Place Abrioux

AU CAPRICE DU ROI

Samedi matin, on festoyait place Abrioux. C’était le triomphe d’un parti. Un parti qui fêtait la défaite du parti vaincu. C’était la défaite de tous ceux qui pensaient qu’on pouvait supprimer le parking sans arracher les tilleuls, ceux qui par centaines, avaient signé une pétition pour les défendre. La défaite de tous ceux qui prêtaient foi à la lecture du rapport de la commission patrimoniale du département, considérant la place comme de qualité patrimoniale, à préserver. C’était la victoire de l’urbanisme brutal, qui se moque de l’histoire et fait table rase du passé. La victoire d’un parti qui confond démocratie représentative et monarchie de droit divin, et considère tous ceux qui ne partagent pas ses vues comme des grincheux, des nyaqu’à, des fautqu’on, des déclinologues, bref, le parti du mépris de l’avis des autres, ou tout simplement du mépris des autres. Le parti du rouleau-compresseur et du tapis rouge déroulé pour le promoteur. Un parti qui porte au pinacle la trouvaille de son chef : poser des oliviers en pot sur une place, comme symbole de paix. C’est la paix des cimetières. Le cimetière des promesses électorales : « Après diverses études menées en concertation avec la population, je mettrai au suffrage des habitants différents projets qui respecteront le cadre de vie existant ». On nous dira qu’il s’agissait là du terrain de l’hôtel des Impôts, avenue de la Croix Blanche. C’est surtout qu’on était en mars 2014, et qu’il s’agissait de gagner les élections. Il est vrai que la place Abrioux, c’est autre chose. Bruno Beschizza, qui a tout décidé, du nom jusqu’aux plantations, sans rien vouloir entendre, a voulu en faire la vitrine de sa mandature. De ce point de vue, parachuter des arbres poussés à quelques milliers de kilomètres est sans doute une bonne idée.

Compte-rendus

Compte-rendu de la réunion du Conseil d’Administration du 7 janvier 2020

Présents : René-Augustin BOUGOURD, Robert HALIFAX, Jean-Louis SOLBES, Daniel QUEMENER,  Évelyne BLAZA

Excusés : Christian BAUSSON, Jean-Louis KARKIDES, Chantal WOLLBERG

Invités : Delphine BUFFLER, Stéphane SCHURCK

Ordre du jour

1 – Préparation d’un document pour les candidats aux municipales

2 – Point sur la distribution du 4 pages « 5 ans déjà »

3 – Étude de la carte des constructions

4 – Actions concernant le parking de la place Abrioux

5 – Questions diverses

Pas de compte-rendu de la réunion précédente.

Point sur la distribution du 4 pages « 5 ans déja »

Une grande partie des quartiers sud a été faite. Restent quelques secteurs à faire.

Prévoir peut-être une nouvelle commande auprès de l’imprimeur (A voir pour le prochain tract : faire dès le début une commande plus importante afin de bénéficier d’un meilleur tarif)

Compte-rendu de la réunion sur les circulations douces

Une vingtaine de personnes (dont 5 adhérents d’Aulnay Environnement) ont participé à cette réunion, venant majoritairement d’associations cyclistes.

Remarque : les circulations douces passent toujours après la circulation automobile dans les projets d’aménagement. La circulation des piétons n’est même pas évoquée.

Point de vue d’Aulnay Environnement sur les aménagements urbains :

– tout projet d’aménagement doit prendre en compte, sur un même plan, tous les aspects et non, comme c’est le cas actuellement, faire passer les intérêts du promoteur en premier, puis la circulation automobile en oubliant le reste

– opposition aux choix actuels de Bruno Beschizza de faire des alignements de construction sans dents creuses et dont les conséquences sont une perte d’ensoleillement, une impression d’écrasement, d’enfermement dans nos rues étroites

L’arrivée de notre invitée, Delphine BUFFLER, est l’occasion de revenir sur les buts et les combats de l’association.

Etude de la carte des constructions

Cette carte fera l’objet du prochain 4 pages à distribuer en Février. Le titre, encore à trouver, pourrait reprendre le thème de « L’esprit Village » cher à notre édile.

Chacun est invité à compléter le tableau des constructions.

