arbres, Camélinat

LA PLACE ABRIOUX ENFIN REVÉGÉTALISÉE !

Ce 22 octobre 2019 restera dans les mémoires de tous les vrais amoureux de la place Abrioux ! L’olivier promis par le Maire dans son discours inaugural est enfin arrivé ! Réjouissons-nous sans arrière-pensée de voir la nature réaffirmer sa présence dans ce décor devenu entièrement minéral.

Les centaines de personnes qui ont signé  la pétition contre l’abattage des tilleuls doivent reconnaître combien ils avaient tort de s’obstiner à défendre des arbres qui avaient perdu leur droit de cité dans notre ville. Comme notre Maire et ses adjoints avaient raison de traiter de telles initiatives par le mépris !

En effet, dans un contexte de réchauffement climatique et sur un site où l’on pompe frénétiquement l’eau de la nappe, il faut reconnaître combien le choix d’un arbre adapté à la sécheresse est sage et approprié. Et n’oublions pas que lorsqu’on aime, on ne compte pas ! Un olivier vaut bien vingt tilleuls terriblement affectés par les maladies. (Il faudra cependant veiller à ce qu’à chaque voyage en Italie, tous veillent à ne pas ramener  la responsable du « complexe du dessèchement rapide de l’olivier », cette bactérie qui fait rage dans la péninsule !).

Nous cherchons souvent des raisons d’être fiers d’être Aulnaysiens. Voilà qui doit nous contenter. Après nous avoir mis sous le patronage de L’Empereur avec le Cours Napoléon Bonaparte, notre Maire se pose en émule d’Athéna, (justement la déesse de la sagesse) qui offrit l’olivier à la ville qui porte son nom !

Aulnay-sous-bois, la nouvelle Athènes !

La place Abrioux, notre acropole ! Pour ceux qui trouveront ce parallèle trop savant, avouons tout de même notre ignorance : dans quelle mythologie y a t-il un dieu pour le ridicule ?

arbres

SI RIEN N’EST FAIT, TOUS NOS GRANDS ARBRES SONT CONDAMNÉS !

Jusqu’aux élections municipales, les constructions en centre gare sont suspendues par un « Périmètre d’Étude » donnant sursis à statuer.

Dès les élections passées, les promoteurs pourront s’en donner à cœur-joie : 

– Route de Bondy
– Avenue Coullemont
– Avenue du 14 Juillet
– Avenue Louis Barrault
(ancien centre Le Camus)
– Avenue de la République
– Avenue de la Croix Blanche, etc.

Chaque fois des pavillons anciens vont disparaître, avec leurs jardins et leurs grands arbres, cèdres, chênes ou marronniers, et les survivants seront condamnés, à plus ou moins long terme, puisqu’ils ne pourront plus se nourrir :

  • La multiplication des dalles de béton assèche le sol profond
  • La multiplication des parkings souterrains multiplie aussi les batteries de pompes qui luttent contre les infiltrations et rejettent l’eau de la nappe dans le réseau des eaux pluviales, le surchargeant inutilement.

(Comment fera-t-il face aux prochaines grosses pluies ?)

Nos grands arbres du domaine privé disparaissent, et nous regardons ailleurs !

NOUS AVONS BESOIN D’UNE POLITIQUE À LONG TERME DE PRÉSERVATION DE CES ARBRES 

arbres

Lettre au Maire, Alignements et Place Abrioux

M. Bruno BESCHIZZA

Maire d’Aulnay-sous-bois

Monsieur le Maire,

Le récent épisode de canicule a pu sensibiliser les Aulnaysiens à l’importance de la mise en place dans une ville de pratiques permettant de limiter la hausse des températures dans des espaces où la minéralisation est importante.

La présence d’arbres donnant beaucoup d’ombre est évidemment un facteur déterminant pour freiner l’accumulation de chaleur. Ainsi nous nous inquiétons de la politique systématique de remplacement des alignements d’arbres. Certes le souci de sécurité justifie l’abattage des arbres malades. Mais abattre sans discernement individus malades et bien portants ne nous  paraît pas la meilleure des solutions. Les épisodes de canicule vont inexorablement se multiplier et s’intensifier et les jeunes arbres ne donnant pas encore d’ombre, ne permettent aucune régulation thermique. Ils vont souffrir d’autant plus, ce qui nécessite un arrosage régulier.  Cela mérite débat.

