Autres associations, Nos Actions

Une histoire de chiens et d’hommes, de vie associative et de paysage

Il y a quelques mois, le Conseil Municipal a validé un nouveau Plan Local d’Urbanisme. Un énorme document technocratique où jamais le bien-être des habitants n’est réellement pris en compte. Beaucoup de généralités et de belles paroles dans les réunions d’information, mais le diable se cache toujours dans les détails : quelques lignes dans le règlement, et l’on peut construire des bâtiments démesurés sur l’ex-place Camélinat, quelques hachures sur une carte, et les espaces verts prêtés au club canin sont supprimés !

Aujourd‘hui apparaît le vice profond ce PLU : l’indifférence aux attentes des aulnaysiens d’aujourd’hui. Seul compte le désir de satisfaire les promoteurs pour attirer de nouveaux habitants. (N’a-t-on pas assez entendu des membres de la municipalité actuelle vitupérer il n’y a pas si longtemps contre l’ambition prêtée à l’ancien maire de vouloir porter la population de notre commune à 100 000 habitants ?) Aujourd’hui, le mot d’ordre, c’est : Il faut construire partout où il reste de la place !

Nous avions pointé l’indifférence du PLU à une dimension essentielle de notre ville, faite autant d’hommes et de femmes que de béton ou de brique : la richesse de la vie associative. Plus de 600 ! Nous avions rappelé que notre ville ne possède aucune des structures dont a besoin la vie associative: ni maison des associations, ni médiathèque, ni salle des fêtes digne de ce nom, alors que tant de communes plus petites en possèdent. Seule une poignée d’associations sur le site de la ville, et que de difficultés pour avoir une salle !

Pire : il y a des associations qui ont besoin d’espace pour exercer leur activité : à l’ouest, le club canin, au sud, le club de tir à l’arc. Quels beaux espaces ! Vite, il faut construire ! Qu’importe que le club canin joue un rôle important dans le « vivre ensemble » en éduquant aussi bien les maîtres que les chiens, un exemple essentiel pour améliorer le comportement parfois gênant de certains propriétaires d’animaux.

Ces espaces aux limites du territoire communal jouent aussi un rôle important dans le paysage, en nous faisant un instant échapper à l’impression d’étouffement au milieu de constructions de plus en plus hautes, avec un bâti qui se densifie à vue d’œil. Le beau terrain de loisirs libres au nord des « mille-mille » est un autre poumon pour tout un quartier : lui aussi est menacé !

Quelle prise en compte du rôle éducatif et des besoins de telles associations ? – Aucune ! Les présidents sont avertis par lettre recommandée qu’ils doivent déguerpir au plus vite avec leurs adhérents et leur matériel (40000€ d’investissement pour le club canin, à la poubelle ?) Aucune solution de remplacement sérieuse n’est discutée. Aucune concertation, évidemment, puisque nos édiles en ignorent le sens, celui d’une construction en commun. L’année dernière, l’exemple de l’association qui animait avec beaucoup d’enthousiasme l’Office du Tourisme était assez éclairant : la présidente a été prévenue le matin même du Conseil Municipal qui enterrait l’association. Aucune demande de rencontrer le maire n’a été suivie d’effet. Veut-on décourager l’engagement au service de la ville ?

Il faut que la municipalité entende les Aulnaysiens !

Ils en ont assez des décisions autoritaires suivies de réunions d’information où l’on se contente de répéter ce qui a été décidé sans aucun compromis possible. Il faut respecter notre cadre de vie, nos aspirations, et le dévouement de ceux qui œuvrent au « vivre ensemble » et à la promotion de notre commune.

Si la ville doit se développer, que cela ne soit pas au détriment des habitants !

Archives, plu

PLU recours gracieux Le 3 février 2016

À M. Bruno BESCHIZZA

Maire d’Aulnay-sous-bois

Le 3 février 2016

Monsieur le Maire,

Par la présente, nous déposons auprès de vous un recours gracieux contre le nouveau PLU voté par le Conseil Municipal le mercredi 16 décembre 2015.

En effet, ce projet ne nous semble pas satisfaire correctement aux besoins de la commune, corriger ses déséquilibres, et respecter suffisamment l’environnement architectural et naturel.

  • Concernant les équipements culturels et de loisir, aucune mention n’est faite de carences graves, surtout dans une commune de 85000 habitants: absence de médiathèque, de salle des fêtes, de maison des associations, et rien sur la reconstruction de la piscine par exemple sur les terrains de PSA.

  • Rien n’est prévu pour atténuer le déséquilibre social nord-sud, pourtant pointé dans l’avis de l’État, et précédemment, dans le PLH (qui n’a d’ailleurs été communiqué qu’à certaines associations et au Conseil municipal, et seulement sous la forme d’un PowerPoint). Une offre de logements sociaux PLS (plafond de ressources 54 015€ pour un jeune ménage) doit être présente dans le sud pour les jeunes issus de ces classes moyennes qui quittent la commune (cf PLH) parce qu’ils n’ont pas les moyens d’un accès à la propriété.

