir que de la présence de l’usine  CHIMIREC, qui retraite, entre autres, les huiles de vidange.

Ce n’est pas ici le lieu de discuter l’intérêt de l’intelligence artificielle, qui implique une considérable consommation d’énergie justifiant la multiplication de data centers (en une année, un data center consomme autant d’énergie qu’une ville moyenne), mais de s’interroger sur l’opportunité d’en héberger deux sur notre commune, sachant que cette activité ne crée pratiquement pas d’emplois. Cela mérite un débat, et une information. 

  • Quelle tension sur la distribution d’électricité pour les habitants ?
  • Durant la phase des travaux (plusieurs années), quelles conséquences sur la circulation dans la zone concernée ?
  • Quels systèmes de refroidissement performants et écologiques ?
  • Quelle récupération de la chaleur produite ? 

Le 13 février, l’autorité environnementale (MRAE) rendra son avis, qui devrait préluder à une enquête publique. Nous espérons qu’une réunion publique annoncée autrement que par un entrefilet dans Oxygène sera organisée par nos édiles. 

De même, nous aimerions savoir, dans le cadre d’une campagne de forage pour la recherche de géothermie, quelles précautions vont être prises pour préserver les nappes phréatiques nous alimentant en eau potable, un problème qui dans un premier temps a motivé un avis défavorable de la MRAE.

VOILÀ DES THÈMES POUR LES CONSEILS DE QUARTIER. ENCORE FAUDRAIT-IL QU’ILS EXISTENT !

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Avis D’Aulnay Environnement Sur Le PLUi De L’EPT Paris Terre D’Envol

Aulnay Environnement est particulièrement sensible à la dégradation du paysage urbain de la commune d’Aulnay-sous-bois depuis une dizaine d’années en zone de centralité ou urbaine mixte.

  1. Nombreuses constructions à l’alignement d’immeubles de 5 à 7 niveaux en bordure de rues étroites, créant un effet « canyon » multipliant les nuisances en matière de bruit et de qualité de l’air, en liaison avec l’accroissement de la circulation automobile
  2. Containers d’ordures ménagères Absence de règlementation pour éviter que les containers n’obstruent le passage des piétons
  3. Disparition de nombreux arbres « de haute tige », souvent plus que centenaires, au profit d’opérations immobilières qui ne tiennent aucun compte de ce patrimoine issu de l’ancienne forêt de Bondy  
  4. Imperméabilisation galopante des sols : absence de prise en compte
  5. Multiplication des parkings en sous-sol sur plusieurs niveaux avec coffrage sous le niveau de la nappe phréatique qui se déverse vers les constructions mitoyennes
  6. Absence d’une politique d’aménagement des grands axes qui traversent la commune, afin de les élargir, de les végétaliser et de les rendre plus aisés pour les « circulations douces » (piétons et vélos)
  7. Stationnement sauvage : absence d’une politique sérieuse pour lutter contre
  8. Patrimoine architectural : absence d’une politique réfléchie de préservation d’une architecture vernaculaire typique d’une époque caractérisée par l’association de la meulière, des briques et des décors de céramique
  9. Nouveaux équipements collectifs (salles pour les associations, écoles, crèches ou EHPAD) : absence de prévision  en rapport avec l’augmentation de la population
  10. Personnes à mobilité réduite : absence d’une politique d’aménagement de l’espace public.

Or le PLUI, malgré les belles paroles du PADD, ne propose aucune amélioration sur ces différents aspects. Nous ne relevons aucune préconisation, aucun engagement précis.

Il ne tient aucun compte des résultats de la concertation et des vœux exprimés par la population, en particulier :

  • Préserver une densité modérée qui respecte le cadre de vie existant
  • Porter une attention particulière aux arbres. Le PLUI parle d’arbres à planter, alors qu’il faut privilégier la protection des grands arbres existants, 14 fois plus efficaces en matière de lutte contre le réchauffement climatique que les jeunes arbres. Il faut indiquer que si un arbre de haute tige est présent, le projet de construction doit être conçu en fonction de sa préservation.

