Communiqués

Motions

AG d’Aulnay Environnement du 12 Mars 2019 Rapport moral

Comment concevons-nous le rôle d’une association environnementale centrée sur le paysage urbain ?

En tous cas pas un service public. Nous sommes d’abord des lanceurs d’alerte. Nous avons besoin que les habitants nous informent, mais qu’ensuite ils prennent leur part et nous soutiennent déjà un minimum en adhérant. Nous souhaiterions être perçus comme des porteurs de la voix d’un grand nombre d’Aulnaysiens, une sorte de corps intermédiaire soucieux avant tout de l’intérêt général et non des intérêts particuliers, donc comme des interlocuteurs avec lesquels on débat et on élabore des compromis. Tout au moins que l’on considère comme des relais d’information, des gens auxquels on répond lorsqu’ils expriment des inquiétudes. Avec un souci de pacifier l’espace citoyen. Un maire devrait pouvoir se dire : j’ai fait mon possible pour que chacun se sente entendu et respecté.

Nous avons cru au début aux bonnes paroles, avec la promesse de rencontres bisannuelles. Mais on s’est vite rendu compte que certains sujets étaient tabous (place ex-Camélinat) et qu’il n’était absolument pas question de discuter de quoi que ce soit.

Le contexte apparaît aujourd’hui comme extrêmement dégradé. Nos demandes de rencontre restent sans réponse, comme tout notre courrier. Il est évident que les élus ne nous considèrent pas comme des partenaires, mais comme des adversaires politiques, voire des ennemis, qu’il faut faire taire. Nos objections contre le projet de la place Abrioux ont été présentées le 27 novembre, devant les acteurs économiques, comme une opposition purement politicienne. Nous avons donc appris que la nappe phréatique n’existait qu’en tant qu’agitatrice politicienne.

Nous sommes face à une équipe qui a renié toutes ses promesses de mettre fin au bétonnage et de consulter les citoyens sur tous les grands projets, qui multiplie les actions juridiques pour bâillonner les rares canaux d’information libre que sont les blogs, et dont les trolls et les propagandistes s’emploient à pourrir tout débat.

Bref, la démocratie à Aulnay est très malade. 

Cela n’est pas un problème de tendance politique, de droite ou de gauche, mais de conception autoritaire du pouvoir. Les structures démocratiques existent (conseil de quartier, comité de pilotage des Conseils de Quartier, CESE, etc.), mais elles sont vidées de leur sens, et ne servent que de réunions pour informer de décisions déjà prises. Il n’est pas question ici que le  pouvoir puisse le moins du monde se partager, et que des projets puissent s’élaborer en commun (à l’exception notable du plan de circulation, mais il y aurait là-dessus aussi à redire). On n’est informé que de ce qui a été décidé. Tout étant affaire de techniciens et de spécialistes, les citoyens n’ont pas leur mot à dire dans l’élaboration des projets.

A Aulnay comme dans le reste du pays, nous attendons autre chose. À quand sur Aulnay un grand débat où nous pourrons définir avec les élus l’avenir de notre ville ? (Dans une commune où la municipalité n’a même pas été capable d’organiser la deuxième série de réunions du Grand Débat qu’elle avait promis !)

A l’occasion de ce Grand Débat, nous nous sommes rapprochés de trois associations également soucieuses de faire vivre la démocratie : Vivre Mieux Ensemble, le Cercle Amical Démocratique Aulnaysien, la Ligue des Droits de l’Homme. Nous avons organisé conjointement un débat sur le thème de la démocratie. Il en est sorti des idées intéressantes sur la démocratie locale que nous comptons soumettre aux candidats des prochaines municipales. Nous espérons également que la synergie qui est apparue à cette occasion avec les autres associations nous permettra de coordonner nos efforts pour la défense du parc Ballanger. En attendant, nous participons à la fête organisée  par VME samedi 16 mars. Si débat il y avait, la position  d’Aulnay Environnement pourrait alors se résumer ainsi :

oui au développement de notre ville, oui à des constructions.