  • Les mesures règlementaires permettant de limiter la hauteur des immeubles collectifs sont insuffisantes, et il en est de même pour la division des terrains.

  • Un recul très net est constaté pour la protection du patrimoine arboré

  • Nous renouvelons également notre opposition à l’édification prévue par le PLU d’un quartier d’habitation sur les terrains de PSA, avec la possibilité de construire des immeubles de grande hauteur dans une zone d’exposition au bruit, excentrée et survolée par un intense trafic aérien.

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération,

Pour le bureau d’Aulnay Environnement,

Le Président, R-A BOUGOURD

Copie à Monsieur le Préfet

Nos Actions, Nouvelles Constructions

Projet immobilier « Côté Parc » : Aulnay Environnement jette l’éponge. 27/11/2015

Les Aulnaysiens peuvent constater que les travaux de démolition de deux pavillons ont commencé rue du 14 Juillet pour faire place à un immeuble massif à l’alignement.

Nous avons fait tout notre possible pour bloquer ou amender ce projet que nous jugeons, en l’état néfaste pour le paysage urbain, et contraire aux vœux des Aulnaysiens.

  • Par rapport aux autres constructions de la rue, cet immeuble de grande hauteur (R+4 étages) et à l’alignement, remplaçant des pavillons en retrait, constitue une véritable agression visuelle, sans qualité architecturale ni recherche d’harmonie avec le reste de îlot. C’est une nouvelle étape de la transformation de cette partie de la rue agréable et lumineuse en un couloir étroit bordé de hauts immeubles au ras du trottoir, commencé par ailleurs sous la précédente mandature. C’est le reproche essentiel à faire au projet. Mais ce n’est pas tout.

Apres-GD

  • Les pavillons (des maisons doubles) qui vont être détruits ont été repérés dans le Diagnostic du patrimoine aulnaysien (réalisé en 2008 par les services du département et validé par la commune) comme « éléments d’intérêt patrimonial ». Construits en 1896, probablement par la Compagnie du Nord pour ses cheminots, ces pavillons présentent un exemple unique de décor de briques.

  • Le projet comprend un autre immeuble sur la rue Gatouillat. Il va entraîner, outre la destruction d’une « maison double » jumelle de celle du 14 Juillet, la disparition d’un bel acacia dont la vue agrémente le croisement avec la rue de Bondy. Au lieu de cela, les riverains pourront admirer un mur aveugle de 15 m de haut et 19 mètres de long.

  • La rue Gatouillat est la seule voie d’accès au parking Dumont pour les véhicules venant du sud. Or l’accès au parking de la résidence se fera par cette rue. On peut douter que cela facilite la circulation dans cette voie étroite.

Par distribution de tracts, par la présentation de vues permettant de juger de l’impact du projet, nous avons fait notre possible pour sensibiliser les habitants et les responsables municipaux.

Nous avons présenté un recours gracieux au maire, qui nous a débouté. Nous avons ensuite déposé deux référés au tribunal administratif. Puis, lorsqu’en juillet la commune a pris un nouvel arrêté pour remplacer le premier arrêté de permis de construire avec une modification subtile de la dénomination du promoteur, afin de rendre caduc nos précédents recours, nous avons engagé une nouvelle procédure « en urgence », car cette manœuvre nous paraissait annoncer un début imminent des travaux.

Sur cette procédure, nous avons perdu en octobre. Le Tribunal Administratif a condamné Aulnay Environnement à verser 1500€ à la commune.

Les premiers recours sur le fond n’ont pas pour autant été jugés, mais il est très rare que le jugement définitif infirme un premier jugement. Nous avons compris qu’il serait plus sage de renoncer. De son côté, après les retards provoqués par nos recours, le promoteur a vu l’opportunité de commencer les travaux au plus vite, sans avoir à attendre le jugement sur le fond, et nous a proposé, contre un retrait immédiat, de couvrir tous nos frais de justice.

La mort dans l’âme, nous avons accepté, à condition:

  • Que la porte d’accès du parking sur la rue Gatouillat soit en retrait, afin que le véhicule qui attend son ouverture n’empiète pas sur la voie publique ni sur le trottoir

  • Qu’une fresque soit réalisée sur le mur aveugle face à la rue de Bondy. Cette fresque représentera l’acacia et la maison double détruite.

Ces acquis ont été finalisés et signés en présence de nos avocats respectifs.

On pourra penser qu’il s’agit là d’acquis dérisoires. Cependant nous trouvons un certain réconfort en pensant que chaque fois qu’ils emprunteront cette rue, les Aulnaysiens se rappelleront les promesses de mettre fin au « bétonnage » et le peu de cas que la municipalité fait du patrimoine et du paysage urbain cher aux Aulnaysiens.