La présentation des OAP (Opération d’aménagement et de programmation) est aussi très révélatrice :

  • toutes constatent un niveau maximum de risques et de nuisances, sans que rien ne soit mis en avant pour y remédier. La seule perspective est une densification, parfois en contradiction avec les orientations des textes réglementaires pour la renaturation des cours d’eau comme le Sausset, rendue impossible dans les prévisions de l’OAP Gros Saule. Pour cette OAP¨, nous sommes particulièrement inquiets pour l’avenir du vaste espace vert au sud du vélodrome qui joue un rôle essentiel pour les habitants des cités limitophes, autrefois appellées les « Mille mille », et que ne peut remplacer le parc du Sausset.
  • L’OAP Val Francilia annonce la construction de 2800 logements ( Mémoire en réponse à l’avis de la MRAE, p9) dans une zone de « mixité fonctionnelle » quei s’étend sur le site PSA, à proximité d’activités polluantes comme l’usine Chimirec. Il est aberrant de construire des logements sur cette friche industrielle, de même qu’en bordure des autoroutes A1 et A3, dans la zone de bruit des aéroports Charles de Gaulle et Le Bourget. C’est en contradiction avec la note d’enjeux de l’État. La partie est de cette zone de « mixité fonctionnelle » est traversée par une voie à créer (reprise d’un projet « Val Francilia » antérieur qui a été abandonné à la suite d’une forte mobilisation citoyenne) servant d’émissaire au trafic intense de la zone d’activités ( dépôts logistiques, déchets à retraiter par Chimirec, futurs datacenter, etc). il est impératif qu’aucune zone d’habitation (avec évidemment des écoles) ne soit developpée au moins sur cette partie de la zone. Seule une bande aux abords du boulevard George Braque, entre carrefour de l’Europe et Louis Armand, peut raisonnablement recevoir des logements. Il faut donc repenser la carte de l’OAP pour distinguer clairement les zones d’habitation, et revoir à la baisse le nombre de logements.
  • L’OAP Centre gare prévoit de même une densification dans une zone d’exposition aux risques de la gare de triage (produits dangereux), jusqu’aux abords de l’autoroute A3.
  • Dans l’ensemble des OAP , le nombre de logements envisagé est excessif, et dépasse, en proportion de la population actuelle de la ville, les prévisions de la plupart des autres villes du territoire. Aulnay « fait du zèle », au rebours des attentes de la population, qui souffre de la multiplication et de l’impact de trop nombreux projets immobiliers.
  • L’OAP Centre gare ne prévoit aucune mesure concrète pour permettre la mise en place d’un Bus à Haut Niveau de Service et de pistes cyclables sur l’ « axe structurant » Jules Princet – Rue Charcot. Cet aménagement ne peut se faire  que par une régularisation et un élargissement de ces voies, qui doivent être permis par des dispositions spécifiques intégrées au règlement (5. Qualité urbaine, dispositions particulières applicables à la commune d’Aulnay-sous-bois) .
  •   L’OAP Centre Gare est la seule àprévoir la création d’une école.
  • La notion d’ « espace public », de type « place » comme lieu de rencontre et d’échange à créer, est absente de toutes ces OAP.
  • Les OAP ne répondent pas à ces questions cruciales : comment ce PLUi compte-t-il régler ou limiter les risques d’îlot de chaleur, d’exposition à la pollution, au bruit, aux risques industriels ? Quelle isolation des bâtiments ? Quelle place pour les végétaux ?
  • Sur les points 6,7,8,9, 10 de la liste ci-dessus,  Absence d’une politique d’aménagement des grands axes, Stationnement sauvage, Patrimoine architectural, Nouveaux équipements collectifs, aménagements PMR,  les OAP n’apportent aucune réponse précise.  

Sur un point de méthode et de souci démocratique, une recherche sincère de la participation du public devrait fournir des éléments de comparaison harmonisés entre le PLUI et les PLU en vigueur comme celui d’Aulnay, voté en 2015.

Mais on constate d’emblée que de nombreux aspects du règlement (zone U2, sauf point 3) ne répondent pas aux attentes de notre association :