Ainsi nous n’avons émis aucune critique contre les opérations le long du CD 115 qui respectent les deux demandes faites par les Aulnaysiens : retrait et hauteur raisonnable.

Mais nous souhaitons une croissance mesurée, respectueuse de la volumétrie du bâti actuel et ménageant la circulation des piétons et l’éclairage naturel de nos rues étroites, une croissance qui s’accompagne de la création des équipements qui nous manquent : des locaux associatifs, une salle des fêtes et une médiathèque dignes d’une ville de bientôt 100 000 habitants, et non d’un bourg de la France profonde, souvent d’ailleurs mieux équipé

Compte-rendus

Rapport d’activité Aulnay Environnement AG du 12 Mars 2019

1/ LES CONSTRUCTIONS  PLACE DE LA PLACE JEAN-CLAUDE ABRIOUX  ET RUE ANATOLE FRANCE

Nous avons là affaire à un promoteur qui prend beaucoup de libertés avec ce qu’il annonce : un étage de plus rue Anatole France, de la pierre massive place Abrioux qui n’est que du parement. Le but est manifestement la rentabilité maximale. Noud l’avons dénoncé sur les blogs.

À noter une extrême proximité entre le promoteur et la mairie, le maire faisant à M. Verrecchia les honneurs de la pose de la 1ère pierre. Rappelons que le nouveau PLU a fait déjà un beau cadeau à ce promoteur en lui permettant de construire un étage supplémentaire par rapport à l’ancien PLU.

2/LA TRANSFORMATION DE LA PLACE CAMÉLINAT

Depuis trois ans, tracts, demande de concertation, manifestation, pétition : jamais aucune réponse. Une lettre au préfet pour qu’il obtienne du Maire qu’il nous donne les informations que nous demandions. Le maire répond au préfet, pas à nous. Remise d’une copie deux mois plus tard lors de la réunion d’information privée organisée par Bouygues sur invitation. Tentative de la Mairie pour nous empêcher de venir à plusieurs.

Anecdote révélatrice du caractère autoritaire et brutal des pratiques municipales. But affiché : la promotion du commerce. A part la pizzeria et l’épicerie, commerce essentiel aux gens du quartier : la boulangerie. Avons depuis longtemps alerté sur l’importance d’un arrêt-minute, mais pose de barrières qui empêchent tout arrêt. Le boulanger les enlève. Situation conflictuelle. Finalement le Dr des Services se déplace et accepte l’aménagement d’une place. Aucune écoute, aucune attention. Contraste avec les relations entretenues avec le promoteur.

Sort des arbres de la place. La moitié mis en pépinière. Jamais prévenus. C’était une réponse qui valait ce qu’elle valait, mais une réponse tout de même à notre pétition. Pourquoi aucune communication ? Aucune recherche d’apaisement. 

Baroud d’honneur : recours déposé auprès du Tribunal administratif juste avant la date limite, en raison des délais pour avoir communication du permis de construire. Trouvé une faille : la déclaration extrêmement lacunaire à l’autorité environnementale.

Fond du problème : ce parking encourage la densification du quartier en permettant par dérogation la création d’immeubles sans place de parking.

 3/AMIANTE : LE POINT DE L’ANCIENNE USINE CMMP

Actuellement suite à la découverte d’un mur mitoyen avec un propriétaire contenant des parpaings avec de l’amiante bleu, la Mairie a délégué une société de désamiantage durant les vacances de Mars 2019 pour démonter le mur sous protection et monter un mur en parpaing.  Puis aménagement du terrain de sport et d’un jardin avec arbres en pots. Installation  de la stèle pour la mémoire de personnes tuées par l’usine d’Amiante. Pour terminer liaison entre le parking et les écoles. Puis aménagement de l’ancien parking devant l’école avec trois constructions  sur la route de Mitry entre autres sur l’emplacement de l’ancienne station d’essence. Objectif : agrandir les écoles primaires et secondaires. Les immeubles auront au RDC l’école et les étages au-dessus des logements. Hostilité des riverains qui ne nous ont pas contactés.