Il en est de même avec le choix de mettre fin à la taille en rideau. Cette pratique contribue à caractériser un paysage urbain typique (que l’on retrouve dans nombre de jardins à la française) et offre un ombrage sans interruption, ce qui ne sera pas le cas avec des arbres en port libre avant de nombreuses années. Nous aimerions également que ce choix soit mis en discussion.

Le problème de la régulation des températures en ville est une des raisons qui rend si regrettable la disparition des tilleuls de la place Abrioux. Certains devaient être remplacés, mais la majorité pouvait rester si l’on avait fait un choix autre que celui d’un parking souterrain. La prétendue « végétalisation » de la place n’apportera pas d’ombre, à l’instar de celle précédant le tunnel de la gare, et celle des arbres en pot ne peut être qu’extrêmement réduite. Nous nous demandons quelles mesures ont été prises pour que la surface bétonnée de la place n’agisse, ni comme un réverbérateur de lumière, ni comme un accumulateur de chaleur. Si cela n’a pas été fait, nous vous prions de demander à l’entreprise d’étudier cet aspect tant qu’il est encore temps.

Nous nous réjouissons par ailleurs de la mise en place d’un comité de pilotage pour la rédaction d’une Charte de l’arbre. Cette satisfaction est cependant tempérée par le regret qu’un an ait été perdu, puisque nous avions fait cette demande par une lettre datée du 13 avril 2018 suivie d’une relance datée du 26 juillet 2018, lettres restées sans réponse. Il faut croire que ces courriers ont été perdus. Pour éviter pareille mésaventure, nous prenons sur nous de transmettre directement une copie de courrier à Mme Luca, directrice de l’Espace Public, qui porte ce projet. 

Veuillez croire, Monsieur le Maire,  à notre attachement sincère  à la qualité de vie des Aulnaysiens, et recevoir nos meilleures salutations.

Pour le bureau, le président, René-Augustin BOUGOURD

arbres

Quand tombe une branche d’une tonne

Aulnay Environnement ne pouvait rester insensible à cette nouvelle parue dans le Parisien et relayée le 20 mai par Aulnay Cap : « Une branche d’une tonne est tombée dimanche soir dans l’enceinte du commissariat ». Cet événement qui heureusement n’a pas fait de victimes, nous en rappelle d’autres, comme  cette chute d’un arbre dans une cour d’école le 19 avril, qui a entraîné pour une petite fille l’amputation d’une jambe. Chaque année, de tels événements se produisent, souvent mortels.

Tout le sud d’Aulnay était jusqu‘au début du XXe siècle une magnifique forêt. Il en subsiste quelques grands chênes, souvent superbes. (À distinguer soigneusement des arbres d’alignement) Ce sont des témoins de notre histoire, un ornement de notre paysage urbain. Mais qui nous confrontent à un vrai dilemme :

1/ Nous souhaitons conserver ces arbres qui ornent notre ville, nous offrent de l’ombre en été et jouent un rôle précieux dans notre écosystème, marqué en particulier par la présence de nombreux oiseaux indigènes.

2/ Mais la présence de ces arbres peut être source de danger pour les riverains et les passants.

Que faire donc ?  Supprimer tous les arbres, dans un vertige de recherche du risque zéro, dont nous savons bien qu’il s’agit d’une chimère ? La  raison impose plutôt de les entretenir et les surveiller. De les abattre lorsqu’ils sont malades et dangereux, mais le plus vite possible, de les remplacer.