  • point 1 de la liste ci-dessus, Nombreuses constructions à l’alignement : p 51, construction en recul de 4 mètres de l’axe d’une voie d’une largeur inférieure à 8 mètres. C’est notoirement insuffisant pour éviter « l’effet canyon ».
  • point 2, les Containers d’ordures ménagères : rien n’est prévu concernant la facilitation du ramassage des ordures ménagères. Sur quelques mètres de large et en continuité avec la voie publique, un recul ponctuel de la construction devrait être imposé, en communication avec le local habituellement fermé, pour le stockage des containers le jour de la collecte des ordures ménagères, afin qu’ils n’encombrent pas les trottoirs et n’obligent pas les piétons de tous âges à descendre, à leurs risques et périls,  sur la chaussée.
  • point 3, Disparition de nombreux arbres « de haute tige » (zone U1), p38, il ne suffit pas d’exiger la présence d’un arbre de grand développement (plantation ?), il faut indiquer que si un arbre de haute tige est présent, le projet de construction doit être conçu en fonction de sa préservation, et rappeler que des sanctions sont prévues en cas de manquement à cette règle. Trop de grands arbres ont déjà disparu.
  • point 4, Imperméabilisation galopante des sols  : p 48,  pour les risques d’inondation suite à un cuvelage, les constructions limitrophes ne sont pas prises en compte, alors que de nombreuses inondations de sous-sol sont déjà constatées. Ne pas oublier que de nombreux pavillons situés en zone U2 ou en bordure de la zone U2 n’ont pas de fondations, et sont donc particulièrement sensibles à ces désordres. Les constructions nouvelles doivent-elles se faire cyniquement au détriment des constructions anciennes ?
  • point 5, Multiplication des parkings en sous-sol : aucune limitation pour le nombre de niveaux de parking, alors que le SAGE ne préconise qu’un niveau. En raison de la multiplication récente des parkings souterrains sur une commune où la nappe phréatique monte à 1,5 mètres et dans une zone exposée à la dissolution du gypse, il est urgent de mettre des limites très strictes aux nouveaux parkings souterrains. Par quartier, un pourcentage d’espaces en cuvelage à ne pas dépasser devrait être fixé, en plus des espaces en pleine terre, qui sont définis sans tenir compte du contexte local et de l’effet d’imperméabilisation des constructions préexistantes. Ne pas oublier qu’avant-guerre, dans de nombreuses zones d’Aulnay-sous-bois, il était obligatoire de faire des rez-de chaussée surélevés, avec des caves à demi-enterrées qui ne pouvaient excéder 1,80 cm de haut. Nous savons que les progrès des techniques ont souvent conduit à un aveuglement niant les réalités naturelles, ce qui a conduit à bien des catastrophes récentes. Le remède pour permettre le stockage d’un nombre de véhicules grandissant sans perturber l’équilibre du sous-sol pourrait être l’utilisation des rez-de-chaussée pour les parkings. C’est dans ce domaine que les recherches architecturales et techniques pourraient être orientées. Le PLUI devrait évoquer explicitement cette possibilité.

Le projet de PLUI présente aussi des aspects positifs, en regard de l’actuel PLU d’Aulnay-sous-bois, en particulier en zone U2.

  • U2, dispositions générales, p49 : il pourra être exigé un recul partiel pour favoriser le raccordement à un bâtiment voisin implanté avec un recul différent. Nombreux sont à Aulnay les nouveaux immeubles (Rue Jules Princet, Route de Bondy) qui auraient dû être contraints au recul par cette disposition.
  • P50 : surélévation ou recul des rez-de chaussée vis-à-vis de l’alignement (plusieurs cas à Aulnay où le regard du passant plonge dans des pièces d’habitation)
  • P51 recul obligatoire dans le cas de terrains d’une profondeur égale ou supérieure à 20 m
  • P71 : 15% minimum d’espace en pleine terre, alors que de nombreux immeubles ont été contruits ces dernières années en excavant toute la surface de la parcelle pour y creuser 2 ou 3 niveaux de parking. Dans l’ensemble, l’espace en pleine terre prévu nous paraît insuffisant, mais c’est un progrès.

Ces aspects positifs ont pour nous un parfum d’amertume.

Pourquoi apparaissent-ils seulement maintenant, alors que ces graves fautes d’urbanisme dans les constructions de ces dernières années ont vite été constatées et dénoncées ? Pourquoi des modifications du PLU d’Aulnay-sous-bois n’ont pas été faites plus tôt ? Nous nous inquiétons que les abus permis par le PLU voté trop rapidement en 2015 (qui conduisent à des désordres de plus en plus visibles) se poursuivent, alors que les graves défauts de ce PLUI, constatés par ailleurs et dénoncés entre autre par la MRAE (40 recommandations, un record !), rendent problématique son adoption dans un très proche avenir.

Afin de mettre fin au plus vite aux désordres qui dégradent les qualités urbaines de notre commune, et puisque les élus aulnaysiens du territoire semblent à présent acquis à ces améliorations, nous souhaitons qu’elles soient dès à présent mises en œuvre à Aulnay, grâce à une modification du PLU de notre commune, qui tôt ou tard, devra être mis en conformité.