FresqueII

plu

PLU lettre au commissaire-enquêteur

 Aulnay, le 5/11/2105

Monsieur le commissaire-enquêteur,

Nous avons déjà, par un document déposé il y a quelques semaines, exprimé et motivé notre avis négatif sur le projet de PLU. Nous revenons vers vous pour attirer encore une fois votre attention sur certains points forts qui motivent cet avis:

  1. Des vices de procédure dans la concertation:

  • L’affichage concernant l’enquête publique n’a pas été fait sur l’ensemble des panneaux municipaux

  • L’information sur l’enquête publique n’a été publiée dans le bulletin municipal que quelques jours avant sa clôture

  • Certains documents communiqués dans les réunions destinées aux personnes publiques associées n’étaient pas conformes à la version définitive, principalement concernant des espaces verts devenus zone UH constructibles (zone de Mitry)

  • Le règlement et le zonage n’ont fait l’objet d’aucune concertation

  • Le PLH, document fondamental, n’a été communiqué, et seulement sous la forme d’un Powerpoint que quelques jours avant le conseil municipal qui a voté le projet de PLU, et seulement à une petite partie des personnes publiques associées.

  1. Des aberrations dans le règlement

  • La règle L(largeur de la voie)+3m, qui s’applique à la zone de centralité UA, n’est pas appliquée dans la zone UD intermédiaire. De sorte que dans les rues étroites (8m) qui servent de délimitation aux deux zones, les constructions seront ramenées à 11 mètres côté UA, et pourront monter à 13 mètres à l’alignement côté UD, en contradiction avec la volonté affichée de réaliser des transitions harmonieuses entre les zones, avec une diminution progressive des hauteurs des bâtiments. Cette aberration doit être corrigée.

  1. Des choix de zonage qui ouvrent la voie à la destruction d’équipements fondamentaux.

  • Dans la nouvelle zone UH se trouvent les serres municipales et le centre nautique, d’ores et déjà condamné en raison d’une estimation très élevée des coûts de réparation. Nous observons que le département déplore le déclassement de ce centre nautique, d’une qualité architecturale réelle, et qui comprend un équipement exceptionnel, un bassin extérieur de 50m, équipement de loisir cher aux Aulnaysiens. Le choix assez rapide de la destruction au détriment d’une restauration fait peu de cas de la préservation du patrimoine. L’information des habitants sur cette décision a été des plus sommaire. A-t-on veillé à confronter plusieurs devis? Cette décision très grave n’aurait-elle pas dû être soumise aux Aulnaysiens qui auraient peut-être admis qu’un effort devait être consenti pour préserver cet équipement indispensable aux scolaires, aux clubs et aux loisirs en général?

  • On peut de ce fait formuler les pires craintes pour les serres municipales. Le fleurissement est une des fiertés de la commune. Cela aussi est-il remis en cause?

  1. L’absence de dispositifs réglementaires permettant de lutter efficacement:

  • Contre la division des terrains

  • Contre les risques d’inondation: la proportion imposée d’espace verts faible (40%) qui ne seront pas obligatoirement en pleine terre et donc inefficaces pour limiter le ruissellement, la liberté laissée de construire des parkings sur 2 niveaux de sous-sol nécessitant un cuvelage et augmentant les risques pour les propriétés limitrophes, pour ne citer que les lacunes les plus évidentes.

Merci de bien vouloir prendre en compte toutes ces objections à l’approbation du PLU.

Pour le bureau d’Aulnay Environnement

le Président René-Augustin BOUGOURD

Etudes, plu

Notre avis sur le PLU

14 octobre 2015 : Les évolutions récentes justifiaient la révision du PLU de 2008 modifié en 2009. Lors de la campagne municipale de 2013, l’association Aulnay Environnement avait demandé aux différents candidats d’inscrire cette révision dans leur programme.

Elle avait fait cette démarche en constatant les dérives rendues possibles par les modifications de 2009 et qui avaient inquiété la population. A lire le document soumis à notre appréciation, force est de constater que dans l’ensemble, l’association et les habitants n’ont pas été entendus.

LE RAPPORT DE PRÉSENTATION

Sur l’habitat, les principaux défis qui se présentent sont correctement pointés.

  • Une certaine stagnation démographique accompagnée d’un léger vieillissement; la commune peine à retenir ses jeunes

  • Des lacunes dans le parcours résidentiel, en particulier pour les petits logements recherchés par les jeunes Aulnaysiens qui souhaitent mettre fin à la cohabitation avec leurs parents

  • Un fort contraste social et géographique, les logements sociaux étant regroupés dans le nord, le sud offrant très peu de logements accessibles aux jeunes ménages

  • « Le développement des marchands de sommeil et des formes d’habitat précaires et indignes. »

Une situation « conduisant les jeunes ménages aux revenus intermédiaires, nombreux sur le territoire, et les jeunes, à se loger ailleurs. »

Il n’est cependant rien dit d’un autre phénomène particulièrement préoccupant: la division des terrains dans la zone pavillonnaire, dont nous avons largement développé toutes les conséquences négatives.

