Aulnay Environnement manifeste contre le parking souterrain Abrioux et la dénomination du parc rue Jules Princet, futur « Cours Napoléon Bonaparte »
AUJOURD’HUI UNE PISCINE : Notre première adjointe nous avait
invités à « écouter les experts » en indiquant que l’eau ne venait
pas de la nappe phréatique, mais résultait de l’usage d’une foreuse. Jouez avec
nous : cherchez la foreuse sur la photo ! Madame, sachez que l’expertise des habitants,
familiers des inondations, cela existe !
DEMAIN UNE CENTRALE THERMIQUE : le récent épisode de canicule,
en montrant combien le ravalement très clair de l’annexe du collège était
éblouissant, nous a fait prendre conscience d’un autre vice fondamental de
conception de la future place : avec la disparition de l’ombre des grands
tilleuls, que ne compensera jamais la présence de quelques arbres en pot, cette grande place bétonnisée réverbérera
intensément la lumière, sans parler de la façade du nouvel immeuble entièrement
« en pierre de taille massive » ! Et n’oublions pas que le
projet du maire, pour sa prochaine mandature, est d’offrir au même promoteur le
terrain disponible au sud : à ce moment, la place en été sera un des grands
« points chauds » de la commune. Et en hiver une glacière, puisqu’en
cette saison, le soleil ne passe pas au-dessus des immeubles de 5 étages !
Tout cela relève de la simple observation et du bon sens!
En attendant, pour nous consoler,
le discours d’inauguration nous a offert quelques perles bien réjouissantes à
ajouter à la décision de nous doter d’un « cours Napoléon
Bonaparte ». Pour vanter cette victoire du béton sur le patrimoine
arboricole, on a parlé de « végétalisation », avec la présence d’un olivier, et on a invoqué
Marcel Pagnol ! Et dans ces catacombes, on nous a promis de la musique et
des parfums ! Le chant des cigales et des parfums au tilleul ?
Les lecteurs du Parisien (mais
pas ceux d’Oxygène) viennent de l’apprendre : le cabinet Richez va, sur la
demande du maire, faire « une nouvelle proposition dans laquelle le parc sera
préservé. »
Que faut-il entendre par cette
déclaration, fort vague au demeurant ? S’agit-il de l’ensemble du parc
Ballanger, ou juste du parc paysager ? Nous voulons comprendre l’abandon
de ce qui était le plus choquant, un cinquième du parc paysager dévolu aux
promoteurs. Si c’est bien le cas, pour tous ceux qui s’y sont opposés, c’est
une victoire. Mais partielle.
Le projet de construction concernait la partie Ouest. Mais qu’en sera-t-il de la partie Est ?Car le problème de relier à la ville le quartier d’habitation Val Francilia reste entier.
A
l’est du parc paysager, le PLU prévoit déjà une voie de passage le long de
l’actuel plateau sportif, ce que nous avons toujours dénoncé. Le projet Richez
donnait une interprétation très large de cette possibilité : une place
triangulaire, d’où partent deux voies vers les rues Degas et Maryse Bastié,
celle vers Degas intensément parcourue par de jolis petits véhicules qu’on
imagine électriques.
Nous ne pouvons pas faire confiance au cabinet
Richez pour imaginer une solution qui respecte réellement le parc. La façon
dont le porteur du projet le défendait dans le Parisien du 6 juin 2019, dit
bien le peu de considération qu’il avait pour ce très bel espace vert :
« créé de toutes pièces, il y a quarante ans. Les buttes, par
exemple, sont les remblais du RER B. C’est dire si la banlieue a été maltraitée…
et pourtant, on ne les arasera pas. » Une déclaration mensongère,
car cet arasement était bien prévu à des
endroits stratégiques : la place triangulaire, le débouché sur les rues
Degas et Maryse Bastié, et tout le long, entre le parc paysager et le plateau
sportif, pour créer un ensemble unifié et faire passer un plan d’eau. On ne
sache pas que l’eau remonte les pentes.
Nous ne pouvons pas croire que les voies
traversant le parc seront réellement « douces » et réservées aux
vélos ou à d’hypothétiques navettes électriques. Étant donné la contradiction
totale entre les promesses électorales de 2014 et la politique mise en œuvre
après les élections, nous ne pouvons plus croire aux engagements de cette
municipalité.