4/AMIANTE : LES SACS D’AMIANTE LORS DE LA DESTRUCTION  DU GALION

Contacté par les parents d’élèves de l’école mitoyenne du dépôt, rencontre, conseil de demander le déplacement temporaire de l’école. Une lettre a été faite, qui n’a pas été utilisée.

5/SAGE CROULT ENGHIEN VIELLE MER 

                                                                                                                                                                                      AULNAY ENVIRONNEMENT FAIT partie de la CLE (Commission Locale de L’eau) depuis le 29 septembre 2011                                      M. Christian BAUSSON pour Aulnay Environnement et M. Robert HALIFAX pour Environnement 93 (fait partie du Bureau pour le collège des utilisateurs). La Mission consiste à élaborer le schéma d’aménagement et de gestion des eaux et de veiller à l’application opérationnelle des opérations du SAGE. Actuellement mise en place des documents du SAGE pour approbation du Préfet.   

6/LES CONSTRUCTIONS SUR AULNAY

Difficulté à accéder aux permis de construire. Avons besoin du soutien actif des habitants.

La transformation du parking devant la maternelle vieux pays : voir plus haut

Publicité mensongère rue Jean Charcot : l’immeuble est en retrait sur les images, en alignement dans la réalité

Protestations des riverains contre les travaux rue Fernand Herbaut et Anatole France

7/LE PATRIMOINE ET LES ARBRES

Le patrimoine : réponse à la propagande municipale : publication et distribution d’un 4 pages « Désinfox ».

a/Les pavillons emblématiques fin XIXe-début XXe

Fresque Immeuble du Parc : on est au point mort, face à l’inertie du promoteur                                                                                                                                                                         Nous attendons le résultat des négociations des deux parties

b/les arbres

Distinction à faire entre les arbres d’alignement et les arbres témoins de la forêt de Bondy, les grands chênes.

(autres arbres : les cèdres). Attention attirée par le plus beau chêne d’Aulnay sur parcelle Le Camus, en particulier par une voisine. 

Contact avec l’association ARBRES. Promenade-visite avec le président Feterman. Motion, puis lettre en Mairie pour demander commission arboricole mixte. Aucune réponse, et réponse négative assez grossière d’un élu en comité de suivi des comités de quartier.

Relance de la voisine auprès de la responsable départementale d’ARBRES.

Malheureusement pris par d’autres sujets. Nécessite une personne pour se consacrer à ce problème.

8/LA PISCINE

Alerté par une riveraine, sommes allés à la réunion d’information réservée aux riverains. CR sur notre site.

9/ LA CIRCULATION

Consultation relativement démocratique. Cabinet ERIS nous a consulté en son temps.

Mais problématique imposée par la municipalité : le trafic de transit. Ne peut pas disparaître. Et concerne aussi les habitants. Se reporte sur d’autres axes. Ex Avenue Jean Jaurès.

Autre exemple : le passage vers Sevran. Impossible par petites rues (parfois larges) Trafic reporté sur Nonneville et Arthur Chevalier.

Effort devrait surtout porter sur stationnement sauvage. A quoi sert l’équipement de vidéosurveillance ?

Lettres au maire et au préfet sur les trottoirs trop étroits, particulièrement en cas de nouvelles constructions. Réponse dilatoire de la mairie, avec une interprétation très libre de la loi.

Compte-rendus

AG d’Aulnay Environnement du 12 Mars 2019 Rapport moral

 Comment concevons-nous le rôle d’une association environnementale centrée sur le paysage urbain ?

