arbres

Lettre au Maire , Peupliers du Stade

Aulnay, le 24 novembre 2016

Monsieur Le Maire,

Nous venons d’être alertés par une habitante du quartier : une rangée de peupliers bordant le stade du Moulin Neuf du côté du lycée serait vouée à l’abattage. La personne s’est adressée aux services techniques qui lui ont donné comme réponse la nécessité d’abattre ces arbres pour installer les éclairages du terrain de sport. Est-il nécessaire d’abattre tous les arbres ? Ces arbres contribuent à l’agrément du paysage et jouent un rôle écologique non négligeable.

Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir inviter les services techniques à réexaminer cette décision.

Avec nos salutations respectueuses,

Le président d’Aulnay Environnement,

Nos Actions, Place Abrioux

Quel renouveau pour la place ?

Camelinat

L’évolution de l’ancienne place Camélinat (plus anciennement place des Écoles) inquiète depuis longtemps : devenue un parking, elle a perdu nombre de ses commerçants (derniers en date : le pressing, le traiteur et la librairie-papeterie). La municipalité a le projet de la « revitaliser » en lui imposant un véritable « remède de cheval » en la transformant en îlot tourné vers une nouvelle population d’immeubles de standing.

3 nouveaux immeubles doivent sortir de terre dans les prochains mois :

  • 1 à la place de la perception et de l’ancienne boucherie devenue fast-food

  • 1 à la place du café

  • 1 ensemble encore plus important sur les terrains légués par la famille Pecoroni en 2005 dans le but de les voir consacrés à des fonctions d’éducation, auquel s’ajoute un pavillon acquis fort cher dans le même but. Est-il acceptable que l’ensemble soit revendu à un promoteur pour y édifier des logements de standing ?

Doit-on accepter de voir ainsi bafouées les volontés d’un légateur ?

Doit-on accepter la disparition d’un café qui reste le seul lieu de convivialité de la place (avec le restaurant italien, mais avec une offre très différente) ?

Si l’on peut se réjouir de la disparition du parking, faut-il le remplacer par un parking souterrain nécessitant un énorme cuvelage qui s’ajoutera à celui des nouveaux immeubles ? Quelles conséquences sur la circulation souterraine des eaux de ruissellement et sur la fragilisation des propriétés limitrophes ?

Exigeons un débat public sur l’avenir de la place et du quartier !

Etudes, Nos Actions, piscine

Le sort de la piscine, un problème de démocratie

20 juin 2016 : Aulnay Environnement, dont la préoccupation majeure est l’organisation de l’espace communal au service de la population, a pointé dans sa réflexion sur le PLU l’absence à Aulnay d’équipements fondamentaux, comme une médiathèque, ou la rareté de lieux dévolus au développement des activités associatives (salles d’exposition, de spectacle, de réunion). Jamais dans les réunions publiques la municipalité n’a exprimé la volonté de remédier à ce manque d’équipements.

À cela s’est ajouté la fermeture de la piscine, d’abord temporaire pour raison de sécurité, puis, bien plus tard, définitive. Enfin on a découvert sur le zonage du PLU que le terrain de la piscine était disponible pour une opération immobilière. Un document « miroir aux alouettes » a été publié en juin 2015, promettant le remplacement du stade de Coursaille par un « complexe de loisirs », dans le cadre d’une « délégation de service public », c’est-à-dire géré par une société privée. A quel coût pour les usagers? Et surtout où et quand? Mystère.

Devant le refus de la municipalité de communiquer sérieusement sur ses choix, Aulnay Environnement a décidé de s’emparer du dossier et a demandé la communication des documents motivant la décision de fermeture. De toute évidence, le dossier qui nous a été communiqué n’est pas complet. A moins que cela ait été délibérément ignoré, aucune étude sur l’impact économique et social pour les différentes catégories de la population de la présence ou non d’un centre nautique ne nous a été communiquée. Nous savons seulement, par une étude de janvier 2015 quels dégâts sont apparus sur la structure en bois, motivant une fermeture avant travaux de réfection. Mais la note conclusive des services techniques proposait d’autres choix que la fermeture définitive.