Sur le développement économique et social, l’accent est mis avec pertinence sur le taux de chômage supérieur à la moyenne départementale, le recul du nombre d’emplois, la fragilisation du tissu commercial et des zones d’activité économique dont on souligne la médiocre attractivité.

Sur les équipements publics et services, l’accent est mis sur une offre qui risque de devenir insuffisante pour les places de maternelle, en particulier dans le sud, et qui est très faible en ce qui concerne les personnes âgées. Pour les équipements sportifs, rien n’est dit sur l’avenir de la piscine, dont le terrain est devenu zone constructible.

En ce qui concerne les équipements culturels, l’offre est qualifiée de « riche et diversifiée », avec ses trois grands équipements: le Conservatoire, l’École d’Art Claude Monet, l’Espace Jacques Prévert.

Or une lacune majeure n’est pas pointée: l’absence d’une Médiathèque, outil culturel fondamental dont disposent la plupart des communes voisines, souvent plus petites. Cette omission correspond au silence du diagnostic concernant la vie associative, essentielle pour le tissu social, particulièrement dynamique à Aulnay, mais qui manque cruellement de structures d’accueil: peu de salles disponibles pour les réunions, pas de salle des fêtes, pas d’espaces d’exposition dignes de ce nom. Les personnels d’une bibliothèque centrale trop petite, aux horaires d’ouverture trop restreints et d’un Office de Tourisme de moins de 20m2 font ce qu’ils peuvent, mais ce n’est pas à la mesure d’une ville de 82000 habitants. Les institutions de prestige tournées vers des pratique professionnelles sont bien présentes, mais pas les structures permettant la mise en valeur et l’épanouissement d’une pratique culturelle et artistique des amateurs, et qui pourraient être en partie offertes par la construction d’une Médiathèque.

Sur l’état de l’environnement et les risques

Sont bien pointés:

  • L’exposition aux risques d’inondation, jugé fort

  • Les risques de mouvements de terrain

  • Les nuisances sonores, en particulier celles liées au transport aérien, essentiellement dans le nord de la commune

On verra que sur bien des points, le PADD et le Règlement ne donnent pas de réponse satisfaisante.

LE PADD

  • La protection et la redynamisation des quartiers pavillonnaires

L’objectif répété est de « préserver et redynamiser ». Préserver en limitant la division des terrains et en luttant contre l’habitat indigne et les « marchands de sommeil », d’accord. Mais qu’entend-on par « redynamiser » ? Faut-il comprendre qu’il s’agit de construire sur les terrains disponibles de nouveaux pavillons ? Il ne s’agirait là que d’influer sur le dynamisme de l’offre immobilière destinée aux familles. Ce n’est pas ce que nous entendons par « dynamiser ». La tendance du secteur pavillonnaire, sa nature même, est de segmenter au maximum l’espace en petites unités d’habitation soigneusement clôturées où chacun peut s’abandonner à la tentation du repli sur soi (tout dépend bien sûr des individus, qui peuvent aussi développer de bonnes relations de voisinage). Mais la tendance est là: dynamiser, pour nous, c’est aller contre cette logique, et développer du lien social en créant des lieux de rencontre qui existaient jusqu’à la disparition quasi-totale du petit commerce dans ces quartiers. C’est aussi poursuivre dans la voie de la diversification du bâti qui est une autre caractéristique de notre zone pavillonnaire.

 

Nous suggérons donc de développer un habitat collectif doté d’une volumétrie modeste, ce qu’on appelle l’habitat intermédiaire1, en majorité locatif, avec les espaces de réunion qui manquent aux associations aulnaysiennes. Ce serait une excellente façon de combler une lacune d’offre de logement à Aulnay, celle qui concerne nos jeunes en début de « parcours résidentiel », et à l’autre bout du parcours, nos aînés pour lesquels l’entretien d’un pavillon devient trop lourd, les uns et les autres ne souhaitant pas s’éloigner d’un quartier qu’ils aiment. Or rien de tel n’apparaît dans le PLU.

  • Les OAP DU PADD

Un objectif fondamental d’un aménagement de l’espace à Aulnay doit être de remédier aux fractures territoriales qui coupent notre commune en 3 : le Sud, le Vieux Pays, les Cités-Nord. 3 espaces avec des populations socialement assez différentes qu’il faut faire vivre ensemble. A cet égard, l’avenir des terrains PSA aurait dû venir en premier dans la liste des OAP.

Création d’un nouveau quartier sur le terrain PSA

Le texte qui nous est soumis reste très vague et ne parle pas explicitement de constructions de logements. Or c’est l’option qui manifestement est choisie aujourd’hui, en contradiction avec les promesses (voir l’interview de M. Beschizza dans le journal de 20h sur la 2 le 21 septembre 2015)

Construire des logements sur les terrains Citroën conduit à installer une 4ème ville, séparée des Cités-Nord par les parcs et des voies à grande circulation. Comment intégrer ce nouvel ensemble? Est-ce vraiment une bonne idée d’ajouter les problèmes aux problèmes?