Il y aurait une condition : c’est que les habitants soient
associés à la conception du projet en amont, qu’ils soient co-rédacteurs de
cette « nouvelle copie ». Mais ce n’est vraiment pas
dans l’ADN de cette équipe. On va encore gâcher de l’argent, en faisant
travailler des « experts » qui vont devoir revoir un projet dont la
municipalité elle-même avait posé les principes, et dont on doute qu’ils
remettent en cause leur projet de traversée du parc.
Nous ne croyons pas un instant que M. Beschizza se soit soudainement
converti à une juste compréhension de la « démocratie de proximité ».Le procédé choisi pour faire connaître
son revirement est en lui-même révélateur de son mépris pour les
associations qui ont dénoncé les aspects scandaleux du projet. Répond-il à
la lettre conciliante d’Aulnay Environnement ? A la poubelle, la
lettre ! S’adresse-t-il à VME et au CADA, au collectif ABC dont les
adhérents viennent chaque week-end
informer les habitants de ce dont il n’a jamais voulu clairement parler?
Pas davantage ! Il choisit
d’envoyer une lettre à une association dont l’action en faveur du parc a été singulièrement
discrète.
Après 4 ans d’urbanisme brutal imposé aux Aulnaysiens, M. Beschizza ne
s’est pas brusquement mis à « entendre la population ». À un an des
municipales, il a simplement « senti le vent du boulet ».
L’éditorial du numéro
d’Oxygène du mois de juin dans lequel il est longuement question des parcs et
espaces verts, laisse perplexe.
D’abord, on n’y trouve aucune mention de la concertation sur Val Francilia
lancée depuis le mois d’avril auprès des Aulnaysiens, sur un projet qui impacte
le parc Ballanger. Même si l’on peut imaginer que les délais d’impression ne
permettaient pas de donner la synthèse de cette concertation présentée le 23
mai, il est étonnant que cette procédure annoncée comme la manifestation d’une
volonté de démocratie participative soit ainsi passée sous silence.
Cette synthèse, réalisée avec
honnêteté par l’organisatrice de la concertation pourtant membre du cabinet qui
a élaboré le projet, indiquait sans ambiguïté que les participants refusaient toute modification du parc Ballanger, en
particulier rejetaient le projet de construire sur 5 hectares du parc
paysager !
Mais, à la ligne 25 de
l’éditorial, on relève cette mention : « les premiers projets des aménageurs ». En bonne
logique, cela veut dire qu’il devrait y avoir une deuxième version du
projet Val Francilia, dont on veut croire qu’elle sera faite de sorte à prendre
en compte les résultats de la concertation.
On peut donc penser que cette
deuxième version respectera la spécificité du parc Ballanger, un lieu entouré
de vallonnements qui masquent entièrement toute construction, ce qu’apprécient
avant tout les promeneurs. Cette particularité est évidemment en complète
contradiction avec l’argument des promoteurs du premier projet : « près de 3km de façade sur parc » !
Il est donc temps de considérer qu’il n’y a pas agrandissement du parc Ballanger
mais création d’un deuxième parc,
Val Francilia, aux caractéristiques bien différentes.
Que les aménageurs (le cabinet
Richez) mandatés par la municipalité n’aient pas compris d’emblée qu’il fallait
respecter l’intégrité du parc Ballanger est en soi surprenant. Ils l’auraient
sans doute mieux compris si une véritable concertation avec les habitants avait
été organisée dès le départ de la réflexion.
C’est pourquoi nous envoyons au Maire une courrier pour lui demander
d’organiser dès que possible un ou plusieurs groupes de travail réunissant sans
exclusive les élus, les professionnels, les associations et les citoyens qui se
sont déjà impliqués en s’inscrivant aux ateliers, ou qui souhaitent les
rejoindre, sans oublier les membres des institutions de la démocratie
représentative, comme le Conseil Économique, Social et Environnemental, ou le
Comité de Pilotage des Conseils de Quartier.
La discussion pourra porter, entre autres, sur la forme de la communication nécessaire entre les deux parcs. Une telle manifestation de volonté de débat démocratique permettrait d’aborder avec plus de sérénité la période qui s’ouvre. Réunir les gens autour d’une table est un bon moyen d’éviter bien des dérives, et peut être, bien des malentendus.
Vincent Cottet, concepteur du
projet Val Francilia dans Le Parisien du 7 juin : « L’enjeu principal qui
nous a été imposé par le Maire, c’est de ne pas reproduire le traumatisme des
3000, ce morceau de ville enclavé et qui n’a pas cicatrisé, comme une greffe
qui n’a pas pris ».