Cette note est en contraction avec les affirmations du document diffusé en juin 2015 à la population:

Note des services techniques (avril 2015)

Lettre du maire ( juin 2015)

Reprise de l’ensemble des éléments défaillants et mise aux normes: 9 M€

« Les premières estimations montrent un coût de plus de 10M€ de travaux »

Durée de vie « prolongée sans travaux d’importance pendant une vingtaine d’années. »

Durée de vie après travaux: « une dizaine d’années au maximum ».

De plus, cette note propose une solution provisoire : « couvrir d’une structure modulaire le bassin extérieur avec chauffage et déshumidificateur » estimée « à près de 780 000€ » (sans compter l’ éclairage et les aménagements d’accessibilité). En revanche, la mise en œuvre de transports pour les scolaires et le club vers d’autres communes « est d’un coût minimum par an de 220 000€ ». Il en ressort que cette solution provisoire pouvait être amortie en environ 5 ans. Au total, le fonctionnement de cette structure avec le personnel est évalué à environ 2M€ par an.

Certes, c’est un coût. Le coût de la continuité du service public et du maintien de l’emploi. Et une prise en compte de cette réalité: faute d’équipements, la moitié des enfants du 93 entrant en 6e ne sait pas nager!

Pour justifier son choix, la lettre du Maire invoque la durée des travaux. La note des services techniques estime la durée d’une totale reconstruction à deux ans et demie. Donc, beaucoup moins pour la mise en place d’une structure provisoire. Si bien que si ce choix avait été fait dans l’été 2015 les aulnaysiens auraient pu bénéficier d’un bassin de 50 mètres au plus tard début 2017. Pour le fastueux « centre nautique à vocation sportive, ludique et de bien-être » (avec sauna, hammam, spa, salles de fitness, etc.) seules les études sont engagées « sur un espace vierge ». Lequel? Les terrains PSA, dont l’avenir est si obscur? Des espaces de loisir dont l’usage ne coûte pour l’instant rien aux utilisateurs, comme les terrains au sud du vélodrome?

En tout étant de cause, tout est reporté bien au-delà de 2017, pour ne pas dire aux calendes grecques!

En vendant le matériel de la piscine, la municipalité a tout fait pour rendre les choses irréversibles. Mais la solution provisoire est encore possible. Certes, elle a un coût auquel devraient consentir les Aulnaysiens. Ce doit être l’objet d’un débat public que la municipalité aurait dû proposer il y a un an déjà. Démocratiquement, c’était la moindre des choses. Nous allons demander au Maire qu’il organise enfin ce débat.

Archives, plu

PLU recours gracieux Le 3 février 2016

À M. Bruno BESCHIZZA

Maire d’Aulnay-sous-bois

Le 3 février 2016

Monsieur le Maire,

Par la présente, nous déposons auprès de vous un recours gracieux contre le nouveau PLU voté par le Conseil Municipal le mercredi 16 décembre 2015.

En effet, ce projet ne nous semble pas satisfaire correctement aux besoins de la commune, corriger ses déséquilibres, et respecter suffisamment l’environnement architectural et naturel.

  • Concernant les équipements culturels et de loisir, aucune mention n’est faite de carences graves, surtout dans une commune de 85000 habitants: absence de médiathèque, de salle des fêtes, de maison des associations, et rien sur la reconstruction de la piscine par exemple sur les terrains de PSA.

  • Rien n’est prévu pour atténuer le déséquilibre social nord-sud, pourtant pointé dans l’avis de l’État, et précédemment, dans le PLH (qui n’a d’ailleurs été communiqué qu’à certaines associations et au Conseil municipal, et seulement sous la forme d’un PowerPoint). Une offre de logements sociaux PLS (plafond de ressources 54 015€ pour un jeune ménage) doit être présente dans le sud pour les jeunes issus de ces classes moyennes qui quittent la commune (cf PLH) parce qu’ils n’ont pas les moyens d’un accès à la propriété.

