Camélinat

MIC-MAC ET PATAQUÈS Ou l’information à la mode de chez nous

Rappel des épisodes précédents : transformer profondément le quartier de l’ex-place Camélinat au profit d’un immobilier collectif de standing, autour d’un parking souterrain de cent places, tel est l’un des grands projets de la municipalité. Inquiétude des riverains en voyant partout travaux,  palissades et rues barrées. Contrairement aux promesses faites lors de la campagne électorale, aucune consultation des habitants n’a été organisée. Les visuels de la future place publiés dans le bulletin municipal ne correspondent pas à ceux des permis de construire validés en Mairie.  Depuis deux ans, Aulnay Environnement réclame en vain que les habitants soient consultés. Le Maire reste sourd à une pétition de plus de mille signatures demandant d’épargner les tilleuls de la place. Nous avons fini par écrire au Préfet pour dénoncer l’opacité et les divers dangers du projet de parking souterrain. Celui-ci a demandé au Maire de répondre enfin à nos demandes d’éclaircissement, et brusquement, les choses semblent se précipiter.

Episode 1. jeudi 6 décembre, 14h43 : le Président d’Aulnay Environnement reçoit un appel des services du développement économique pour le convier à une réunion lundi 10 décembre, salle Averino, où Bouygues doit présenter son projet de parking. On lui annonce l’envoi d’un mail d’invitation qui n’est jamais venu. Le lendemain, il appelle pour demander une confirmation, demande qui reste sans suite.

Episode 2 : vendredi 7 décembre, 11h33 : Appel d’une représentante de Bouygues pour inviter le président à ce qui paraît être la même réunion. Mais on ne sait encore rien du lieu, l’envoi de l’invitation incombant à la mairie d’Aulnay. En revanche, la réunion ne portera que sur les sujets relevant de la compétence de l’entreprise. A la demande du Président, il est répondu qu’il peut venir avec quelques membres du bureau de l’association.

Episode 3 : vendredi 7 décembre, dans l’après-midi. Considérant que cette réunion ne peut faire office de réponse de la municipalité à la lettre du Préfet, Aulnay Environnement adresse aux blogs un premier message contenant cette lettre et annonce la date de la réunion qu’il imagine être publique, et le lieu qu’il croit être Averino. Rappelons qu’aucune invitation écrite ne lui a été communiquée.

Episode 4, vendredi 7 décembre, 15h10. Appel du Directeur Général des Services techniques : la réunion se doit se faire en réalité au restaurant La Bottega, place Abrioux. L’appel des services techniques est probablement dû à une confusion avec une réunion à Averino destinée aux seuls commerçants. Le Directeur Général se fait l’intermédiaire de Bouygues pour me demander les noms des personnes de l’association qui comptent venir. Le Président donne quatre noms de membres du bureau, dont le sien.

Episode 5, même jour, 19h41. SMS du Directeur Général des Services techniques. Selon l’entreprise, «pour des raisons organisationnelles et du nombre de personnes invitées,  il est souhaitable qu’une seule personne représente votre association ».

Episode 6, 19h54. Réponse par SMS du Président d’Aulnay Environnement : « C’est bien pour ça qu’il est absurde de faire cette réunion dans un restaurant ! Une information digne de ce nom doit être autrement ouverte ! »

Episode 7, 19h55. SMS du Directeur Général des Services techniques. Il fait part de son « étonnement et de son incompréhension » Il ne comprend pas « pourquoi il est fait mention dans le blog de Monaulnay d’une réunion privée organisée par une entreprise dans un lieu privé. » Le Président d’Aulnay Environnement tombe des nues. Jamais il n’avait imaginé que cette réunion qui concerne des milliers d’Aulnaysiens devait se dérouler à huis clos ! D’où un nouvel envoi aux blogs, avec correctif.

Episode 8, 20h06. SMS du Président d’Aulnay Environnement : « Je ne veux pas être désagréable avec vous, mais vous avez vu ce qui se passe dans le pays, cette insistante attente de vraie démocratie ? »  

Camélinat

Le préfet de Seine-Saint-Denis répond à notre lettre concernant le parking Abrioux

Le préfet de Seine-Saint Denis semble avoir été sensible à notre lettre du 12 octobre exposant tous les dangers présentés par le projet de parking Abrioux (risque de dissolution du gypse, proximité de la nappe phréatique, intense circulation de scolaires, inadaptation du réseau viaire, abattage de tilleuls centenaires) et les manquements aux règles démocratiques qui entachent ce projet (absence de consultation des habitants, opacité complète du projet).

Il est demandé au Maire de répondre enfin à toutes nos demandes d’information, incessantes depuis deux ans.

Par courtoisie, nous avons laissé un délai à la municipalité pour répondre à cette demande.