Il y a deux cas de figure :

  • Beaucoup de ces arbres sont dans l’enceinte des parcs municipaux. Nous savons qu’ils sont gérés au mieux par des services compétents. 
  • Mais bien d’autres sont sur des terrains privés. Et là, rares sont ceux qui prennent correctement soin de leurs arbres, et qui font procéder à des élagages dans les règles de l’art. Lors d’une nouvelle acquisition, bien des nouveaux propriétaires suppriment le problème en abattant les arbres sans aucune autorisation, en ignorant qu’ils doivent replanter.  Ou bien ils ne s’en préoccupent pas et ne procèdent pas aux élagages nécessaires. C’est ce qui s’est passé au commissariat. Le propriétaire (sans doute le ministère de l’intérieur) a laissé ces arbres lancer des branches  gigantesques et trop lourdes, sans se soucier de la sécurité des personnels.

Beaucoup d’Aulnaysiens sont attachés à la présence de ces grands arbres, et s’émeuvent lorsqu’ils disparaissent. De cet aspect affectif, on a grand tort de ne pas tenir compte, dans une ville où la minéralisation et l’imperméabilisation des sols progressent de façon angoissante. À Aulnay Environnement, nous avons pensé qu’il serait pertinent d’associer les habitants à la gestion de ce patrimoine. Non pas pour prendre les décisions à la place des experts, mais pour mieux comprendre et faire comprendre les problèmes à nos concitoyens, et mieux faire connaître leurs responsabilités aux propriétaires.

  C’est pourquoi nous avons demandé la création :d’une charte de l’arbre d’une commission arboricole mixte, associant services municipaux, Maison de l’Environnement, associations et habitants, pour suivre l’état de ce patrimoine et communiquer avec les propriétaires.  

Notre lettre est restée sans réponse, et lors d’une réunion, l’adjoint chargé de l’urbanisme a exprimé son hostilité à cette demande, pour la raison « qu’il y avait déjà trop de réunions ».

Quand nos élus comprendront-ils qu’associer les habitants est un gain pour tous, car tout espace de discussion libre permet d’apaiser les controverses, ouvre une porte  aux compromis nécessaires et répond au besoin de démocratie qui monte dans tout le pays ? 

Question subsidiaire : que fait un commissariat dans une demeure patrimoniale, la villa « Chansonia » ? 

A-t-on relancé le gouvernement sur la promesse faite sous la précédente présidence, de créer un commissariat mieux placé, dans un équipement  digne d’une ville de plus de 82 000 habitants ?

arbres, Camélinat

Complément d’information aux riverains de la place Abrioux

UNE MUNICIPALITÉ QUI NE MANQUE PAS D’AIR !

Présenter la place Abrioux comme « minéralisée et re-végétalisée dans l’esprit d’un éco-quartier » relève d’un singulier accommodement avec les faits.
Ni la lettre, ni même l’esprit de la notion d’éco-quartier n’ont étés respectés.

Quelques critères définissant
l’écoquartier
Ce qu’a fait la Mairie
Limiter l’usage de la voiture
en faveur du vélo,
avec des pistes cyclables
Un parking souterrain de 110 places
là où il n’y en avait que 42
Favoriser la biodiversité 19 tilleuls centenaires en pleine terre
remplacés par 10 arbres en pot
Réduire les consommations d’énergie
et d’eau
la production de déchets
?
IMPLIQUER LES HABITANTS UNE RÉUNION PRIVÉE SUR INVITATION
DEUX MOIS AVANT LE DÉBUT DES TRAVAUX

Depuis plus de deux ans, Aulnay Environnement demande une concertation :
AUCUNE RÉPONSE !

Nous nous réjouissons que la place soit rendue aux piétons, sauf que
toutes les nuisances du chantier ne sont pas dues à l’embellissement de la place,
mais au parking souterrain !

Nous pouvions avoir une belle place sans avoir à creuser un trou gigantesque
qui ne peut qu’affecter le comportement d’une nappe phréatique à moins de 3 mètres de profondeur !
Nous préférons certes une place sans voiture, mais nous pouvions en garder le charme
avec une solution alternative : un parking en silo de 42 places sur le terrain de l’ancienne perception,
solution jamais étudiée !

Nous aimerions aussi voir le retour des commerces sur la place, mais cela ne se décrète pas,
surtout dans des immeubles de luxe comme la « Villa Trevi » !
Alors que rien n’a été prévu pour préserver la viabilité économique de la boulangerie !