Faute de temps, tous les points de l’ordre du jour n’ont pu être abordés. Il est convenu de se retrouver dans deux semaines au domicile du Président afin de travailler sur le 4 pages et sur le texte à adresser aux candidats aux élections municipales de Mars prochain.

Fin de la réunion : 22 h 00

Prochaine réunion du bureau  Mardi  4 février 2020 à 19h50

Place Abrioux

Que se passe-t-il sous la place Abrioux ?

Ce qui se passe sur la place Abrioux, nous le savons : une « végétalisation » hors sol qui n’a rien à voir avec les espèces locales, ni avec les façades du début du siècle dernier qui ornent le côté nord de la place ; ce qu’on pourra un jour nommer le « style Beschizza ». Tout étant affaire de goût (nous sommes tentés de dire : de bon goût) et comme les avis sont partagés, inutile de nous étendre sur ce qui nous apparaît comme une belle illustration de l’urbanisme brutal qui à grande vitesse défigure notre ville.

Certains diront que c’est toujours mieux que le parking aérien précédent. Nous leur répéterons qu’une autre solution était possible, celle d’un parking en silo avec façade végétalisée rue des Écoles, à la place de l’ancienne perception. Sa contenance aurait été moins grande, mais il n’est pas du tout sûr que ce parking souterrain soit utilisable au-delà de la moitié de sa capacité, soit l’équivalent du parking d’autrefois. Pourquoi ?

Des bruits courent : le deuxième niveau du parking serait inondé, de même que celui du nouvel immeuble Trevi .

On est très tenté de prêter foi à ces rumeurs : elles sont nourries par les riverains, qui entendent jour et nuit le bruit du pompage.

Venez place Abrioux écouter le doux chant des pompes !

Nul n’ignore que d’autres parkings souterrains sont régulièrement inondés. Ce n’est pas faute d’avoir averti la municipalité que l’affleurement de la nappe phréatique justifiait que l’on y réfléchisse à deux fois.

Mais nous avons affaire à une équipe municipale qui ne peut concevoir qu’on soit d’un avis différent du sien, et que les habitants, qui sont sur place depuis bien plus longtemps que notre maire actuel, puissent avoir une expertise. Il n’a donc jamais été question de leur demander leur avis, puisque la loi permet d’aller contre le bon sens. Nous pouvons faire confiance à l’imagination de la première adjointe pour nous fournir une explication et nous divertir encore : la dernière fois, toute l’eau venait de foreuses ! Avec la fin des travaux, il faudra trouver autre chose.

Autre question : où va toute cette eau ? Dans le réseau des eaux pluviales ! Financés par la Région, des réservoirs ont été crées pour pallier les crues qui affectent depuis des décennies tout le sud d’Aulnay. La surcharge du réseau causée par ce pompage ne va-t-elle pas annuler l’amélioration que l’on pouvait attendre de ces équipements ?  Sans parler de la dissolution du gypse qui va s’intensifier. N’oublions pas que la situation ne fera que s’aggraver : d’autres immeubles vont encore surgir en remplacement du centre Le Camus, et sur le dernier côté de la place, le maire a déjà pré-vendu au promoteur de Trevi le terrain du legs Pecoroni, donné pour des usages scolaires. Et l’eau qui ne parviendra pas à s’infiltrer dans tous ces parkings souterrains se reportera évidemment vers les sous-sols des pavillons et des immeubles anciens. Sans parler de la consommation débridée d’énergie de toutes ces pompes.

De cette équipe d’écologistes de la dernière heure avant les élections, il n’y a qu’une chose à dire : un stage de mise à niveau s’impose !

Place Abrioux

De la place Camélinat à Abrioux Amère et dérisoire victoire

Dans la mesure de ses faibles moyens (notre pétition a tout de même recueilli 850 signatures), Aulnay Environnement a lutté contre le projet jamais soumis à concertation, transformant la place Camélinat en place Abrioux au-dessus d’un parking souterrain. Nous avons fait la proposition d’un parking en silo (avec façade végétalisée) sur l’emplacement de l’ancienne perception, et critiqué le projet de remplacer une vingtaine d’arbres de haute tige par une dizaine d’arbres en pot, à nos yeux bien incapables d’apporter les mêmes avantages en matière d’ombre et de régulation thermique. Sans jamais avoir été écoutés, il semble que nous ayons été entendus sur un point : des végétaux de pleine terre ont été plantés ! Il nous faut vite crier victoire avant qu’on nous accuse, comme pour Val Francilia, d’avoir colporté des « fake news ».