Mais à ce jour rien n’est venu.
lettre
Coïncidence : nous venons de recevoir une invitation à assister à une réunion d’information organisée par le groupe Bouygues qui a remporté l’appel d’offre,

lundi 10 décembre 2018, à 19h30, à La Bottega (en somme, dans l’intimité !)

Il va de soi que cette réunion ne saurait faire office de réponse de la municipalité à la demande du Préfet. En effet, nos demandes d’explication qui portaient, au stade du projet, sur le respect du patrimoine et la prise en compte d’une solution alternative, puis une fois les travaux achevés, sur la mise en péril de la sécurité des personnes et des biens, ne relèvent pas de la compétence de l’entreprise, mais du seul Maire.

Nous attendons donc que la municipalité donne les réponses que nous attendons légitimement, dans un esprit conforme à une vie démocratique communale normale.

Camélinat

Parking Abrioux : l’opacité comme système ou le langage des apprentis-sorciers

Aulnay, le 23 octobre 201

Notre lettre au préfet pour dénoncer l’opacité et les dangers du projet de parking souterrain a fait mouche. Un contre-feu encore modeste a été allumé dans le blog « Aulnay Libre », proche de la municipalité. Ce texte est bourré de ce qu’il nous reproche : des inexactitudes et des erreurs quant à nos positions. Sans beaucoup de conviction, car le goût du libre débat n’est pas la qualité première de cette équipe, nous demandons en guise de droit de réponse la publication du texte suivant.

Ce que nous dénonçons principalement, c’est que tout se fasse sans aucune communication véritable. Quelques semaines avant le début annoncé des travaux, le plan du parking n’est toujours pas connu, et les images de la future place publiées précédemment sur Oxygène sont mensongères. Bien sûr, aucune réponse à cela. L’opacité est tellement ancrée dans les habitudes que l’auteur du texte d’ « Aulnay libre » tient à garder l’anonymat. Voici ce que nous répondons à quelques unes de ses affirmations.

« La matière urbanistique est particulièrement technique. »

Faut-il en conclure que les citoyens sont considérés comme stupides au point qu’il est exclu de pouvoir leur faire comprendre et discuter un projet d’urbanisme ? Si les choses sont si complexes, pourquoi n’avoir pas fait appel à un cabinet d’urbanistes ? Faut-il croire que les services municipaux sont si compétents, lorsque par exemple, ils ne sont pas capables de se rendre compte que le projet du pont de la Croix Blanche tel qu’il nous a été annoncé (la continuité des deux voies par l’entrée nord du pont) était irréalisable ? Chacun peut juger de l’efficacité de cette coûteuse réalisation, qui par surcroît accentue le danger pour les cyclistes.

« L’amalgame que tente de faire cette association entre les inondations de 2013 et le niveau de la nappe est dénué de tout fondement. Les inondations de 2013 sont dues au dimensionnement des collecteurs d’eau de pluie qui n’étaient pas calibrés pour faire face à des précipitations intenses et abondantes. »

Certes, le ruissellement est collecté par le réseau d’évacuation des eaux pluviales, et c’est bien lui qui a été défaillant en 2013. Mais toute l’eau ne ruisselle pas, une partie s’infiltre par les surfaces en pleine terre et va rejoindre la nappe phréatique, qui inévitablement remonte, même lentement. Elle montera d’autant plus que les cuvelages de tous les nouveaux immeubles en construction ou en projet vont rabattre cette nappe contre les sous-sols des immeubles anciens mal protégés, où la dissolution du gypse va s’accentuer. Voir l’exemple du 37 de la route de Bondy, où la circulation souterraine s’est retrouvée bloquée par le cuvelage d’un nouvel immeuble de 5 étages, de sorte qu’en face, la dissolution du gypse s’est accélérée, provoquant un risque d’effondrement du pavillon, ce qui a imposé en urgence le comblement de la cavité (par les services de la Région).

« La ville contrôle le niveau de la nappe phréatique ».

Ne pas confondre « contrôler » et « maîtriser ». Les piézomètres n’ont jamais empêché la nappe de monter et de dissoudre le gypse. La seule chose à faire, c’est de ne pas lui donner toutes les facilités pour cela. « Nous maîtrisons la situation » : c’est là le langage de tous les apprentis-sorciers.

Ce qu’on ne nous dit pas, c’est que la réponse est toute trouvée : limiter au maximum les infiltrations en imperméabilisant au maximum les sols du quartier par une densification des constructions (pour un promoteur, la pleine terre ou un mètre ou deux de terre sur une dalle, c’est souvent pareil). Mais c’est accentuer le ruissellement, et dans ce cas, le réseau de collecte modernisé sera vite dépassé. Au passage, merci au Département et à la Région qui financent une bonne partie des travaux ! Mais on en reparlera lors de la prochaine pluie centennale ou même décennale, lorsque la nappe se sera bien répandue dans la zone pavillonnaire.