  • Les mesures règlementaires permettant de limiter la hauteur des immeubles collectifs sont insuffisantes, et il en est de même pour la division des terrains.

  • Un recul très net est constaté pour la protection du patrimoine arboré

  • Nous renouvelons également notre opposition à l’édification prévue par le PLU d’un quartier d’habitation sur les terrains de PSA, avec la possibilité de construire des immeubles de grande hauteur dans une zone d’exposition au bruit, excentrée et survolée par un intense trafic aérien.

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération,

Pour le bureau d’Aulnay Environnement,

Le Président, R-A BOUGOURD

Copie à Monsieur le Préfet

Nos Actions, Nouvelles Constructions

Projet immobilier « Côté Parc » : Aulnay Environnement jette l’éponge. 27/11/2015

Les Aulnaysiens peuvent constater que les travaux de démolition de deux pavillons ont commencé rue du 14 Juillet pour faire place à un immeuble massif à l’alignement.

Nous avons fait tout notre possible pour bloquer ou amender ce projet que nous jugeons, en l’état néfaste pour le paysage urbain, et contraire aux vœux des Aulnaysiens.

  • Par rapport aux autres constructions de la rue, cet immeuble de grande hauteur (R+4 étages) et à l’alignement, remplaçant des pavillons en retrait, constitue une véritable agression visuelle, sans qualité architecturale ni recherche d’harmonie avec le reste de îlot. C’est une nouvelle étape de la transformation de cette partie de la rue agréable et lumineuse en un couloir étroit bordé de hauts immeubles au ras du trottoir, commencé par ailleurs sous la précédente mandature. C’est le reproche essentiel à faire au projet. Mais ce n’est pas tout.

Apres-GD

  • Les pavillons (des maisons doubles) qui vont être détruits ont été repérés dans le Diagnostic du patrimoine aulnaysien (réalisé en 2008 par les services du département et validé par la commune) comme « éléments d’intérêt patrimonial ». Construits en 1896, probablement par la Compagnie du Nord pour ses cheminots, ces pavillons présentent un exemple unique de décor de briques.

  • Le projet comprend un autre immeuble sur la rue Gatouillat. Il va entraîner, outre la destruction d’une « maison double » jumelle de celle du 14 Juillet, la disparition d’un bel acacia dont la vue agrémente le croisement avec la rue de Bondy. Au lieu de cela, les riverains pourront admirer un mur aveugle de 15 m de haut et 19 mètres de long.

  • La rue Gatouillat est la seule voie d’accès au parking Dumont pour les véhicules venant du sud. Or l’accès au parking de la résidence se fera par cette rue. On peut douter que cela facilite la circulation dans cette voie étroite.

Par distribution de tracts, par la présentation de vues permettant de juger de l’impact du projet, nous avons fait notre possible pour sensibiliser les habitants et les responsables municipaux.

Nous avons présenté un recours gracieux au maire, qui nous a débouté. Nous avons ensuite déposé deux référés au tribunal administratif. Puis, lorsqu’en juillet la commune a pris un nouvel arrêté pour remplacer le premier arrêté de permis de construire avec une modification subtile de la dénomination du promoteur, afin de rendre caduc nos précédents recours, nous avons engagé une nouvelle procédure « en urgence », car cette manœuvre nous paraissait annoncer un début imminent des travaux.

Sur cette procédure, nous avons perdu en octobre. Le Tribunal Administratif a condamné Aulnay Environnement à verser 1500€ à la commune.

Les premiers recours sur le fond n’ont pas pour autant été jugés, mais il est très rare que le jugement définitif infirme un premier jugement. Nous avons compris qu’il serait plus sage de renoncer. De son côté, après les retards provoqués par nos recours, le promoteur a vu l’opportunité de commencer les travaux au plus vite, sans avoir à attendre le jugement sur le fond, et nous a proposé, contre un retrait immédiat, de couvrir tous nos frais de justice.