Comme on le voit, la revégétalisation va bon train !

Le projet « ficelé » présenté aux riverains.
Nous avons écrit au maire pour nous inquiéter
de l’effet thermique de cette surface minérale claire en période de canicule,
mais on nous a répondu comme d’habitude,
en « langue de bois », à côté du sujet

Place Camélinat, mi-février 2019Place Abrioux, début décembre 2019

Novembre 2016 :

Des tilleuls centenaires qui respirent la santé

Novembre 2019 :
Un fier olivier bicentenaire
taillé en caniche et acheminé
à prix d’or depuis l’Espagne.
Qui ne voit pas ici le progrès ?

Compte-rendus

Bilan : 5 ans d’«Aulnay bouge»

Ces dernières semaines, nos boîtes aux lettres ont débordé de publications vantant le bilan de la municipalité (en s’appropriant souvent ce qui a été réalisé ou préparé par les équipes précédentes, comme le passage souterrain de la gare). Qu’en penser pour les domaines sur lesquels Aulnay Environnement porte sa réflexion, dans une optique de défense de l’intérêt général ?

La construction : une promesse non tenue.

Le programme de campagne de 2014 annonçait page 7: « nous nous engageons à mettre fin au bétonnage qui défigure la ville ». Chacun peut juger du respect de cette promesse. Nous laissons à cette équipe la responsabilité du terme « bétonnage ». Si cela signifie « construire », cette promesse était un leurre, car il fallait bien construire, Aulnay commençant à perdre des habitants après des décennies de quasi-immobilisme. C’est sur la promesse de ne pas  « défigurer » la ville que le manquement est le plus grave. De nombreuses constructions nouvelles en zone UD (zone de centralité et axes structurants) font fi de l’un des premiers articles du règlement du nouveau PLU : « Les constructions doivent être compatibles, notamment dans leur volumétrie, leurs matériaux et la composition des ouvertures et de l’accroche aux constructions limitrophes » (UD, 11/2).

L’urbanisme : une doctrine insensible à la qualité du paysage urbain

Si l’on promet de ne pas défigurer la ville, c’est qu’on a une conception de la « figure » de la ville. Celle-ci est au moins double : au nord, une dominance d’habitat collectif, tandis qu’au sud, c’est le pavillonnaire qui l’emporte. Mais les choses ne sont pas si tranchées, en particulier dans les « zones de centralité ». Là, le legs du passé, c’est une coexistence de pavillons et d’immeubles souvent anciens. Les ouvertures crées par les jardins des pavillons apportent verdure et lumière à nos rues souvent étroites, et c’est bien là le paysage qui fait la spécificité et le charme de notre ville. Or cette sensibilité au paysage n’existe pas : la doctrine officielle, c’est l’alignement, « la chasse aux dents creuses et la priorité donnée au cœur d’ilots ».

La grande liberté laissée aux promoteurs s’accompagne d’une indifférence à l’agrément, au confort et même à la sécurité des passants. Les Aulnaysiens souhaitent la construction en retrait : le règlement l’institue en règle. Ils refusent les balcons surplombant : le nouveau règlement les autorise (UA 6/1). Ils se plaignent de l’étroitesse de trottoirs non conformes à la réglementation nationale: jamais l’opportunité n’est saisie pour les élargir, comme cela se voit dans les communes voisines.

Un bel exemple de bétonnage : la place Abrioux

Supprimer le parking était souhaitable, mais cette grande surface claire et bétonnée sera un redoutable réverbérateur de chaleur que l’ombre de 9 arbres en pot ne saura pas compenser. Le parking souterrain qui a nécessité d’énormes travaux et perturbe la circulation de la nappe phréatique est d’abord un atout pour les promoteurs qui peuvent construire des immeubles sur des petites parcelles sans parking, alors qu’était promis en 2014 d’ « imposer la création de deux places de parking pour chaque nouveau logement » (page 17 du programme). C’est la commune qui paie : plus de 6M d’Euros ! La libération du terrain de l’ancienne perception offrait pourtant la solution bien moins onéreuse d’un parking en silo avec façade et toit végétalisés (comme à Paris !) de capacité équivalente à celui de la place. Et que dire de l’accès automobile dans un espace parcouru pas les centaines d’enfants de trois établissements scolaires !