Compte-rendus

Compte-rendu de la réunion du Conseil d’Administration du mardi 3 décembre 2024

Présents : René-Augustin BOUGOURD, Christian BAUSSON, Robert HALIFAX, Jean-Claude PUENTE, Martine CADART, Philippe SYLVAN, Stéphane SCHURCK, Micoline CATALOGNA, Brigitte RESOMBES, André CUZON, Jean Baptiste GALEY, Alain AMEDRO, Gérard RETORNAZ

Excusé : Jean-Louis KARKIDES

Ordre du jour :

1- Evocation du jugement du 27 novembre 2024 concernant la société CMMP condamnée à verser à la ville d’Aulnay sous-bois près de 14 millions d’euros.

2– Rôle des conseils de quartier

3– Enquête PLUI

Déroulé de la réunion :

1- Évocation du jugement usine CMMP :

René-Augustin BOUGOURD évoque le scandale des malades de l’amiante à Aulnay-sous-Bois causé par la société Comptoir de Minéraux et Matières Premières qui pendant près de 40 ans a empoisonné les salariés et les habitants vivants à proximité du site. Après de longues procédures, la cour d’appel de Paris l’a enfin lourdement condamnée. Il rappelle que c’est grâce en parti à la pugnacité de certaines associations comme Aulnay Environnement, Environnement 93 etc.., que cette sanction a pu aboutir.

Le montant attribué par l’Etat s’élève à 14 millions.

Il permettra le dédommagement des victimes et le remboursement du coût de la dépollution.

2- Réflexions à propos des Conseils de quartier :

Rappel de la fonction d’un conseil de quartier :  amélioration de la qualité de vie dans un quartier défini grâce aux échanges entre la population et les élus municipaux à partir d’un règlement propre aux conseils de quartier.

Il doit être un véritable outil de démocratie locale et non un prétexte pour divulguer la bonne parole municipale.

Selon le règlement, il doit être désigné un rapporteur et un secrétaire + un membre du conseil municipal pour le bon déroulement d’un conseil.

Propositions simples qui pourraient favoriser l’information des habitants et les échanges :

  • Transmettre des propositions, des idées d’amélioration du quotidien de vie dans la ville pour en débattre,
  • Installer des panneaux explicatifs sur la préservation des arbres,
  • A minima disposer les tables en U lors des réunions,

3- Enquête PLUI :

Date de la prochaine réunion publique : 5/12 -19h site PSA -Christian, René, Stéphane et ….y participeront.

Aulnay Environnement rappelle qu’il a publié sur son blog un communiqué afin de sensibiliser la population à la participation aux réunions publiques avec commissaire-enquêteur.

Le PLUI doit pouvoir prévoir un élargissement des trottoirs afin de laisser une bonne circulation aux piétons ainsi qu’aux personnes à mobilité réduite : on ne peut plus construire au raz des trottoirs !

Un participant insiste sur l’importance du zonage : les habitants le connaissent car c’est leur territoire. Aujourd’hui les gens sont un peu dépassés par les organismes type Paris Terre d’Envol où ils ne retrouvent plus leur ville et leurs préoccupations quotidiennes.

Point positif : les 40 recommandations de MRAE montrent les nombreuses insuffisances du PLUI. Mais ce ne sont que des recommandations qu’en sera-t-il fait ? Il faut agir pour que le commissaire enquêteur donne un avis défavorable. 

Un point très important, souvent sous-estimé, est la notion de patrimoine architectural. Il faudra insister face au commissaire-enquêteur. Il est essentiel de préserver l’architecture vernaculaire (ex :  le tissu des pavillons meulières du début du XXème très présent dans le centre-ville d’Aulnay), et quoi qu’il en coûte !

L’Hétérogénéité du territoire est à prendre également en compte.

Zones d’activités trop imperméabilisées : pas de contraintes sérieuses pour y remédier.

Zones de pleine terre : le sujet reste à débattre pour clarifier ce qui est entendu.

Certes, la ville doit se régénérer mais l’objectif de construire encore davantage de logements, de bureaux est-il pleinement justifié ? Exemple : le futur méga data center sur le site PSA qui va induire peu d’emplois mais pas mal de conséquences en termes d’énergie, de chaleur déployée, etc…  Quid de la récupération de cette chaleur ?

Demande d’une meilleure prise en compte de la qualité de l’air et de renaturation des cours d’eau (voir La Morée, Le Sausset).

Pour certains les élus, le dérèglement climatique n’existe pas ! Il reste du travail à faire. 

Aulnay Environnement fera des recommandations et souhaite que chacune et chacun apporte des arguments pour le PLUI. Une adresse électronique est mise en place par

La séance s’est achevée à 22h00.

Prochaine réunion du C.A :  Mardi 7 janvier 2025 à 20h00, salle Dumont.