En tous cas pas un service public. Nous sommes d’abord des lanceurs d’alerte. Nous avons besoin que les habitants nous informent, mais qu’ensuite ils prennent leur part et nous soutiennent déjà un minimum en adhérant. Nous souhaiterions être perçus comme des porteurs de la voix d’un grand nombre d’Aulnaysiens, une sorte de corps intermédiaire soucieux avant tout de l’intérêt général et non des intérêts particuliers, donc comme des interlocuteurs avec lesquels on débat et on élabore des compromis. Tout au moins que l’on considère comme des relais d’information, des gens auxquels on répond lorsqu’ils expriment des inquiétudes. Avec un souci de pacifier l’espace citoyen. Un maire devrait pouvoir se dire : j’ai fait mon possible pour que chacun se sente entendu et respecté.

Nous avons cru au début aux bonnes paroles, avec la promesse de rencontres biannuelles. Mais on s’est vite rendu compte que certains sujets étaient tabous (place ex-Camélinat) et qu’il n’était absolument pas question de discuter de quoi que ce soit.

Le contexte apparaît aujourd’hui comme extrêmement dégradé. Nos demandes de rencontre restent sans réponse, comme tout notre courrier. Il est évident que les élus ne nous considèrent pas comme des partenaires, mais comme des adversaires politiques, voire des ennemis, qu’il faut faire taire. Nos objections contre le projet de la place Abrioux ont été présentées le 27 novembre, devant les acteurs économiques, comme une opposition purement politicienne. Nous avons donc appris que la nappe phréatique n’existait qu’en tant qu’agitatrice politicienne.

Nous sommes face à une équipe qui a renié toutes ses promesses de mettre fin au bétonnage et de consulter les citoyens sur tous les grands projets, qui multiplie les actions juridiques pour bâillonner les rares canaux d’information libre que sont les blogs, et dont les trolls et les propagandistes s’emploient à pourrir tout débat.

Bref, la démocratie à Aulnay est très malade. 

Cela n’est pas un problème de tendance politique, de droite ou de gauche, mais de conception autoritaire du pouvoir. Les structures démocratiques existent (conseil de quartier, comité de pilotage des Conseils de Quartier, CESE, etc.), mais elles sont vidées de leur sens, et ne servent que de réunions pour informer de décisions déjà prises. Il n’est pas question ici que le  pouvoir puisse le moins du monde se partager, et que des projets puissent s’élaborer en commun (à l’exception notable du plan de circulation, mais il y aurait là-dessus aussi à redire). On n’est informé que de ce qui a été décidé. Tout étant affaire de techniciens et de spécialistes, les citoyens n’ont pas leur mot à dire dans l’élaboration des projets.

A Aulnay comme dans le reste du pays, nous attendons autre chose. À quand sur Aulnay un grand débat où nous pourrons définir avec les élus l’avenir de notre ville ? (Dans une commune où la municipalité n’a même pas été capable d’organiser la deuxième série de réunions du Grand Débat qu’elle avait promis !)

A l’occasion de ce Grand Débat, nous nous sommes rapprochés de trois associations également soucieuses de faire vivre la démocratie : Vivre Mieux Ensemble, le Cercle Amical Démocratique Aulnaysien, la Ligue des Droits de l’Homme. Nous avons organisé conjointement un débat sur le thème de la démocratie. Il en est sorti des idées intéressantes sur la démocratie locale que nous comptons soumettre aux candidats des prochaines municipales. Nous espérons également que la synergie qui est apparue à cette occasion avec les autres associations nous permettra de coordonner nos efforts pour la défense du parc Ballanger. En attendant, nous participons à la fête organisée  par VME samedi 16 mars.

Si débat il y avait, la position  d’Aulnay Environnement pourrait alors se résumer ainsi : oui au développement de notre ville, oui à des constructions. Ainsi nous n’avons émis aucune critique contre les opérations le long du CD 115 qui respectent les deux demandes faites par les Aulnaysiens : retrait et hauteur raisonnable. Mais nous souhaitons une croissance mesurée, respectueuse de la volumétrie du bâti actuel et ménageant la circulation des piétons et l’éclairage naturel de nos rues étroites, une croissance qui s’accompagne de la création des équipements qui nous manquent : des locaux associatifs, une salle des fêtes et une médiathèque dignes d’une ville de bientôt 100 000 habitants, et non d’un bourg de la France profonde, souvent d’ailleurs mieux équipé. 