« Les rampes d’accès au futur parking souterrain ne seront pas dans l’emprise du legs Pecoroni.»

Dont acte. Nous avons benoîtement cru le site « Aulnay mérite mieux » et le plan qu’il a publié. « Nous sommes allés consulter le dossier EFFIA en mairie avant le Conseil Municipal. On voit clairement que les accès du parking sont déjà prévus sous le terrain légué à la ville par M. Pecoroni » (https://aulnaymeritemieux.com/2018/10/01) Qui croire? On serait tenté de dire : ceux qui nous proposent un plan. Pourquoi diable la municipalité tient-elle à garder ce plan secret ?  Ce serait si simple d’éviter aux gens de se tromper ! A moins que ce ne soit le cœur de la stratégie : pousser à la faute ceux qui ne sont pas d’accord.

« En ce qui concerne le collège, les échanges de flux piétons seront uniquement sur la rue de la République. »

Comme chacun sait, tous les élèves du collège habitent à l’ouest de la place et n’auront donc jamais à traverser au niveau des rampes du parking, situés à l’est ! La vérité, c’est qu’on ne prend ici en considération que les déplacements entre les bâtiments des deux côtés de la rue de la République à l’intérieur des horaires scolaires, qui relèvent de la responsabilité des pouvoirs publics. Après ou avant les cours, la municipalité s’en lave les mains, c’est sans doute uniquement de la responsabilité des parents d’apprendre à éviter les voitures lancées sur une rampe « en face de la rue Louis Barrault ».

Pour l’annexe Barrault, prévue pour devenir école maternelle et primaire, doit-on penser qu’aucun enfant n’aura à traverser les rues dans l’autre sens ? Ici le procédé est plus subtil : « des études sont en cours ». Les études, c’est comme les piézomètres. Il suffit de lancer les unes, de poser les autres, et le problème disparait!

« En conclusion, il s’agit là d’une opération de revitalisation de cette place qui redeviendra ainsi un pôle de centralité avec des commerces de proximité. »

Nous avons toujours été favorables à la piétonisation de la place, mais nous sommes impressionnés par l’optimisme de ce projet. La municipalité dispose-t-elle de la recette pour implanter des commerces de proximité sur commande ? Elle a déjà tant de mal à maintenir ceux du boulevard de Strasbourg ! En revanche, il est bien possible que des restaurants s’installent autour de la place. Pour quelle clientèle ? Comment sera géré l’afflux de circulation ? C’est vrai que les problèmes de circulation seront aisément réglés par « des plots rétractables avec feux». Alors, pourquoi s’inquiéter ?

« La proposition alternative visant à construire un parking silo ne permet pas de répondre aux besoins de stationnement ni aux exigences souhaitées en matière d’esthétique».

Quels besoins de stationnement ? Avec une quarantaine de places, ils sont en effet insuffisants si l’on encourage une densification à outrance du quartier et que l’on permet aux promoteurs de déroger à la règle « un logement, une place de parking ». Or nous désapprouvons cette politique, comme celle des parkings souterrains. Pas d’immeubles de 5 étages et des emplacements de parking en rez-de chaussée, voilà ce que nous souhaitons avec beaucoup d’Aulnaysiens. En matière d’esthétique, on ne construit plus de parkings aériens comme dans les années 70. Par exemple, la végétalisation des façades, cela existe aujourd’hui.

« Dans la configuration énoncée, cela conduit pour 100 places à un parking de 5 à 6 niveaux, un ascenseur duplex et deux cages d’escaliers. Cela conduirait à altérer les façades de la rue des Écoles et son environnement immédiat assombrissant les propriétés voisines. »

On nous demande de faire preuve d’honnêteté en prenant en compte l’idée d’un parking de 100 places. Sauf que justement, nous ne voulons pas d’un parking de 100 places ! Nous ne souhaitions qu’un remplacement à l’identique (40 places). Dans ce cas il n’y aurait pas besoin de 5 ou 6 étages ! Non, monsieur l’anonyme, nous ne sommes pas en contradiction avec notre protestation contre une révision du PLU qui a permis la construction d’immeubles dépassant en hauteur toutes les constructions actuelles. Et pour préserver l’environnement immédiat, il y avait une solution : conserver juste la façade de la perception qui n’était pas si laide ! Cela se fait souvent à Paris, auquel vous voulez faire ressembler notre ville. Mais pour cela il fallait faire preuve d’inventivité et d’un peu d’attachement au patrimoine, même modeste. Et surtout ne pas viser à densifier au maximum le quartier !