Car on peut craindre une paupérisation à terme de ces logements qui ne pourront pas bénéficier de conditions satisfaisantes en raison du bruit et des risques générés par l’activité de l’aéroport du Bourget. Les 200 hectares de Citroën sont en partie dans la zone de PEB (où l’on ne doit pas construire de logements) et intégralement dans la zone PGS (plan de gêne sonore) : or c’est dans cette zone que l’on prévoit de construire. Au bruit s’ajoute le risque d’accident pour un espace qui se trouve dans l’axe de la zone d’approche de cet aéroport.

Ce projet ne répond pas aux préoccupations découlant du diagnostic.

D’autre part il prévoit la percée d’une voie à travers le parc Ballanger pour accéder à ce nouveau quartier. Cela constitue une grave atteinte à ce patrimoine vert. Nous y sommes évidemment hostiles.

Nous pensons donc qu’il ne faut pas construire de logements sur les terrains de Citroën.

Requalification et restructuration des ZAE (Garenne, Mardelles, Barbière) et du quartier Balagny

On ne peut qu’approuver cette intention, cependant il faut qu’elle ait pour base le déplacement des activités vers les terrains PSA afin de faire évoluer cette zone vers une zone majoritaire d’habitat, en y élevant les constructions qu’on envisage d’édifier sur les terrains PSA.

 

Renouvellement des quartiers Mitry-Ambourget, Savigny et Gros Saule

Au nom du désenclavement, une voie est prévue à travers Mitry-Ambourget.

Or une forte opposition des habitants se manifeste contre la création de cette voie Nord-Sud. Elle est liée à un projet de densification sur les terrains placés en UH. Or ces terrains sont actuellement des zones de loisir. Le « désenclavement » a bon dos. Le quartier n’est pas très éloigné du Vieux-Pays et peut avoir une bonne desserte de transports en commun grâce à la gare des Beaudottes qui elle-même sera une gare du Grand Paris. La reconquête du CD115 avec un TZEN est prioritaire. Le quartier a surtout besoin de rénovation (bâtiments, chaussées, espaces verts…), de services publics et de commerces…

Pour le Gros Saule, il y a des difficultés particulières et des atouts. Le quartier est tourné vers la gare des Beaudottes et le quartier de Sevran de même nom, lui aussi loin des centres. C’est sans doute avec Sevran qu’il faut créer une vraie ville. Il y a déjà la gare, l’hôpital, les « grands commerces » (qui font coupure) et le parc du Sausset.

Un effort d’intercommunalité doit être impulsé pour penser le développement de ce quartier avec la commune limitrophe de Sevran. Un autre sujet est complètement occulté : celui des foyers de travailleurs immigrés (au Gros Saule, route de Mitry ou aux 3.000) et surtout de leurs habitants. La sur-occupation des foyers est une réalité qu’il faut mettre sur la table pour y trouver des solutions humaines.

Requalification du secteur RN2 Est-Vélodrome

Il est à remarquer que le schéma de développement proposé inclut dans les espaces verts à réaménager la zone au sud de Mitry, qui passe d’UV (sports, loisirs, plein air) en UH (Habitat et activités économiques) Or il s’agit d’un espace de loisirs essentiel pour les habitants du quartier, avec des facilités d’accès et d’utilisation incomparables avec ceux du parc du Sausset.

Nous sommes opposés à la déqualification de cette zone et à cette présentation mensongère de l’OPA dans ce schéma.

Renforcer le pôle culturel du Vieux Pays

Affirmer la présence et la lisibilités des équipements culturels du Vieux Pays ne peut se faire qu’en les articulant clairement sur l’axe structurant CD 115 autour duquel va se faire le développement du centre géographique de la Commune. La construction d’une Médiathèque aux alentours du carrefour du Soleil Levant permettrait cette articulation, en créant un pôle d’attraction qui faciliterait la redynamisation du Vieux Pays. Les perspectives de cheminement vert, assurément séduisantes, ne semblent pas pouvoir être réalisées dans un avenir proche. Le carrefour du Soleil Levant mériterait une attention particulière, avec la préservation de l’ancienne auberge, autrefois limite du vieux village sur la route de Paris, et qui date peut-être du XVIIIe siècle, assurément l’un des bâtiments les plus anciens de la commune. Or il n’est pas prévu de le conserver. Ceci témoigne d’un réel mépris pour notre patrimoine.

Cet objectif n’est servi par aucun projet concret. On voit ici le manque d’ambition du PLU.