Compte-rendus

Compte-rendu de l’Assemblée Générale Ordinaire d’Aulnay Environnement du 12 mars 2019

Début de séance : 19h30

Rapport moral et rapport d’activités

Le rapport moral sur les activités de l’association pour l’année 2018 est présenté par René-Augustin Bougourd, Président de l’association Aulnay Environnement.

En annexe1, le rapport moral et le rapport d’activités

è VOTE : les rapports moral et d’activités sont approuvés  à l’unanimité

Rapport financier

Le rapport financier pour l’année 2018 est présenté par Robert Halifax, Trésorier d’Aulnay Environnement.

  • L’association a reçu 135 adhésions en 2018 pour 1739€ de cotisations.
  • La cotisation pour 2018 est inchangé soit 10€ par an minimum.
  • La gestion pour 2018 se solde par une perte de 866,43€.
  • En annexe2, le bilan financier

è VOTE : le rapport financier est approuvé à l’unanimité

Actions prévues sur 2019

  • Piscine
  • Place Jean-Claude ABRIOUX  requête au Tribunal administratif
  • Francilia et le Parc Ballanger présentation du projet de la ville sur lequel nous sommes en désaccord présenté par René-Augustin BOUGOURD.
  • 22H le gardien est arrivé et a demandé la remise en place de la salle.  Le renouvellement du bureau sera discuté lors du conseil  du 2 Avril 2019 avec établissement du bureau pour 2019  

Pour info le renouvellement du Conseil d’Administration

  • 3 sièges sont à renouveler : Mme  CAU Sylviane  qui a demandé sa démission du bureau durant 2018 elle est rarement à Aulnay remplacé au bureau par M.QUEMENER Daniel, Mme BLAZA Evelyne et M. BOUGOURD René-Augustin.

Fin de séance :  22h00

Nouvelles Constructions, ValFrancilia/Ballanger

Parc Valfrancilia vs Parc Ballanger : les éléments de langage des élus

Un commentaire laissé sur un blog par un membre de l’équipe municipale s’en prend assez violemment à notre pétition en dénonçant des « fake ». Il nous livre là quelques « éléments de  langage » très instructifs.

1er élément de langage : la pétition ne reposerait que sur des rumeurs. Elle repose en vérité sur l’analyse des documents présentés  dans le cadre de la réunion du 27 novembre réservée aux « aux agents économiques ».   Et si l’on veut mettre fin aux « rumeurs », la solution est des plus simples :

Rendez publiques toutes les images du projet,
permettez aux Aulnaysiens de les consulter aisément sur le site de la ville!

2e élément de langage : il ne s’agirait que de la proposition d’un cabinet d’urbanistes. Mais validé par la  municipalité. Cependant si ce n’est bien qu’un projet, on peut imaginer qu’il soit amendable, à moins qu’il ne s’agisse encore que de prendre acte d’un projet ficelé. Pour ouvrir le débat, nous n’avons pas attendu le bon vouloir de la municipalité, qui ne transmet jamais de document écrit détaillé sur ses projets. Donc :

Rendez le projet amendable en consultant démocratiquement les Aulnaysiens !
Et d’abord les premiers usagers du parc : les habitants de la Rose des Vents !

3e élément de langage : on ne parle pas de construction sur le parc, mais « d’aménagement » sur « une frange ». Il s’agit en fait d’une centaine de logements sur 1/5e du parc (hors « promenade arborée »), la pointe de l’immense quartier contre lequel le candidat Beschizza s’élevait en 2014 : « Nous ne voulons pas de la construction d’une cité de logements qui deviendrait automatiquement un lieu de relégation pour ses habitants ».