« Concernant l’essence des arbres présents, il ne s’agit pas d’une essence remarquable. »

Essence remarquable, certes non. Mais vénérable, assurément. Concevez-vous que l’on puisse être attaché à une place ainsi arborée ? Le millier de personnes qui a signé notre pétition méritait-il un silence méprisant ? N’était-il pas possible de préserver quelques-uns des plus beaux arbres ? C’est cela que l’on aurait attendu d’une municipalité élue sur le slogan : « Aulnay respectueuse ». Respecter les gens, cela consiste à bien vouloir les entendre, et à chercher avec eux un compromis.

« La place Abrioux, était en 2008, reconnue d’intérêt patrimonial par le Département. Cette affirmation est erronée : seul le Collège du Parc a été protégé au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme. »

Monsieur l’anonyme, lorsqu’on titre : « Les inexactitudes et les erreurs de l’association Aulnay Environnement », il faut être soi-même irréprochable. Nous n’avons jamais parlé de protection au titre de cet article. Reprenez la Contribution au diagnostic du patrimoine de la commune édité en juin 2008 par le Conseil Général. Page108 vous lirez dans un paragraphe intitulé : éléments d’intérêt patrimonial / Ensembles urbains : Place Camélinat ! Mais c’est vrai que la place Camélinat n’existe plus !

Quant au dernier paragraphe, c’est une magnifique entourloupe. Après déchiffrement, on peut en retenir deux choses :

  • Si la solution retenue n’est pas viable et sécure « la pleine responsabilité est laissée au constructeur / concepteur ». En d’autres termes, s’il y a des problèmes, à lui de se débrouiller !

  • C’est normal que le seul document communiqué aux élus ne soit pas le projet définitif, car la « proposition graphique et fonctionnelle n’était pas connue », (quand ? au moment du Conseil municipal d’octobre ?) le lauréat n’étant pas désigné. Les travaux sont annoncés pour janvier, et en octobre, le lauréat de l’appel d’offre n’est toujours pas connu ? On ne peut rien communiquer aux élus ? Mais l’auteur de l’article a l’air lui, bien au courant : il sait que l’accès n’est pas sur le legs Pecoroni !

Alors, jusqu’à quand refusera-t-on d’informer honnêtement les Aulnaysiens ? Quand connaîtra-t-on enfin le plan d’un équipement qui va lourdement impacter les habitants du quartier ?

Actions, Camélinat

Lettre au préfet concernant le Parking Abrioux

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M. Le Préfet de Seine Saint Denis

1 esplanade Jean Moulin
93007 Bobigny cedex

Aulnay, le 2 octobre 2018

Objet : projet de parking souterrain

Place Abrioux / Aulnay-sous-bois

Monsieur le Préfet,

Nous sollicitons votre intervention à propos du projet de parking souterrain décidé par la municipalité d’Aulnay-sous-bois sous la place Abrioux, autrefois Camélinat.

Bien que placé dans une perspective que nous approuvons (la réhabilitation de la place par la suppression et le remplacement du parking aérien qui l’encombre), ce projet ne nous paraît pas conforme à l’intérêt général, porte atteinte au patrimoine et expose les biens et les usagers de la place à différents dangers. De plus il anticipe sur le résultat d’une procédure judiciaire et vise à nous mettre devant un fait accompli.

Tout le sud d’Aulnay, où est prévu ce parking souterrain, est exposé à la dissolution du gypse, avec une nappe phréatique à moins de 5 mètres. Aulnay est connu pour être exposé depuis des décennies à des inondations à répétition. Celle du 19 juin 2013 a laissé à beaucoup d’habitants du quartier un fort traumatisme. Dans le quartier, la construction récente de nombreux immeubles de grande taille, dont un en bordure de la place (parcelles 151 et 152, voir doc. joint), tous avec parking souterrain à deux niveaux, perturbe encore un équilibre précaire. Dans beaucoup de ces résidences, (ex. rue du 14 juillet, parcelle 104, bordure gauche du doc joint) le deuxième niveau est régulièrement inondé. Le cuvelage prévu pour ce parking public, équivalent à celui de 5 ou 6 immeubles, va encore augmenter le danger d’inondation. Sur la place, des caves sont souvent inondées, et malgré la création récente de dalots dans les rues avoisinantes, lors des orages du début de cet été, la rue du 14 juillet était inondée jusqu’en bordure des trottoirs. A moyen et long terme, on peut craindre que les fondations des immeubles anciens bordant la place côté nord et est ne soient affectées par les travaux et les infiltrations.