LE ZONAGE ET LE RÈGLEMENT

  • La zone UH

La création d’une nouvelle zone UH, qui prend pour prétexte la requalification nécessaire des terrains PSA, suscite toutes les inquiétudes. A Mitry, elle autorise la construction sur des zones vertes. A Balagny, elle permet d’élever des immeubles à la place de la piscine et de son bassin de 50 mètres que tant de communes nous envient! Le règlement prévoit que sur PSA, en zone de bruit et sur le trajet des avions, la requalification en zone UHa permettra de monter jusqu’à 46 mètres, sur le RN2 à 30m, ailleurs à 20 mètres. C’est le retour des tours! Rien de tout cela n’est apparu au moment de la concertation.

Nous sommes totalement en désaccord avec le zonage et le règlement de cette zone UH.

  • Les zone UD et UA

Nous avions demandé la remise à plat du PLU pour revenir entre autres sur les modifications de 2009 qui portaient en particulier sur l’élargissement de la zone constructible. Or ces modifications sont maintenues.

Nous avions relayé le souhait de la population de voir les nouvelles constructions édifiées en retrait. Le choix laissé au constructeurs de construire à l’alignement du trottoir ne favorise évidemment pas ce retrait.

L’objectif affirmé de permettre la création de façades urbaines continues nous inquiète. Dans des voies étroites, sans recul, l’ensoleillement ne sera pas préservé.

Concernant les risques d’inondation, rien n’est fait pour décourager les promoteurs d’édifier deux niveaux de parking en sous-sol. La multiplication de ces sous-sol profonds en cuvelage au niveau de la nappe risque d’avoir des conséquences catastrophiques lors des très fortes pluies. Rien de sérieux n’est fait dans le règlement pour mettre les Aulnaysiens à l’abri de ces risques.

  • La zone UG

Rien dans le règlement ne permet de lutter contre la division des terrains et la protection des espaces verts privés.

En résumé, nous considérons que ce PLU, et surtout le règlement ne répond pas à nos attentes les plus importantes concernant l’exposition aux risques et la préservation des paysages urbains. Il ne répond pas à plusieurs des orientations qui découlaient logiquement du diagnostic.

La concertation

Le document qui nous est soumis est dans la droite ligne de l’esprit qui a présidé à la « concertation ».

Les réunions PLU n’ont été que des réunions d’information, voir de communication, pas de concertation. « Concertation » suppose que l’on parte du travail fait avec les habitants. Il fallait correctement recenser les besoins avec la population de chaque quartier et les faire apparaître dans le PADD. Les réunions auraient dues être précédées de visites avec compte-rendu.

Avec les autres associations intéressées au développement de la ville, nous avons demandé que soient constitués des groupes de travail thématiques (besoins et création de logements, besoins d’équipements, plan général d’urbanisme, vitalité et maillage du commerce local, circulation, lutte contre les inondations …) A cette demande, il n’y a jamais eu de réponse.

Surtout le diagnostic du Projet Local d’Habitat, document qui doit fonder la réflexion sur l’avenir de la ville, et dont seuls quelques éléments apparaissent dans le diagnostic du PLU, ne nous a été présenté, et seulement par la projection d’un Powerpoint, qu’une semaine avant le vote du projet par le conseil municipal.

1 L’équivalent de la zone UE du POS d’avant 2008, qui pourrait faire une transition entre zone UD et UG ou éventuellement concerner un pâté entre 4 rues en limite de zone industrielle par exemple ou en zone mixte (cf. ci-dessus Balagny)

Nos Actions, Nouvelles Constructions

Où en est-on du « bétonnage »? 10/09/2015

Si nous ne faisons rien, voici ce qui nous attend!

 

Aujourd’hui

Avant

Le programme immobilier de la rue du 14 Juillet est exemplaire!

L »intention des promoteurs est de réaliser les opérations les plus rentables possibles. Sous prétexte que dans un îlot, il y a déjà des immeubles à l’alignement (au ras des trottoirs), ils estiment que tout l’îlot doit finir avec des immeubles de 4 ou 5 étages à l’alignement! Il suffit de voir le résultat route de Bondy!

Or le règlement actuel du PLU le permet!

C’est l’identité de notre commune qui est menacée!

Ce qui fait le charme du centre et du sud d’Aulnay, qui la distingue d’autres communes, c’est l’ancienneté de son urbanisation, commencée il y a plus d’un siècle, à l’époque où les Parisiens aisés cherchaient une villégiature, puis lorsque d’autres moins aisés ont cherché des terrains bon marché. Ainsi se sont juxtaposés pavillons et immeubles collectifs de toutes les époques, de toutes tailles, avec des retraits inégaux. Souvent des locaux commerciaux ont été construits à l’alignement, en avant de constructions plus anciennes, et ce modèle a été reproduit pour des constructions plus récentes. Ce sont ces retraits qui permettent l’ensoleillement de nos rues étroites qui ont succédé à des chemins forestiers ou champêtres, ce sont ces inégalités dans les retraits qui permettent à nos rues d’échapper à la monotonie.

le PLU qui nous a été présenté prétend promouvoir l’identité de notre commune! Où est l’erreur?