4e élément de langage : la traversée du parc ne se fera que par des « circulations douces ». Cela, nous ne pouvons le croire. Une équipe élue en dénonçant « le bétonnage » doit comprendre qu’elle peut avoir, 5 ans plus tard, des problèmes de crédibilité. Si cette traversée est la principale voie pour communiquer avec les quartiers nord, peut-on croire que la dizaine de milliers d’habitants du nouveau quartier se contenteront de circulation douce ?  Et quelle que soit la nature de la voie, ce serait une coupure et la fin de la déambulation paisible des promeneurs. 

5e élément de langage, fondamental : le « parc agrandi ». La réalité est : le parc aplani. La partie ouest, une colline arborée, est compensée en superficie par une grande prairie entourée par les nouveaux bâtiments, et ouverte sur le parc actuel. Cela n’aura plus rien à voir avec le parc Ballanger, milieu fermé par des collines, isolé des bruits de la circulation, borné par des arbres  qui cachent la ville. Les promeneurs n’auront plus que des immeubles comme horizon.

6e élément de langage : il n’y aurait pas de « front bâti » comme sur notre pétition. Certes, l’architecture envisagée sera plus moderne, mais sur le seul document transmis par Oxygène, on y voit bien une continuité d’immeubles le long du parc. Et que dire du slogan du cabinet d’architectes, bien sûr omis par Oxygène :

Près de 3 km de façades sur parc !

Et un débat biaisé: la concertation annoncée ne parle ne aucun cas du parc Ballanger, il ne s’agit que « du nouveau quartier ». Sur ce nouveau quartier où nous n’irons pas habiter, nous n’avons pas grand-chose à dire, sinon que n’envions pas ces gens qui seront coincés entre les autoroutes et les avions.

Nous voulons un débat sur l’avenir du parc Ballanger !Que l’on discute de solutions alternatives

1/Pourquoi Val Francilia, ce projet contraire au bon sens, avec ses 2000 à 3000 nouveaux logements?

  • D’abord les pressions de l’État : il faut construire à toute force. Et il faut bien des clients pour EuropaCity, autre projet tout proche, hautement critiquable mais défendu par l’État allié à Auchan.
  • La crise des finances municipales, avec la diminution des dotations de l’État. La municipalité a choisi de faire ce qu’elle condamnait sous l’ancienne mandature : atteindre le plus vite possible les 100 000 habitants, pour obtenir une meilleure dotation. Et toucher davantage de taxes foncières.
  • La pression des promoteurs et des industriels du bâtiment. Sur PSA, la vente des terrains ne rapportera rien à la ville, l’EPFIF, c’est-à-dire la Région, étant propriétaire. C’est pourquoi  construire sur une partie du parc Ballanger semble une bonne affaire, les terrains appartenant à la ville.
  • Et n’oublions pas que dans la zone face à Parinor, le PLU voulu par nos élus (zone UHa) permet d’élever des tours de 46 mètres ! Et cela n’a pas été imposé à la municipalité !

2/En raison de sa position, sous les couloirs aériens et  à proximité des autoroutes, le site PSA doit rester essentiellement une zone d’activités industrielles et commerciales.

3/ Nos points d’accord :

  • Le projet de campus des métiers (peu différent au demeurant de celui de l’ancienne municipalité), en liaison avec les entreprises proches, reste cependant une bonne idée. Il paraît logique que des logements étudiants soient construits à proximité, car il s’agira de résidence temporaire. Mais y installer des familles, non.
  • Il est en effet nécessaire de créer une liaison entre ce campus et ces logements étudiants et la future gare du Grand Paris, éloignée d’environ 1 km. Mais sans urbaniser la partie Ouest du Parc Ballanger. Une circulation douce peut être installée sur la pente du parc aménagée avec un contrefort, en sacrifiant un minimum de plantations.