Dans un quartier fréquenté par des centaines de scolaires, le réseau viaire n’est pas adapté à la multiplication des parkings souterrains. La rue Paul Langevin, sur laquelle donneront entrée et sortie de parking, est étroite : en raison du stationnement à mi-trottoir, elle ne permet déjà pas le croisement aisé des véhicules. Surtout, ces trottoirs et la traversée vers l’avenue Louis Barrault sont parcourus journellement par des centaines d’élèves et de parents : dès aujourd’hui, par les 600 élèves du collège Le Parc, et bientôt, par plusieurs autres centaines d’élèves de primaire et de maternelle qui fréquenteront les locaux de l’annexe Barrault rétrocédés à la commune (et non Barreaux comme indiqué sur le document). Ces locaux étaient jusqu’à ce jour dévolus aux collégiens qui vont réoccuper ceux de l’ancien collège encore en rénovation. La circulation automobile, déjà très difficile aux heures de sortie des cours en raison de la propension des parents à utiliser leur véhicule pour accompagner les enfants, le deviendra encore plus, en raison de la forte augmentation de scolaires, surtout en bas âge. De plus, le passage sur le côté est de la place, qui sert en partie encore aujourd’hui d’exutoire, sera fermé. La circulation se fera uniquement de Langevin à Louis Barrault.

A noter que la sortie du parking du nouvel immeuble en construction se fera juste en face de l’école (parcelle 152). Que d’occasions de mise en danger des enfants dans ce périmètre !

Il nous semble hautement préférable que les accès de ce nouveau parking public soient éloignés le plus possible du passage des enfants.

Or une alternative s’est présentée avec la rétrocession à la commune, en 2016-2017, du terrain de la perception de la Rue des Écoles (parcelle 112), actuellement aménagé par la commune en parking aérien. Il paraît possible d’y construire un parking en silo capable de remplacer la quarantaine d’emplacements supprimés sur la place. Cette rue donnant à la fois sur la rue du 14 juillet et l’avenue de la République, l’accès en serait plus aisé et moins dangereux. De plus pour les personnes l’utilisant pour une visite à l’Hôpital de l’Est Parisien (parcelles 130 et 170), il serait beaucoup plus facile de s’y rendre par les deux voies citées plus haut, alors que la rue Paul Langevin nécessite un grand détour et une bonne connaissance des lieux. Il est donc peu probable que le parking souterrain ainsi prévu, avec une capacité excédant les cent places, soit utilisé par ces personnes, ce qui en limite l’intérêt.

Cette possibilité avancée par Aulnay Environnement n’a jamais été prise en considération par la municipalité et a régulièrement été tournée en dérision par les élus en conseil de quartier. Il est à noter que jamais les riverains n’ont été consultés, simplement avertis du calendrier des travaux. A ce jour, aucun plan, aucun permis de construire n’a été publié, alors que le début des travaux est annoncé pour cet hiver. Toutes nos lettres et demandes d’audience sont restées sans réponse. Le détail des accès a été rendu public par une communication des élus d’opposition, qui n’en ont eu connaissance qu’en consultant en mairie le dossier déposé par le futur gestionnaire du parking comprenant un plan précis du projet, jamais communiqué par ailleurs. A noter que dans ce document, ce futur mandataire faisait de son côté les mêmes objections que nous (risques hydrologiques, de dissolution du gypse, de mouvements de terrain, présence de bâtiments anciens semi-enterrés, comme le collège).

Le projet de parking souterrain suppose également l’abattage d’une quinzaine de tilleuls centenaires, qui jouent un rôle important dans le charme de la place. Notre association a lancé une pétition pour demander au maire leur préservation. Cette pétition a recueilli près d’un millier de signatures, manuscrites ou électroniques, et n’a pas davantage suscitée de réponse de la part de la municipalité. Cette place a été reconnue d’intérêt patrimonial dans l’inventaire du patrimoine aulnaysien réalisé par les services du Conseil Général en juin 2008. Sa modernisation méritait donc d’être étudiée avec soin. Or aucune étude d’urbanisme n’a à notre connaissance été lancée par la municipalité.

Mais il y a plus gênant encore. L’accès par la rue Paul Langevin est prévu sur la parcelle 116. Or cette parcelle fait partie d’un legs fait à la commune par M. Pecoroni, ancien instituteur, pour des usages scolaires ou périscolaires. Le legs a été accepté à ces conditions par l’ancienne équipe municipale en 2011. Mais fin 2015, cette parcelle est dévolue par délibération à un promoteur, décision invalidée par le Tribunal administratif en 2017. Une action devant le Tribunal de Grande Instance pour réviser les conditions du legs est nécessaire, mais rien n’a été rendu public à ce sujet. Nous ne savons rien de l’éventualité d’une procédure en cours, et encore moins de son résultat.