Si l’on considère le plan de
la ville (85 000 habitants, la 3e ville du 93) , on voit une
sorte d’énorme ruban de 7 kilomètres de long, qui se rétrécit au sud jusqu’à
2km de large, et s’élargit lentement au nord jusqu’à environ 4 kilomètres, un
ruban affecté par deux coupures fondamentales et difficiles à franchir :
le RER B entre le sud et le centre, et l’ex nationale 2, prévue à l’origine
pour être une bretelle autoroutière, qui sépare « le vieux pays » des
« 3000 », à plus de 2 km du centre ville et de ses principaux
équipements. Dans les années 60, c’était
dans le nord qu’il y avait les seules terres disponibles pour répondre à la
crise du logement. Quelle erreur d’avoir construit là ! Mais construire
des logements encore plus au nord, sur la friche PSA, voilà une idée
géniale ! Et quel remède pour éviter « l’erreur des
3000 » ? Tout simplement
prolonger le quartier à travers le parc Ballanger jusqu’à l’ex-nationale 2, qui
par la vertu de la future gare du Grand Paris et de l’intense trafic
qu’elle va accentuer, cessera juste à cet endroit, d’être une coupure!
Qui veut noyer son chien l’accuse
de la rage : « ce parc
(Ballanger) n’est pas vieux, il a été créé de toutes pièces, il y a quarante
ans. » Quarante ans, c’est pourtant un bel âge pour les 17000 arbres
qui y ont été plantés ! « Les
buttes, par exemple, sont les remblais du RER B. C’est dire si la banlieue
a été maltraitée ! » On voudrait bien savoir d’où monsieur
Cottet tient cette information. Quand bien même, en sont-elles moins belles pour autant, ces
buttes boisées qui créent un milieu protégé où l’on se croit en pleine
nature ? M. Cottet est-il à ce point aveugle pour ne pas voir qu’il s’agit
là d’un chef-d’œuvre paysager ?
De sorte que cela ne le gêne pas de construire
sur 1/5e du parc paysager, puisqu’il s’agit d’offrir aux futurs
habitants «près de 3km de façade sur
parc », selon l’argumentaire développé ailleurs par le cabinet Richez
pour les promoteurs. C’est en cela que « ce parc représente un sérieux
atout ». Au passage, en prétendant qu’« on veut l’augmenter de 15 ha », il est contredit par le
bulletin municipal qui ne parle que de 10 hectares, résultat de la soustraction
des 15 nouveaux, moins les 5 construits.
M. Cottet en profite pour nous
faire une leçon de morale: « ne
soyez pas égoïstes ». Mais Monsieur Cottet, nous le sommes si peu que nous voulons que les habitants de Val
Francilia puissent bénéficier du même « parc à vivre » que les
Aulnaysiens d’aujourd’hui. Nous croyez-vous assez bornés pour refuser qu’un
accès soit possible par le nord ? Mais par les mêmes types d’accès qu’au
sud, des rampes et des escaliers, et non par les larges échancrures que vous
préconisez, empruntées sur vos belles images non seulement par des piétons,
mais aussi par toutes sortes de véhicules !
M. Cottet prétend qu’il n’y
aura pas de tours de 10 étages. Il ignore donc que le PLU refait par l’équipe
actuelle a défini à l’est de l’emprise PSA une
zone UHa où l’on peut faire monter les constructions jusqu’à 46 mètres, et
jusqu’à 20 mètres sur le reste de la zone ? C’est lui qui aura le pouvoir
de refuser des permis conformes au PLU ?
M. Cottet omet un certain
nombre de choses essentielles concernant l’emprise de sa « continuité
urbaine ». Elle aura pour conséquence la disparition d’un Institut Médico-pédagogique de 2,5 ha
accueillant une centaine de personnes et la fin de la quiétude pour le quartier
pavillonnaire voisin de Blanc Village, habité par de nombreuses personnes
âgées. Il ferme les yeux sur l’intensité
des flux autour du site qui ne pourra que s’intensifier avec l’arrivée de
la gare du Grand Paris et d’environ 10000 habitants de son nouveau quartier. Il
ne voit pas qu’au sud de l’ex-nationale 2, il y a des zones d’activité
vieillies et proches du centre qu’il serait pertinent de reporter sur PSA afin
d’y installer son fameux quartier mixte et désenclaver un autre quartier qui en
souffre, celui de Balagny.