4/ Notre priorité :

Conserver le caractère du Parc Ballanger, une cuvette entourée de petites collines qui permettent aux promeneurs d’échapper à l’horizon de constructions. Ce sont les Butte-Chaumont d’Aulnay, une magnifique réalisation, joyau du patrimoine aulnaysien. Les futurs résidents du parc PSA doivent pouvoir jouir du même privilège que celui qui a été offert naguère aux nouveaux habitants d’Aulnay, ET IL NE FAUT SURTOUT PAS EN PRIVER LES 20 000 HABITANTS DE LA ROSE DES VENTS ! La continuité visuelle, avec l’arasement des collines, voulue par le projet du cabinet d’architectes et validée par la municipalité n’est pas nécessaire pour relier Val Francilia à la ville. Le parc Ballanger peut rester ce qu’il est, un lieu de rencontre, accessible aussi bien par le nord que par le sud. En outre, le projet ne prévoit (et ne permet pas) de fermer le parc comme c’est le cas aujourd’hui, et donc de le sécuriser et de l’entretenir correctement.

5/ Le problème fondamental reste celui du réseau de circulation des véhicules, des deux-roues non motorisées et des piétons. Nous ne voulons pas de traversée du parc autre que piétonnière. Le projet propose de reporter le trafic est-ouest du boulevard André-Citroën pat une boucle à l’intérieur de PSA, pourquoi pas ? Mais rien n’est clair pour la circulation  nord-sud le long de parinor.

C’est sur le réseau de circulation que nous voulons un atelier ! Tout découle de là !

arbres, Place Abrioux

Aujourd’hui, lundi 25 février 2019, fête de l’arbre place ex-Camélinat !

Venez nombreux !

On va faire leur fête aux tilleuls de la place !

C’est aujourd’hui que commence l’abattage !

Venez assister à la disparition d’un patrimoine centenaire 
au profit d’un parking souterrain de 6 millions d’Euros
financé par la ville pour les nouveaux immeubles sans parking !

Et bientôt, à la place, 7 superbes arbustes en pot !

Mais tout cela pour le bien des arbres, et le nôtre !

Nouvelles Constructions, plu, ValFrancilia/Ballanger

Oxygène ne vous dit pas tout :

Le parc Valfrancilia, c’est la mort du parc Ballanger !

Vous aimez le parc Ballanger, un « bout du monde » avec ses collines arborées qui  coupent la vue et absorbent le vacarme automobile.
Mais pour relier à la ville le nouveau quartier prévu sur PSA, il faudra raser cet ilôt de tranquillité.

Voici à quoi ressemblera le nouveau parc « Valfrancilia » :

Nous ne pouvons laisser détruire ainsi un joyau de notre patrimoine !

16/02/19 Signez la pétition en ligne : ICI

Place Abrioux

Parking Abrioux et autorité environnementale: Aulnay Environnement corrige la copie de la municipalité

Depuis trois ans, Aulnay Environnement est vent debout contre le projet de parking souterrain Abrioux. Depuis trois ans, par courrier, tract, manifestation, pétition (plus de mille signatures), l’association réclame en vain une concertation pour obtenir que le projet de piétonisation de l’ex-place Camélinat, qu’elle approuve, ne repose pas sur un aménagement qui ne tient aucun compte du patrimoine, de l’écologie et de la sécurité des personnes et des biens. A ses demandes, à sa proposition alternative de parking en silo sur le terrain de l’ancienne perception, la municipalité n’a répondu que par le silence ou la dérision.

Mais en soumettant son projet à l’autorité environnementale, la municipalité a indirectement reconnu le bien-fondé de nos objections. Sur tous les points en litige, elle a multiplié les omissions et les contre-vérités, parce qu’elle savait très bien que son projet était inacceptable sur le plan environnemental.

Conformément à la loi du 6 janvier 1978, Aulnay Environnement a décidé d’exercer son droit de rectification de la demande d’approbation du projet présenté par la municipalité à l’autorité environnementale. Le verdict de celle-ci devrait être sans appel : la copie est à revoir de fond en comble.