Nous vous prions donc de bien vouloir exiger de la municipalité qu’elle mette fin à la totale opacité qui entoure ce projet et qu’elle se conforme à la loi, à défaut de respecter les vœux du légateur. Il est à noter que conformément à un récent rapport de la Chambre Régionale des Comptes, qui pointe une augmentation prévisible de la population scolaire induite par les nombreuses nouvelles constructions dans toute la zone sud de la commune, la prudence inviterait à conserver cette réserve foncière pour de futurs équipements scolaires.

Veuillez croire, Monsieur le Préfet, à l’expression de notre plus profond respect.

Pour le Bureau d’Aulnay Environnement, le Président, René-Augustin BOUGOURD

Courrier Page 3-Prefet

Lettre recommandée originale au format PDF à télécharger ici

Camélinat, Nouvelles Constructions

Propagande sans scrupule

Concernant les projets de l’ex-place Abrioux, Il ne suffisait pas d’opposer un silence méprisant aux demandes de dialogue d’une association représentative. Il fallait en dénigrer les motivations, prétendues politiciennes, dans un tract plagiant notre logo, multipliant les termes déplaisants et accompagnés d’un commentaire ruisselant de fiel. Basse besogne assurée par 93600Info. Il fallait ajouter l’imposture, en prétendant que ce tract était l’émanation de commerçants de la place prudemment restés anonymes. Et pour cause ! Nous sommes allés voir ces commerçants pour dialoguer avec eux. Aucun n’était au courant de ce tract.

Les Aulnaysiens jugeront. D’un côté une imposture anonyme, de l’autre 755 signatures sur une pétition demandant la survie des arbres et l’arrêt du projet de parking souterrain.

Un seul des commerçants de la place pense que le parking souterrain n’est pas un problème, que l’important est d’apporter du changement au quartier et que les arbres repousseront. Notre dialogue est resté amical, car nous pensons que toutes les opinions ont le droit de cité, et que seule devrait exister la confrontation d’arguments, non l’effort systématique de jeter le discrédit sur ceux qui ne sont pas les béni-oui-oui du pouvoir municipal.

On voit trop dans ces manœuvres ce qu’il y a de plus haïssable dans la politique politicienne. Répondre aux thuriféraires de la municipalité, entrer dans leur jeu, c’est risquer d’oublier l’essentiel. C’est pourquoi Aulnay Environnement, qui n’a pas obtenu de droit de réponse, ne fera pas à 93600 Info l’honneur de lui envoyer un commentaire. Le meilleur exemple : l’insinuation que notre action contre le parking et l’abattage programmé des tilleuls n’auraient que des motivations politiciennes, sous prétexte que nous n’aurions rien dit contre la disparition des platanes du collège décidée par le département aux mains d’une majorité socialiste. Nous avons répondu sur ce blog que nous n’avions rien su de cet abattage avant qu’il soit effectif, alors que nous espérions sauver les tilleuls. Mais du coup, on a oublié de dire l’essentiel : c’est que sur cette place, nous venons acheter notre pain et déguster d’excellents plats italiens. Cette place, mon bon monsieur de 93600Info, nous la traversons au moins deux fois par jour. C’est notre environnement dont nous cherchons à défendre le charme et la qualité patrimoniale, pas comme d’autres, un siège municipal ou un poste de propagandiste.

Voilà ce qui différencie une parole citoyenne d’une manœuvre politicienne.

Bientôt, début août, lorsque les Aulnaysiens seront en vacances, les tronçonneuses et les pelleteuses feront leur œuvre. Vous allez pouvoir vous délecter de votre pouvoir de détruire ce que nous aimons. Bon appétit, Messieurs !

R-A Bougourd

Président d’Aulnay Environnement


[Mise à jour                                                                                                          28/06/2018 11:20 ]

Rectificatif: aux dernières nouvelles (Réunion du Comité de pilotage des conseils de quartier) les travaux de l’ex-place Camélinat ne devraient commencer qu’en janvier, et l’abattage des tilleuls un peu avant.

Joyeux Noël !

Actions, Camélinat

Le jeu des 7 Erreurs ! 19/06/2018

une récente publication sur votre site AulnayLibre  étant clairement une allusion à l’action de notre association Aulnay Environnement, nous pensons pouvoir disposer d’un droit de réponse sur votre site. Nous vous prions donc de bien vouloir publier le document joint.

Le jeu des 7 erreurs 150dpi

Nouvelles Constructions

Et vive les parkings souterrains !

Ces derniers jours bien des passants ont dû se poser cette question : mais que se passe-t-il donc au 37 de la Route de Bondy ?