La piscine : le choix du prestige au détriment des habitants

Alors qu’il était possible d’aménager le bassin extérieur pour permettre une continuité de l’apprentissage de la natation, le choix a été fait de tout raser pour construire un ensemble de loisirs concurrent de celui du Mesnil-Amelot. Après 5 années sans piscine, on nous promet des tarifs supérieurs à celui de tous les bassins des alentours. Ce que demandaient les Aulnaysiens, c’est une piscine pour apprendre à nager ! Les a-t-on consultés ? Et que dire du poids à venir sur les finances communales alors qu’on a échappé de justesse à la mise sous tutelle, au prix d’un contrat léonin avec le gouvernement !

Les espaces verts : le petit jardin qui cache la grande zone industrielle

Beaucoup de battage autour des nouveaux parcs, parfois minuscules (parc Félix Fessart). Le parc du quartier Balagny, à y regarder de près, donne directement sur l’autoroute avec toutes ses nuisances sonores et est collé à un stockage en plein air des montagnes d’échafaudages. Surtout il sert d’alibi à une mutation dont on ne nous dit rien : celle d’un vaste espace vert « à vocation sportive » et autrefois en partie légué spécifiquement pour les activités de plein air du club canin. Le club a disparu (400 adhérents) avec l’espace vert, au profit d’une zone industrielle qui ne demande qu’à s’étendre.

Val Francilia : l’opacité et la désinformation

Pour une fois, mais sans avoir jamais publié les images du projet, la municipalité a consulté les habitants, (150 volontaires maximum) et leur verdict a été sans appel : le projet qui prévoit de construire sur 5 hectares du parc Ballanger et de rayer de la carte I’IME Toulouse-Lautrec est rejeté par les Aulnaysiens. A quelques mois des municipales, la volte-face s’imposait. Le cabinet d’étude, seul coupable de n’avoir pas perçu l’attachement des habitants à leur parc, doit revoir son projet. Le Maire ne l’avait donc pas prévenu ?

La « Charte de l’arbre » : une année de perdue

Par une lettre au Maire datée du3 avril 2018, Aulnay Environnement demandait la création d’une commission chargée d’élaborer une Charte de l’arbre. Nous n’avons jamais eu de réponse. Voilà maintenant que la municipalité invite les Aulnaysiens à participer à un tel document. Mais notre demande reposait sur la création d’une commission mixte pérenne associant durablement les habitants à la gestion du patrimoine arboré. Cette demande sera-t-elle entendue ? Cette poussée de fièvre écologique sera-t-elle autre chose qu’une manœuvre électoraliste ?

La démocratie locale : un grave déficit

 En 2014, la promesse était de « consulter les riverains avant tout projet de modification de leur quartier » (p7). Force est de constater qu’on n’a jamais demandé aux habitants des quartiers sud, autour de l’ex-place Camélinat, s’ils étaient d’accord pour son total bouleversement. Jamais aucune proposition alternative n’a été étudiée. C’est le « fait du prince ».  
Aucune consultation des habitants sur le choix de construire un centre nautique qui pèsera très lourdement sur les budgets futurs, en privant durant 5 ans les Aulnaysiens d’une piscine.   Jamais la propagande municipale, si abondante, n’a publié de plan du projet Val Francilia.
Les conseils de quartier ne servent que de tribune pour les membres de la municipalité.  
Le Comité de pilotage des Conseils de quartier, dont on pourrait penser qu’il  doit recevoir les remontées des travaux et des demandes des Conseils, n’est que l’occasion donnée aux services municipaux de présenter un bilan positif de leur action.  
Le Conseil économique, Social et Environnemental est vite devenu une institution fantôme vouée à servir de public à l’information municipale.  
Les associations trop indépendantes de la municipalité sont sabordées lorsque c’est possible : ainsi l’Office de Tourisme, dont la présidente n’a été prévenue de la dissolution que le matin même du conseil municipal décisif. Celles qui disposent de terrains libres de toute construction subissent le même sort, comme le club canin.   

Sur tous les sujets évoqués ici, Aulnay Environnement a tenté de faire entendre la voix de l’intérêt général, par des articles dans les blogs, des pétitions, des tracts, des réunions publiques et des actions en justice. Elle a rarement été entendue.  Mais, grâce à la mobilisation très active d’autres associations (VME, CADA, ABC), le projet Val Francilia destructeur du parc Ballanger a été ajourné.