La mort dans l’âme, nous avons accepté, à condition:

  • Que la porte d’accès du parking sur la rue Gatouillat soit en retrait, afin que le véhicule qui attend son ouverture n’empiète pas sur la voie publique ni sur le trottoir

  • Qu’une fresque soit réalisée sur le mur aveugle face à la rue de Bondy. Cette fresque représentera l’acacia et la maison double détruite.

Ces acquis ont été finalisés et signés en présence de nos avocats respectifs.

On pourra penser qu’il s’agit là d’acquis dérisoires. Cependant nous trouvons un certain réconfort en pensant que chaque fois qu’ils emprunteront cette rue, les Aulnaysiens se rappelleront les promesses de mettre fin au « bétonnage » et le peu de cas que la municipalité fait du patrimoine et du paysage urbain cher aux Aulnaysiens.

FresqueII

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PLU lettre au commissaire-enquêteur

 Aulnay, le 5/11/2105

Monsieur le commissaire-enquêteur,

Nous avons déjà, par un document déposé il y a quelques semaines, exprimé et motivé notre avis négatif sur le projet de PLU. Nous revenons vers vous pour attirer encore une fois votre attention sur certains points forts qui motivent cet avis:

  1. Des vices de procédure dans la concertation:

  • L’affichage concernant l’enquête publique n’a pas été fait sur l’ensemble des panneaux municipaux

  • L’information sur l’enquête publique n’a été publiée dans le bulletin municipal que quelques jours avant sa clôture

  • Certains documents communiqués dans les réunions destinées aux personnes publiques associées n’étaient pas conformes à la version définitive, principalement concernant des espaces verts devenus zone UH constructibles (zone de Mitry)

  • Le règlement et le zonage n’ont fait l’objet d’aucune concertation

  • Le PLH, document fondamental, n’a été communiqué, et seulement sous la forme d’un Powerpoint que quelques jours avant le conseil municipal qui a voté le projet de PLU, et seulement à une petite partie des personnes publiques associées.

  1. Des aberrations dans le règlement

  • La règle L(largeur de la voie)+3m, qui s’applique à la zone de centralité UA, n’est pas appliquée dans la zone UD intermédiaire. De sorte que dans les rues étroites (8m) qui servent de délimitation aux deux zones, les constructions seront ramenées à 11 mètres côté UA, et pourront monter à 13 mètres à l’alignement côté UD, en contradiction avec la volonté affichée de réaliser des transitions harmonieuses entre les zones, avec une diminution progressive des hauteurs des bâtiments. Cette aberration doit être corrigée.

  1. Des choix de zonage qui ouvrent la voie à la destruction d’équipements fondamentaux.

  • Dans la nouvelle zone UH se trouvent les serres municipales et le centre nautique, d’ores et déjà condamné en raison d’une estimation très élevée des coûts de réparation. Nous observons que le département déplore le déclassement de ce centre nautique, d’une qualité architecturale réelle, et qui comprend un équipement exceptionnel, un bassin extérieur de 50m, équipement de loisir cher aux Aulnaysiens. Le choix assez rapide de la destruction au détriment d’une restauration fait peu de cas de la préservation du patrimoine. L’information des habitants sur cette décision a été des plus sommaire. A-t-on veillé à confronter plusieurs devis? Cette décision très grave n’aurait-elle pas dû être soumise aux Aulnaysiens qui auraient peut-être admis qu’un effort devait être consenti pour préserver cet équipement indispensable aux scolaires, aux clubs et aux loisirs en général?

  • On peut de ce fait formuler les pires craintes pour les serres municipales. Le fleurissement est une des fiertés de la commune. Cela aussi est-il remis en cause?

  1. L’absence de dispositifs réglementaires permettant de lutter efficacement:

  • Contre la division des terrains

  • Contre les risques d’inondation: la proportion imposée d’espace verts faible (40%) qui ne seront pas obligatoirement en pleine terre et donc inefficaces pour limiter le ruissellement, la liberté laissée de construire des parkings sur 2 niveaux de sous-sol nécessitant un cuvelage et augmentant les risques pour les propriétés limitrophes, pour ne citer que les lacunes les plus évidentes.