Pourquoi tous ces travaux (6M€ !), pourquoi toutes ces nuisances ?
Pour permettre aux promoteurs de construire sur de petites parcelles
des immeubles de grande hauteur sans parking !
Ici, pas d’écoquartier, mais une pépinière pour promoteurs  !

arbres, Camélinat

Aujourd’hui, lundi 25 février 2019, fête de l’arbre place ex-Camélinat !

Venez nombreux !

On va faire leur fête aux tilleuls de la place !

C’est aujourd’hui que commence l’abattage !

Venez assister à la disparition d’un patrimoine centenaire 
au profit d’un parking souterrain de 6 millions d’Euros
financé par la ville pour les nouveaux immeubles sans parking !

Et bientôt, à la place, 7 superbes arbustes en pot !

Mais tout cela pour le bien des arbres, et le nôtre !

arbres, Camélinat

Les défenseurs de « Notre Place Abrioux »

  • Depuis quelques jours, la propagande municipale a élargi son répertoire. (Mais de quoi ont-ils peur ?) Un tract qui met  en cause Aulnay Environnement en détournant son logo (mêmes couleurs, mêmes formes) est apparu sur certains blogs. Ce tract vante le projet de piétonisation de la place, que nous ne critiquons pas, et passe sous silence ce qui nourrit nos critiques et notre demande de dialogue restée vaine, la création d’un parking souterrain à deux niveaux.

Un paragraphe promeut la « revalorisation du quartier » et « le changement », ce que nous ne contestons pas non plus. Ce que nous dénonçons, c’est une opération de grande ampleur de transformation brutale du quartier avec l’implantation d’immeubles de luxe de 5 étages (un étage de plus que toutes les constructions de la place) sans prendre en compte la recherche d’harmonie sur un lieu patrimonial remarquable. L’absence d’attention à l’orientation et aux dimensions modestes de la place va aboutir, au terme des phases successives de construction, à la disparition du soleil durant les mois d’hiver. Construire le plus haut possible, le plus densément, pour le maximum de profit, telle semble la logique unique d’un promoteur qui refuse tout dialogue, et auquel la municipalité a offert toutes les facilités avec une refonte du PLU qui lui a offert la possibilité de passer de 4 à 5 étages. Construire, nous ne sommes pas contre, mais en prenant en compte les caractéristiques d’un paysage urbain dont le réseau viaire est adapté à un habitat pavillonnaire.

Un encadré vert met en relief une apostrophe qui vise à discréditer les opposants à ce projet. Le  ou les rédacteurs de ce texte déplorent qu’on « ne prenne pas la peine de (leur) demander leur avis ». Mais qui sont-ils ? Puis qu’ils sont en désaccord, qu’ils prennent contact, notre adresse est connue. Dommage de ne pas admettre qu’en démocratie, la liberté d’expression des opinions est un droit, et que le débat démocratique doit reposer sur l’écoute réciproque, la prise en compte des arguments des contradicteurs et la recherche éventuelle d’un compromis, bref sur l’intelligence et le respect. Pas sur l’invective et la mauvaise foi qui font florès dans les débats politiciens.

Deux blogs ont publié ce document. Aulnay libre a accepté de publier un droit de réponse au document (voir ci-dessous). 93600Info, qui a renchéri sur le document en l’accompagnant de commentaires fielleux, a refusé tout droit de réponse, aussi bien au document qu’au commentaire.


Bonjour, 

Votre site a reproduit un document qui fait clairement allusion à l’action de notre association Aulnay Environnement. Nous pensons pouvoir disposer d’un droit de réponse à ce document sur votre site.
Nous vous prions donc de bien vouloir publier le document joint.

Par ailleurs, le responsable du site ajoute des commentaires qui visent à nous discréditer. Nous demandons donc un droit de réponse supplémentaire à ce commentaire concernant les arbres du collège, à savoir les paragraphes suivants.