Et surtout, surtout,
il omet de direque Val Francilia est à la limite du cône de bruit
Vivre les fenêtres fermées, voici le paradis qu’il promet aux futurs Valfranciliens !
Aux Aulnaysiens qui ont participé à la réunion organisée mardi 28 mai par Aulnay Environnement, ou qui ont tout simplement consulté le site du cabinet Richez, il est apparu que le projet Val Francilia commandé par la Mairie prévoyait de vendre aux promoteurs 5 hectares du parc Ballanger ainsi que les terrains de l’Institut Médico-Educatif Toulouse-Lautrec permettant à nos concitoyens souffrant d’un handicap intellectuel ou polyhandicapés de bénéficier d’un cadre exceptionnel. Sans oublier les pavillons des quartiers des Ormes et Blanc Village qui disparaissent du plan.
Vue GOOGLE Earth // Détail du projet du Cabinet Richez
On nous dira qu’il ne s’agit que d’un projet, et que
nous multiplions les « fake ». Le problème, c’est que nous ne pouvons
faire confiance à cette équipe qui n’organise aucune véritable concertation et
qui nous a donné l’habitude de ne tenir aucun compte de l’avis des habitants.
Et surtout, on nous a bien répété que cette liaison entre la gare et le campus
de formation n’était pas négociable. Malgré tout, nous avons réfléchi au
problème et fait une proposition correspondant au vœu exprimés par les
participants aux ateliers de prétendue « concertation » : « Touche pas à notre
parc » ! Mais nous sommes conscients que notre projet a un gros
défaut : il ne prévoit pas de réaliser une opération spéculative en
vendant un maximum de terrains appartenant à la commune
Aulnay Environnement ne pouvait rester insensible à cette nouvelle parue dans le Parisien et relayée le 20 mai par Aulnay Cap : « Une branche d’une tonne est tombée dimanche soir dans l’enceinte du commissariat ». Cet événement qui heureusement n’a pas fait de victimes, nous en rappelle d’autres, comme cette chute d’un arbre dans une cour d’école le 19 avril, qui a entraîné pour une petite fille l’amputation d’une jambe. Chaque année, de tels événements se produisent, souvent mortels.
Tout
le sud d’Aulnay était jusqu‘au début du XXe siècle une magnifique forêt. Il en
subsiste quelques grands chênes, souvent superbes. (À distinguer soigneusement
des arbres d’alignement) Ce sont des témoins de notre histoire, un ornement de
notre paysage urbain. Mais qui nous confrontent à un vrai dilemme :
1/
Nous souhaitons conserver ces arbres qui ornent notre ville, nous offrent de
l’ombre en été et jouent un rôle précieux dans notre écosystème, marqué en
particulier par la présence de nombreux oiseaux indigènes.
2/
Mais la présence de ces arbres peut être source de danger pour les riverains et
les passants.
Que
faire donc ? Supprimer tous les arbres, dans un vertige de recherche
du risque zéro, dont nous savons bien qu’il s’agit d’une chimère ? La raison impose plutôt de les entretenir et les
surveiller. De les abattre lorsqu’ils sont malades et dangereux, mais le plus
vite possible, de les remplacer.
Il y
a deux cas de figure :
Beaucoup de ces arbres sont dans l’enceinte des
parcs municipaux. Nous savons qu’ils sont gérés au mieux par des services
compétents.
Mais bien d’autres sont sur des terrains privés. Et
là, rares sont ceux qui prennent correctement soin de leurs arbres, et qui font
procéder à des élagages dans les règles de l’art. Lors d’une nouvelle
acquisition, bien des nouveaux propriétaires suppriment le problème en abattant
les arbres sans aucune autorisation, en ignorant qu’ils doivent replanter. Ou bien ils ne s’en préoccupent pas et ne
procèdent pas aux élagages nécessaires. C’est ce qui s’est passé au
commissariat. Le propriétaire (sans doute le ministère de l’intérieur) a laissé
ces arbres lancer des branches
gigantesques et trop lourdes, sans se soucier de la sécurité des
personnels.
Beaucoup
d’Aulnaysiens sont attachés à la présence de ces grands arbres, et s’émeuvent
lorsqu’ils disparaissent. De cet aspect
affectif, on a grand tort de ne pas tenir compte, dans une ville où la
minéralisation et l’imperméabilisation des sols progressent de façon angoissante.