Merci de bien vouloir prendre en compte toutes ces objections à l’approbation du PLU.

Pour le bureau d’Aulnay Environnement

le Président René-Augustin BOUGOURD

Nos Actions, Nouvelles Constructions

Où en est-on du « bétonnage »? 10/09/2015

Si nous ne faisons rien, voici ce qui nous attend!

 

Aujourd’hui

Avant

Le programme immobilier de la rue du 14 Juillet est exemplaire!

L »intention des promoteurs est de réaliser les opérations les plus rentables possibles. Sous prétexte que dans un îlot, il y a déjà des immeubles à l’alignement (au ras des trottoirs), ils estiment que tout l’îlot doit finir avec des immeubles de 4 ou 5 étages à l’alignement! Il suffit de voir le résultat route de Bondy!

Or le règlement actuel du PLU le permet!

C’est l’identité de notre commune qui est menacée!

Ce qui fait le charme du centre et du sud d’Aulnay, qui la distingue d’autres communes, c’est l’ancienneté de son urbanisation, commencée il y a plus d’un siècle, à l’époque où les Parisiens aisés cherchaient une villégiature, puis lorsque d’autres moins aisés ont cherché des terrains bon marché. Ainsi se sont juxtaposés pavillons et immeubles collectifs de toutes les époques, de toutes tailles, avec des retraits inégaux. Souvent des locaux commerciaux ont été construits à l’alignement, en avant de constructions plus anciennes, et ce modèle a été reproduit pour des constructions plus récentes. Ce sont ces retraits qui permettent l’ensoleillement de nos rues étroites qui ont succédé à des chemins forestiers ou champêtres, ce sont ces inégalités dans les retraits qui permettent à nos rues d’échapper à la monotonie.

le PLU qui nous a été présenté prétend promouvoir l’identité de notre commune! Où est l’erreur?

Exigeons que le règlement du PLU prévoie partout que les nouvelles constructions se fassent avec un retrait et un nombre d’étages limités!

Nous ne sommes pas contre de nouvelles constructions, mais cela doit se faire de façon à ne pas défigurer Aulnay!

Demain

Apres

Après-demain?

ApresDemain

Etudes

Une proposition pour le terrain de croix blanche

En 2011, dans une réunion publique l’ancienne municipalité a présenté un projet pour des constructions sur le terrain dit « de la Croix Blanche ». Face à la réaction hostile des riverains, un « comité de pilotage » a été mis en place.

Dès 2012, un climat de pré-campagne municipale a rendu tout débat constructif impossible, et le comité de pilotage s’est séparé début 2014 sans que lui ait été communiqué de nouvelles propositions. Les projets rendus publics par la suite n’ont pas été mis en œuvre avant les nouvelles élections.

Ce que demandaient les riverains dans leur ensemble (voir les CR des réunions):

  • le maintien de la mairie annexe

  • la présence d’équipements collectifs, dont une salle de réunion

  • le rejet absolu d’une volumétrie qui ne soit pas en harmonie avec celle d’un quartier pavillonnaire

  • un nombre de logements inférieur aux préconisations de l’équipe municipale (34 à 52)

  • la préservation des chênes centenaires

  • l’étude de la faisabilité d’un bassin de rétention, le quartier étant particulièrement exposé aux inondations

Ce que l’on peut retirer des différentes réunions ( principalement celle du 24/04/2013):

  • quel que soit le projet retenu, l’équilibre financier ne peut être atteint, le projet évoqué de création de 8 à 10 pavillons nécessitant l’ouverture d’une nouvelle voie s’avérant sans doute le plus coûteux.

  • tout autre projet vient sur un point ou un autre, en contradiction avec le règlement du PLU de 2008-2009. Par exemple, en cas de logement collectif un consensus s’est dégagé pour la limitation à un seul niveau de sous-sol, soit une seule place par logement.