« Contre Aulnay Environnement, vous agitez l’argument de l’abattage des arbres du collège, contre lequel l’association n’aurait rien fait : or nous ne nous en sommes rendu compte que lorsque tout était consommé. La grande différence avec les tilleuls de la place, c’est que le projet de parking souterrain dont le corollaire était la disparition inévitable des tilleuls, était annoncé depuis deux ans, que nous espérions que notre demande de dialogue serait entendue, et qu’un compromis serait peut-être recherché.

Nous ne sommes en aucun cas des « agitateurs politisés », mais des citoyens qui revendiquent une libre expression de leurs préoccupations quand à la prise en compte des dimensions patrimoniales d’un paysage urbain. Notre seul intérêt est l’intérêt collectif, et nous n’avons aucune ambition politicienne pour l’horizon 2020. Notre parole restera libre, quelquefois soit le résultat des élections. C’est notre conception de la parole et de l’action citoyenne.

 


Voir aussi : le  jeu des 7 erreurs

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arbres

Courrier DGDST Contre les Gourmands 04/06/2018

Monsieur SOUMY Jean-Georges
Directeur Général des Services Techniques

Ville d’Aulnay-sous-Bois
Centre Administratif
93600 Aulnay-sous-Bois

Monsieur,

Nous souhaitons attirer votre attention sur l’absence d’entretien des arbres d’alignement de nos rues. Des gourmands sur les troncs et au sol affaiblissent ces végétaux. A cela s’ajoutent les déchets laissés au pied des arbres. Il nous semble qu’une taille des gourmands leur offrirait une plus grande longévité. Et cela effacerait l’impression pénible que l’esthétique de nos rues est ainsi négligée, ce qui ne pousse pas les passants au respect de l’environnement. Sans parler de la gêne pour les piétons.
Merci de nous faire savoir si vous pourriez faire faire cela pour les arbres de nos rues.
A cette occasion, nous aimerions avoir une réponse à notre demande de la création d’une commission mixte d’information et de sensibilisation sur notre patrimoine arboré.
Avec nos meilleures salutations,

Pour le bureau d’Aulnay Environnement,
Robert Halifax, Secrétaire Général

Pages exemples

 

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Ils vont le faire !

Les travaux du parking souterrain

de l’ex-place Camélinat commenceront au mois d’Août !

Des bruits couraient qu’ils allaient renoncer, que la raison finirait par l’emporter.

Vains espoirs ! Avant que le choix de l’entreprise ait été présenté en conseil municipal, il apparaît que les jeux sont faits. Finis les tilleuls de l’ex-place Camélinat ! Finie l’invisibilité des montées de la nappe phréatique sous la place, finie la stabilité des fondations des immeubles centenaires, bonjour les infiltrations dans les caves ! Finie la sécurité relative des déplacements des élèves du collège, des voitures vont surgir et s’engouffrer sous leurs pieds.

Un bel hiver et un beau printemps pour les riverains et les usagers de la place : à l’énorme chantier du monstrueux immeuble de 5 étages du promoteur Verrechia, va s’ajouter celui du trou voulu par le maire Beschizza, qui se creusera jusqu’au ras des immeubles! Et qui approfondira encore le trou des finances communales !

Et ce n’est pas fini ! Ensuite viendra le second immeuble Verrechia sur le sud de la place, sur le terrain légué pour des usages scolaires ! Ensuite, ce sera le tour de l’ex-Centre Le Camus (une belle hécatombe d’arbres remarquables en perspective !) Et pourquoi pas aussi celui du terrain de l’ex-perception, transformé provisoirement en parking, mais sur lequel lorgnent évidemment les promoteurs ! C’est la transformation de tout le quartier en résidences de luxe qui se profile, sans que jamais cela ait été annoncé dans les discussions sur le PLU.

Où est l’intérêt des Aulnaysiens ? Leur a-t-on demandé leur avis ? Jamais ! Il y a moyen de réhabiliter la place et le commerce d’une autre façon ! Depuis deux ans, aux demandes de concertation, à la pétition mise en ligne rassemblant plus de 750 signatures, aucune réponse !

Où en est-on du slogan électoral

« Aulnay respectueuse » ?

Citoyens, vous avez voté, maintenant,

Circulez

(si on peut dire) !

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