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Est-ce la démolition de ce pavillon depuis longtemps abandonné, un temps squatté, qui commence ?
Pour comprendre, imaginons ce quartier de notre ville fonctionnant comme un écosystème, avec des éléments vivant en harmonie : des pavillons avec jardins, de nombreux arbres sur la voie publique et sur les terrains privés, quelques immeubles de grande hauteur. Un paysage urbain stabilisé depuis des décennies. Mais le plus important, c’est ce qu’on ne voit pas : une nappe phréatique à faible profondeur, des couches sensibles à la dissolution du gypse. Un sous-sol qui ne demande qu’à se transformer en gruyère…
Or voilà que ce fragile équilibre est rompu par l’arrivée d’une espèce invasive et particulièrement dangereuse : l’immeuble de grande hauteur avec parking souterrain, souvent à deux niveaux de sous-sol. Bloquée par le cuvelage, l’eau souterraine va s’accumuler alentour, sous les pavillons. La dissolution du gypse va s’accélérer, la menace d’effondrement se profiler. C’est ce qui s’est passé au 37 route de Bondy.

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Le 37, depuis l’arrivée de l’immeuble de 6 étages avec son parking souterrain, menaçait de s’effondrer. Que faire ? Appliquer la méthode Shadock, bien sûr ! Pomper !

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Et injecter un ciment pour boucher la cavité qui s’est formée..

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Remarquons que tous les réalisateurs de parkings souterrains sont les dignes héritiers des Shadocks : dans tous les parkings, on pompe !

Conséquence : on remplace de l’eau saturée en gypse par de l’eau qui ne demande qu’à en faire autant.
Et la dissolution du gypse continue de plus belle !
Et que fait l’eau qui ne parvient pas à circuler dans le sous-sol à cause des cuvages des parkings ? Elle est bloqué en aval et elle dissous le gypse et fragilise les sous-sol alentour et les bâtiments qui sont dessus.
Et que va-t-il se passer pour les riverains de l’énorme cuvelage du parking souterrain de l’ex-place Camélinat auquel s’ajoute celui du gros immeuble « Villa Trevi » ?
Et vive les parkings souterrains et la dissolution du gypse !
Vision d’apocalypse ? Fantasme ? Que les sceptiques consultent l’article du Parisien : « Soudain un trou s’est formé dans le jardin »

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-saint-denis-93/soudain-un-trou-s-est-forme-dans-le-jardin-02-09-2014-4102879.php

On y apprendra que le comblage du trou est à la charge des propriétaires.
Ce n’était pas dans une contrée exotique, mais chez nos voisins, à Sevran.
Conclusion pour les propriétaires de pavillons en « zone de centralité » : vendez au plus vite, partez n’importe où ailleurs, avec pour devise celle des élus et des promoteurs : après nous, le déluge !

Actions, arbres, Camélinat

Ils vont le faire !

Les travaux du parking souterrain

de l’ex-place Camélinat commenceront au mois d’Août !

Des bruits couraient qu’ils allaient renoncer, que la raison finirait par l’emporter.

Vains espoirs ! Avant que le choix de l’entreprise ait été présenté en conseil municipal, il apparaît que les jeux sont faits. Finis les tilleuls de l’ex-place Camélinat ! Finie l’invisibilité des montées de la nappe phréatique sous la place, finie la stabilité des fondations des immeubles centenaires, bonjour les infiltrations dans les caves ! Finie la sécurité relative des déplacements des élèves du collège, des voitures vont surgir et s’engouffrer sous leurs pieds.

Un bel hiver et un beau printemps pour les riverains et les usagers de la place : à l’énorme chantier du monstrueux immeuble de 5 étages du promoteur Verrechia, va s’ajouter celui du trou voulu par le maire Beschizza, qui se creusera jusqu’au ras des immeubles! Et qui approfondira encore le trou des finances communales !

Et ce n’est pas fini ! Ensuite viendra le second immeuble Verrechia sur le sud de la place, sur le terrain légué pour des usages scolaires ! Ensuite, ce sera le tour de l’ex-Centre Le Camus (une belle hécatombe d’arbres remarquables en perspective !) Et pourquoi pas aussi celui du terrain de l’ex-perception, transformé provisoirement en parking, mais sur lequel lorgnent évidemment les promoteurs ! C’est la transformation de tout le quartier en résidences de luxe qui se profile, sans que jamais cela ait été annoncé dans les discussions sur le PLU.

Où est l’intérêt des Aulnaysiens ? Leur a-t-on demandé leur avis ? Jamais ! Il y a moyen de réhabiliter la place et le commerce d’une autre façon ! Depuis deux ans, aux demandes de concertation, à la pétition mise en ligne rassemblant plus de 750 signatures, aucune réponse !

Où en est-on du slogan électoral

« Aulnay respectueuse » ?

Citoyens, vous avez voté, maintenant,

Circulez

(si on peut dire) !

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arbres, Camélinat, Nos Actions

Sauvons nos tilleuls, non au parking souterrain !