Ce que l’on peut envisager:

  • Le terrain de la Croix Blanche peut être l’occasion d’une opération visant à répondre à l’une des lacunes de l’offre de logement à Aulnay, le déficit en logements de type T1-T2, pour des jeunes en début de parcours résidentiel et pour des personnes âgées qui ne sont plus en mesure d’entretenir un pavillon. Cette offre répondrait en particulier au désir des jeunes et des seniors qui ne souhaitent pas quitter un quartier qu’ils apprécient.

  • Cette dimension sociétale pourrait seule justifier l’effort financier imposé à l’ensemble de la collectivité.

  • Ce genre de logement, partie locatif, partie en accession à la propriété, pourrait facilement s’adapter à la volumétrie du quartier, sous la forme de « maisons de ville » ou « habitat intermédiaire », avec des projets soumis à concours et présentés aux riverains.

  • Un bassin de rétention souterrain pourrait être aménagé sous les zones de stationnement

  • Il serait souhaitable de ne construire que le long de la rue de la Croix Blanche et dans la parcelle avenue Jean Jaurès: une grande partie de l’espace, aménagé en espace vert restant collectif, ce qui serait la seule garantie sérieuse que les chênes soient préservés et maintiendrait les capacités d’absorption des eaux pluviales.

  • Sur cet espace collectif, pourraient être prévus des « jardins partagés ».

  • On peut insister sur le caractère intergénérationnel du projet en proposant aux habitants une charte d’entraide intergénérationnelle, d’autant plus qu’une association d’entraide et de formation permanente a son siège dans cet îlot et qu’une salle de réunion serait présente.

Ce projet devrait ainsi apparaître comme un projet « pilote » dont la commune pourrait à juste titre s’enorgueillir.

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Archives

Projet Croix Blanche 30 mai 2013

Nous rappelons que depuis le début (printemps 2011) nous pensons qu’une liberté réglementaire permettrait de concevoir et réaliser le meilleur projet, le meilleur rapport qualité/prix/coûts/environnement.

Nous avions à l’époque envisagé une zone de type intermédiaire comme dans le PLU d’avant 2008 : zone UH.

A l’évidence ce projet qui a des aspects économiques, environnementaux, sociaux et fiscaux ne peut reposer que sur un compromis.

Pour nous le nombre de logements ne peut excéder 45, sauf à poser des problèmes insurmontables pour le stationnement, les arbres et l’environnement en général.

Le stationnement doit être prévu en sous-sol mais limité à un seul niveau et environ 1,5 parking par logement. Le terrain à proximité peut donner des places de parking supplémentaires au sol (qui doit rester perméable) pour les visiteurs y compris ceux de l’annexe Mairie.

La nappe phréatique affleurant partout à Aulnay il est nécessaire de pomper de toutes façons. Un référé préventif est absolument indispensable pour donner des assurances aux riverains que les risques seront limités au maximum et qu’ils n’auront pas à payer les frais des dégâts éventuels dus aux eaux souterraines.

Accepter une hauteur qui pourrait aller jusqu’à 11 mètres (R + 2) permettrait de mieux respecter d’autres contraintes : nous l’avons écrit depuis juin 2011.

Nous avions contesté le principe de l’équilibre financier de l’opération dès 2011 : il est logique que la construction d’un équipement communal soit financé par la commune.

Cependant il faut limiter au maximum la charge imposable aux aulnaysiens: 1 million paraît un maximum.

Les estimations de charges doivent être le plus juste possible.

Pour orienter le projet nous nous sommes déterminés en faveur du scénario « habitat intermédiaire », à condition de

  • limiter le nombre de logements (45 maximum) pour satisfaire à toutes les contraintes liées au respect des espaces verts, des arbres, des surfaces perméables (40% à respecter),

  • limiter l’impact sur l’environnement : l’augmentation de la densité et le parking dans les rues avoisinantes, la vue et l’ensoleillement pour le voisinage.

  • Ceci doit être compatible avec un déficit global d’opération maximum de 1 million d’euros assimilable au coût global de l’équipement communal. Cette annexe mairie doit par ailleurs comporter une salle de réunion pour les habitants et les associations.