À Aulnay Environnement, nous avons pensé qu’il serait pertinent d’associer les
habitants à la gestion de ce patrimoine. Non pas pour prendre les décisions à
la place des experts, mais pour mieux comprendre et faire comprendre les
problèmes à nos concitoyens, et mieux faire connaître leurs responsabilités aux
propriétaires.
C’est pourquoi nous avons demandé la création :d’une charte de l’arbre d’une commission arboricole mixte, associant services municipaux, Maison de l’Environnement, associations et habitants, pour suivre l’état de ce patrimoine et communiquer avec les propriétaires.
Notre
lettre est restée sans réponse, et lors d’une réunion, l’adjoint chargé de
l’urbanisme a exprimé son hostilité à cette demande, pour la raison
« qu’il y avait déjà trop de réunions ».
Quand nos élus
comprendront-ils qu’associer les habitants est un gain pour tous, car tout
espace de discussion libre permet d’apaiser les controverses, ouvre une
porte aux compromis nécessaires et
répond au besoin de démocratie qui monte dans tout le pays ?
Question subsidiaire : que fait un commissariat dans une demeure
patrimoniale, la villa « Chansonia » ?
A-t-on relancé le
gouvernement sur la promesse faite sous la précédente présidence, de créer un
commissariat mieux placé, dans un équipement
digne d’une ville de plus de 82 000 habitants ?
Charmante construction rue des Charmilles avec jardin
privatif, sauf que les personnes à mobilités réduites ou avec des poussettes
aurons bien du mal à sortir de l’immeuble sur un trottoir de 80cm de largeur
moins la largeur des poteaux électriques qui vous ne laisserez plus que 35cm
pour passer.
Encore une fois la municipalité se moque des Aulnaysiens avec ces constructions qui ne permettent absolument pas la circulation des piétons et qui de plus est, non conforme à la législation relative à la largeur minimale des trottoirs qui est de 1.40m libre de tout mobilier urbain ou de tout autre obstacle éventuel.
Jamais on ne lui montrera que le projet prévoit de construire sur 5 hectares du parc Ballanger. Oxygène n’en dit rien, et ne montrera jamais ce plan de la société Richez, visible sur son site !
NE RIEN DIRE
tous ceux qui expriment leur opposition à ce projet sont dénoncés
comme propagateurs de fake news et couverts d’invectives !
NE RIEN ENTENDRE
à l’exemple de la
mairie, rester sourd à toute solution alternative.
Car la « concertation » engagée est une mascarade :
Exemple de ce qu’on peut obtenir : la mise en place d’un terrain de pétanque sur le site.
UNE VRAIE CONCERTATION
COMMENCE PAR L’ASSOCIATION DES HABITANTS
À LA DÉFINITION DU CAHIER DES
CHARGES.
Or
ce document, la mairie refuse même de le
communiquer ! Pour elle,
la
destruction et la privatisation de 5 hectares du parc ne sont pas
négociables !
Nous
ne pouvons laisser détruire un patrimoine cher aux Aulnaysiens !
Après tant de courriers sans réponse, voici d’un coup deux lettres de notre
maire.
L’une, peu amène ,nous reprochant de ne pas prendre des renseignements auprès de ses services et de faire de l’intox (qu’on relise notre communication sur la place Abrioux, nous n’avons fait que poser des questions) , l’autre encore moins amène, nous renvoyant à la Cada (*) si nous voulons en savoir plus sur Val Francilia.
Comment s’étonner que le climat de confiance soit assez médiocre ?
Pour une fois, nous avons donc une réponse : ce n’est pas encore la
nappe qui déborde parking Abrioux.
Nous voilà rassurés.
Pouvons-nous à ce propos hasarder une suggestion à nos édiles?
Suivre une formation : « comment communiquer avec humour ? »
(*) CADA : La Commission d’accès aux documents
administratifsest une autorité administrative
indépendante chargée de veiller à la liberté d’accès aux documents
administratifs et aux archives publiques ainsi qu’à la réutilisation des
informations publiques.
Elle peut être saisie par les personnes (physiques ou morales) qui
se sont vues opposer une décision défavorable en matière d’accès aux documents
administratifs ou de réutilisation des informations publiques. La commission
peut aussi être saisie, à titre de conseil, par les administrations sollicitées
en ces matières.