Exigeons que le règlement du PLU prévoie partout que les nouvelles constructions se fassent avec un retrait et un nombre d’étages limités!

Nous ne sommes pas contre de nouvelles constructions, mais cela doit se faire de façon à ne pas défigurer Aulnay!

Demain

Apres

Après-demain?

ApresDemain

Etudes

Une proposition pour le terrain de croix blanche

En 2011, dans une réunion publique l’ancienne municipalité a présenté un projet pour des constructions sur le terrain dit « de la Croix Blanche ». Face à la réaction hostile des riverains, un « comité de pilotage » a été mis en place.

Dès 2012, un climat de pré-campagne municipale a rendu tout débat constructif impossible, et le comité de pilotage s’est séparé début 2014 sans que lui ait été communiqué de nouvelles propositions. Les projets rendus publics par la suite n’ont pas été mis en œuvre avant les nouvelles élections.

Ce que demandaient les riverains dans leur ensemble (voir les CR des réunions):

  • le maintien de la mairie annexe

  • la présence d’équipements collectifs, dont une salle de réunion

  • le rejet absolu d’une volumétrie qui ne soit pas en harmonie avec celle d’un quartier pavillonnaire

  • un nombre de logements inférieur aux préconisations de l’équipe municipale (34 à 52)

  • la préservation des chênes centenaires

  • l’étude de la faisabilité d’un bassin de rétention, le quartier étant particulièrement exposé aux inondations

Ce que l’on peut retirer des différentes réunions ( principalement celle du 24/04/2013):

  • quel que soit le projet retenu, l’équilibre financier ne peut être atteint, le projet évoqué de création de 8 à 10 pavillons nécessitant l’ouverture d’une nouvelle voie s’avérant sans doute le plus coûteux.

  • tout autre projet vient sur un point ou un autre, en contradiction avec le règlement du PLU de 2008-2009. Par exemple, en cas de logement collectif un consensus s’est dégagé pour la limitation à un seul niveau de sous-sol, soit une seule place par logement.

Ce que l’on peut envisager:

  • Le terrain de la Croix Blanche peut être l’occasion d’une opération visant à répondre à l’une des lacunes de l’offre de logement à Aulnay, le déficit en logements de type T1-T2, pour des jeunes en début de parcours résidentiel et pour des personnes âgées qui ne sont plus en mesure d’entretenir un pavillon. Cette offre répondrait en particulier au désir des jeunes et des seniors qui ne souhaitent pas quitter un quartier qu’ils apprécient.

  • Cette dimension sociétale pourrait seule justifier l’effort financier imposé à l’ensemble de la collectivité.

  • Ce genre de logement, partie locatif, partie en accession à la propriété, pourrait facilement s’adapter à la volumétrie du quartier, sous la forme de « maisons de ville » ou « habitat intermédiaire », avec des projets soumis à concours et présentés aux riverains.

  • Un bassin de rétention souterrain pourrait être aménagé sous les zones de stationnement

  • Il serait souhaitable de ne construire que le long de la rue de la Croix Blanche et dans la parcelle avenue Jean Jaurès: une grande partie de l’espace, aménagé en espace vert restant collectif, ce qui serait la seule garantie sérieuse que les chênes soient préservés et maintiendrait les capacités d’absorption des eaux pluviales.

  • Sur cet espace collectif, pourraient être prévus des « jardins partagés ».

  • On peut insister sur le caractère intergénérationnel du projet en proposant aux habitants une charte d’entraide intergénérationnelle, d’autant plus qu’une association d’entraide et de formation permanente a son siège dans cet îlot et qu’une salle de réunion serait présente.

Ce projet devrait ainsi apparaître comme un projet « pilote » dont la commune pourrait à juste titre s’enorgueillir.

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Nos Actions, Nouvelles Constructions

lettre Recours Construction Gilbert Gatouillat 06/02/15

Monsieur le Maire d’Aulnay-sous-Bois,

Vous nous avez reçu le mardi 3 février sur les problèmes du PLU.

Nous vous avons demandé un moratoire pour arrêter le bétonnage dans l’attente de la modification ou de la révision du PLU.

En conséquence, nous vous confirmons par ce courrier notre opposition au permis de construire n°9300514C0098 qui « bénéficie » du PLU de votre prédécesseur, maximisant le nombre de logements avec l’implantation des immeubles à l’alignement limite de propriété avec des balcons sur des rues étroites avec des trottoirs qui ne sont pas aux normes pour les handicapés côté rue Gilbert Gatouillat.

Nos arguments:

  • Cela conduit à la réduction des maigres espaces verts et à un parking à 2 niveaux ce qui peut menacer les constructions avoisinantes et dont la sortie voitures est côte de Gilbert Gatouillat.

  • Ce programme comporte 64 logements sur un terrain de 1.364 mètres carrés avec 3.540 mètres carrés de SDP (surface de plancher) soit un COS (coefficient d’occupation des sols) de 2,5 environ !