Aulnay, le 16 octobre 2017

Monsieur le Maire,

Nous connaissons l’ancienne place Camélinat depuis des années, voire des décennies, pour encore beaucoup d’entre nous, depuis notre enfance, et nous aimons cette place que la commission départementale du patrimoine a déclaré d’intérêt patrimonial.

Nous vous demandons instamment, Monsieur le Maire, de ne pas en détruire tout le charme en creusant sous cette place un parking souterrain.

Ce projet va entraîner la disparition de tilleuls centenaires qui en font  un ornement important.

Mais peut-être n’êtes-vous pas sensible à ce charme : nous souhaiterions alors que vous perceviez quel non-sens cela représente d’installer un parking sous cette petite place où circulent chaque jour les centaines d’enfants du collège, et bientôt de l’école primaire et de la maternelle que vous prévoyez d’installer à la place de l’annexe du collège.

Nous souhaiterions que vous preniez sérieusement en compte, dans un quartier où la nappe  phréatique est à faible profondeur, à quels dangers vont être exposées les constructions avoisinantes par le cuvelage de ce parking public, ajouté à celui du parking privé du nouvel immeuble de 45 logements prévu sur un côté de la place.

Enfin les travaux de ce parking vont asphyxier un quartier dans lequel la circulation est déjà difficile, en particulier aux heures de sortie des classes, et fera à coup sûr disparaître quelques-uns des  derniers commerces, en particulier la boulangerie. Sa baisse de fréquentation est déjà sensible après la disparition du café voisin dont l’immeuble a été racheté pour être détruit par le promoteur de l’immeuble de 45 logements.

NOUS NE SOMMES PAS PASSÉISTES : nous pensons que faire disparaître le parking en surface qui encombre la place serait une bonne chose, de même que les aménagements promis : nouveau revêtement, fontaine, etc.

MAIS IL Y A BEAUCOUP MIEUX À FAIRE QU’UN PARKING SOUTERRAIN : la libération, rue des Écoles, à quelques dizaines de mètres de la place, du terrain de l’ancienne perception permettrait d’y édifier un parking à 3 niveaux (en silo) avec la même capacité que l’actuel parking sur la place.

 Ce projet serait moins préjudiciable pour les finances communales, car il coûterait bien moins que les 5 millions d’Euros prévus pour le parking souterrain.

NOUS VOUS DEMANDONS DE SUSPENDRE LE PROJET DE PARKING SOUTERRAIN ET D’ÉTUDIER SÉRIEUSEMENT LA POSSIBILITÉ D’UN PARKING EN SILO RUE DES ÉCOLES.

 NOUS VOUS DEMANDONS D’ENTENDRE ENFIN LA VOIX DES HABITANTS ET D’ENTREPRENDRE UNE VÉRITABLE CONCERTATION.

L’URBANISME BRUTAL QUE VOUS METTEZ EN ŒUVRE N’EST PAS CONFORME À VOTRE PROMESSE ÉLECTORALE D’UN « AULNAY RESPECTUEUSE » !

Lien vers la pétition en ligne

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Camélinat, Nos Actions

Sur l’ex-place Camélinat, le promoteur est roi !

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Il bénéficie :

  • D’une révision du PLU qui lui permet de construire un étage de plus !

  • D’un vote du conseil municipal qui s’engage à lui vendre à moitié prix un legs fait à la commune pour des usages scolaires

  • D’un parking souterrain pour la 2e voiture et les invités de ses clients

Tout cela au détriment des Aulnaysiens !

  • qui voient une place pleine de charme défigurée par un bâtiment (en pierre de taille, s’il vous plaît !) hors de proportion avec les autres immeubles

  • qui vont assister à l’abattage de tilleuls centenaires

  • dont la sécurité des enfants (maternelles, primaires, collégiens) sera mis en péril car ils devront circuler devant une entrée et sortie de parking

  • qui vont devoir endurer de longs mois de travaux, de bruit et de désagréments de toutes sortes

  • qui vont voir la disparition des derniers commerces de moins en moins rentables en raison de toutes ces perturbations 

  • qui vont voir les voitures-ventouse de la place encombrer encore plus les rues adjacentes pour éviter un parking devenu payant

  • qui vont enfin voir disparaître des services à la population pour pouvoir dégager les 5 millions d’Euros que va coûter ce parking entièrement à la charge de la commune !

Cela suffit !

Que la Municipalité entende les vœux des Aulnaysiens !

Respectez votre promesse électorale de mettre fin au bétonnage !

Oui à la suppression du parking en surface !

Non au parking souterrain !

Oui à un parking à 3 niveaux à la place de l’ancienne perception,

beaucoup moins onéreux !

Écoutez enfin les Aulnaysiens, pas les promoteurs !

Aulnay, le 6 octobre 2017