Nous sommes favorables à une consultation bien entendu, mais la difficulté est d’en définir le cadre : le quartier (mais dans quelles limites ?) ou bien la commune, si l’impact sur les finances communales est élevé. Dans ce cas la consultation de tous les Aulnaysiens est légitime, mais cela reste-il pertinent si le déficit correspond au coût de la construction d’un équipement communal ?

Les avis motivés du comité de pilotage et du conseil de quartier sont à prendre en compte par la municipalité, à laquelle il revient de définir un choix financier, un montant maximum du coût pour la commune, à partir duquel seront définis les projets soumis à la consultation.

La consultation porterait alors sur 2 ou 3 projets différents respectant les mêmes équilibres financiers sur des choix architecturaux ou paysagers différents.

Elle n’interviendrait donc que dans une étape ultérieure.

Archives

Projet Croix Blanche Notre intervention du 28 juin 2012

Aulnay Environnement a rappelé que les problèmes de gouvernance sont importantes dans le débat public.

Nous avons demandé des comptes-rendus de réunion (le premier est distribué en séance) avec des possibilités pour les participants et les acteurs de compléments (sous forme de cahiers d’acteurs) : nous allons joindre un complément.

Les problèmes de présidence, d’ordre du jour, de calendrier, de dossier de référence sont importants : il faut des garanties citoyennes. Mais nous sommes une vingtaine et nous devons être capables d’autogérer ces réunions.
Si nécessaire, si la municipalité veut passer en force nous pourrons toujours nous y opposer.

Aulnay Environnement a rappelé ses premières propositions de la réunion du 11 juillet 2012.

Nous avons précisé certains propositions.

Nous demandons une étude pour vérifier la possibilité d’avoir 30 logements dans le cadre du règlement de la zone UG existante, tout en respectant les arbres existants.
Cela nous paraît impossible, c’est pour cette raison que nous n’avons jamais demandé le maintien du règlement actuel : à l’évidence le règlement de la zone UE qui existait jusqu’en 2008 aurait bien correspondu : nous souhaitons des maisons de ville avec deux étages maximum (une hauteur de l’ordre de 11 mètres).

Nous sommes favorables à un seul emplacement de parking par logement, pour éviter de nuire aux racines des arbres en particulier.
Par contre il faudrait des parkings extérieurs (un terrain municipal est tout proche) tant pour la mairie-annexe que pour les visiteurs.

Il faut également des locaux adaptés (de plein pied si possible) pour le garage des vélos et des poussettes d’enfant).

Nous ne sommes pas opposés à 30% de logements dits « sociaux » : cela donne un choix supplémentaire aux personnes du quartier (jeune ou retraités par exemple) pour l’accès au logement.

Nous avons demandé le coût moyen de construction.

On nous évoqué un ordre de 1.500 euros le mètre carré.

En fonction de la charge foncière il serait bon d’avoir une fourchette de SHON globale pour l’équilibre de l’opération.

Pour notre part l’opération doit coûter à la commune (par exemple la reconstruction de la mairie-annexe) et donc nous voulons des scénarii avec des paliers financiers (moins 10, 20 % etc).
Concernant la mairie annexe nous avons évoqué le besoin d’une salle utilisable en salle de réunion pour les associations ou les gens du quartier.

Un débat a eu lieu pour aller vers l’appel d’offre concernant l’A.M.O. (assistance à maîtrise d’ouvrage).
Nous considérons que le débat est à peine engagé ce soir, qu’il faut que tous les membres du comité de pilotage puissent faire des propositions et il faudra à la rentrée les confronter.

Ceci avant d’imaginer un appel d’offres éventuels.
Il serait utile qu’un calendrier global de référence soit envisagé pour que nous puissions réfléchir au rythme des réunions nécessaires.
Cela doit être à l’ordre du jour de la réunion prochaine.

Annexe :

Compte rendu du Comité de pilotage du 28 juin 2012