  • Les espaces verts  restants  sont de 273 mètres carrés (dont une majeure partie en pleine terre) soit à peine plus de 20%.

  • La hauteur de ce R + 4 est de 15 mètres. Les bâtiments sont à l’alignement du trottoir sur les 2 rues. Il n’a y aucune transition en dégradé sur le voisinage qui est en retrait de la rue.

Sur ces bases nous vous soumettons un recours gracieux à fin de sursoir à ce projet et de le faire modifier.

Nous souhaitons que soit remis en cause l’alignement au ras du trottoir, et que le bâtiment s’aligne au contraire sur les pavillons voisins qui sont en recul, pour préserver l’aspect et la luminosité actuelle de la rue. Nous souhaitons qu’il n’y ait pas de double niveau de parking souterrain.

Il faut en conséquence aménager le programme en diminuant le nombre de logements.

Dans l’attente de votre réponse recevez monsieur le Maire nos salutations respectueuses.

Robert HALIFAX (Secrétaire Général d’Aulnay Environnement)

 

Archives

Concertation exemplaire pour le projet IMPOTS ?

Mars 2012

Rappelons les faits.

Débat sur la révision du PLU en 2007.
la question des besoins de logements est peu évoquée.
Le terrain « impots » n’est pas prévu en « emplacement réservé » pour un futur équipement collectif. Il reste en zone UG pavillonnaire.

Ce terrain important reste du domaine privé et des promoteurs.

Nos associations (Aulnay Environnement et Environnement 93) rendent publics la lettre du préfet qui trouve insuffisant les prévisions en habitants (80.000) et en logements le projet de PLU.

Par ailleurs le préfet rappelle l’obligation au bout de trois ans de faire le bilan, ce qui n’a pas été fait depuis.

Ce PLU et son PADD n’ont pas réellement été l’objet d’un débat public.

Depuis 2008, la nouvelle municipalité n’a pas revisé ce PLU malgré nos demandes.
Par contre elle a fait quatre modifications du PLU.
Des modifications majeures.
La première a revu les réglements des zones UD et UG de toute la ville et le zonage de Balagny.

La seconde avait pour but une opération importante dans le quartier Mairie ;
La troisième concernait les projets proches du vélodrome.
La quatrième concernant le nouveau collège modifie le règlement de toute la zone US « zone de service équipements publics » pour limiter à rien du tout (10%) les surfaces en pleine terre.

Cela peut avoir des conséquences sur le projet Mairie ou sur celui des Impôts.

Nous sommes en recours gracieux et juridiques sur ces modifications générales alors que depuis 25 ans il n’ a y pas eu un vrai débat sur l’avenir de la ville.

Sur le projet « Impots », notre association participe à toutes les réunions et intervient .

La concertation est invraisemblable.

Pas vraiment d’ordre du jour, jamais de compte-rendu écrit, malgré la présence des services et d’intervenants extérieurs.

Les règles ou les intervenants changent tout le temps.

Nous avions nous publié un communiqué début juin 2011.

Lors de la réunion de juillet aux prévoyants, la conclusion était la mise-en-place d’un comité de pilotage : nous en sommes encore là aujourd’hui.

Cela pousse les habitants et les associations à bloquer les projets.

Pour notre part nous souhaitons vraiment un débat public sérieux : nous avons l’habitude de ces débats dans le cadre de la CNDP.

Il est clair pour nous que ce projet concerne les proches riverains, également le grand quartier mais pas seulement.

Sur le plan financier cela concerne tout les aulnaysiens : c’est pour cette raison que un emplacement réservé pour un équipement aurait du être dans le PLU et discuté avec la population.
Combien de crèches et où ? Sur ce point il y a la nouvelle crèche de la rue de Toulouse, celle aussi de la rue des écoles, il y a aussi des rumeurs sur une fermeture de celle de la grande Nef ?

La démocratie locale cela ne doit pas être des rumeurs, il faut des dossiers, des ordre du jour et au minima des compte-rendu de réunions à approuver par le comité suivant : à la réunion de décembre il était question de 30 à 40 logements aujourd’hui de 30 à 65 : pourquoi ?

La lettre du maire du 9 mars est un premier cahier des charges, non-concerté. Il est envoyé à une seule association.

La concertation qui privilégie ses interlocuteurs c’est une concertation bidon.

Nous regrettons à ce sujet que l’association de défense du quartier de la Croix Blanche refuse de nous rencontrer malgré nos demandes.

Pour notre part il faut en urgence un comité de pilotage, qui puisse discuter de la suite des débats.

Il ne s’agit pas seulement d’un problème d’architecte il s’agit de l’urbanisme d’un quartier qui doit tenir compte des besoins des habitants et des moyens.
Si nous étions riches, si il n’y avait pas de besoins de logements si le parc Faure (que nous avons revendiqué et obtenu) n’existait pas un jardin public dans ce bout de forêt de Bondy plairait à tout le monde !

André Cuzon Aulnay environnement