Dans l’avenir, nous pouvons craindre d’autres graves atteintes à notre patrimoine :  
La construction sur le centre gare, suspendue jusqu’aux élections par un « Périmètre d’étude » reprendra de plus belle, avec la disparition probable de beaux pavillons patrimoniaux.
Un nouvel immeuble pourra s’élever sur le côté sud de la place Abrioux, la privant de soleil en hiver.
Le projet « Val Francilia » renaîtra de ses cendres
Etc.  

En adhérant, renforcez Aulnay Environnement pour la défense de notre paysage urbain !

concours

Stationnement sauvage : De plus en plus fort !

Trottoirs complètement envahis par des véhicules de gros calibre hier soir sur toute la longueur de la rue de Rome et à l’angle très accidentogène de l’avenue de Nonneville.

Importante réunion à l’Auberge des Saints Pères ce soir là, mais on ne peut décemment pas imaginer que des membres du Conseil Municipal soient impliqués dans cette innommable incivilité.

(Pour information : rien n’a changé sur les trottoirs de l’avenue Paul Langevin.)

Actions

Stationnement sauvage : Que fait la police municipale?

Mardi 5 novembre, 11h du matin. Comme chaque jour, stationnement sauvage rue Paul Langevin. Qui peut croire que ces automobilistes cesseront de squatter les trottoirs lorsque sera ouvert le parking Abrioux ? Pourquoi iraient-ils dans un parking payant alors qu’ils peuvent impunément occuper l’espace dévolu aux piétons ?  Que fait la police municipale pour lutter contre ce fléau ? Craint-on de contrarier des électeurs ?

Mais les piétons sont aussi des citoyens qui paient des impôts locaux qui servent entre autres à financer une puissante police municipale. Ils devraient en retour pouvoir jouir du droit de circuler librement sur les trottoirs sans mettre en péril leur sécurité parce qu’ils sont contraints de marcher sur la chaussée !

Le stationnement sauvage affecte certes bien d’autres rues de notre commune. Mais la rue Paul Langevin est véritablement un cas d’école. C’est le plus court chemin pour des centaines d’élèves du collège du Parc et de l’école primaire Jean d’Ormesson, mais aussi de la maternelle du même nom.

Pour les parents, la solution de facilité pour assurer la sécurité des enfants : les conduire en voiture !

Et voilà comment le laxisme municipal face à l’incivisme de quelques-uns contribue à pourrir la vie des Aulnaysiens !

Compte-rendus

Compte-rendu de la réunion du Conseil d’Administration du 5 novembre 2019

Présents : René-Augustin BOUGOURD, Robert HALIFAX, Jean-Louis SOLBES, Christian BAUSSON, Chantal WOLLBERG, Évelyne BLAZA

Excusé : Daniel QUEMENER, Jean-Louis KARKIDES

Invité : Stéphane SCHURCK

Accueil et présentation de l’association et de ses combats à notre nouvel adhérent, Stéphane SCHURCK.

1 – Approbation du compte-rendu précédent

Projet Avenue de la République : rien de nouveau sur ce dossier, rien de déposé en mairie.

Fête de l’arbre : aucun retour sur la charte de l’arbre lancée il y a 6 mois. M. SOUMY, rencontré lors de la distribution du tract, a proposé que nous demandions un rendez-vous en mairie.

Tract 4 pages : confirmation de la décision d’effectuer une distribution dans les boîtes aux lettres au sud de la ville en Novembre et Décembre. Un devis sera demandé pour l’impression (René-Augustin BOUGOURD). Un second tract devra être prêt pour être distribuer en Février.

Il est rappelé la décision prise de publier tous les compte-rendus sur le site (Jean-Louis SOLBES).

Le compte-rendu du 1er octobre 2019 est adopté à l’unanimité.

2 – Questions diverses

Platanes de l’avenue Jean Jaurès : Suite à la demande de Mme France ALGALARRONDO concernant l’abattage de la totalité des platanes et leur remplacement sans concertation des riverains, il est décidé :

– René-Augustin BOUGOURD va prendre contact avec Mme LUCAS, directrice des espaces publics.

– préparation de deux articles, un sur le remplacement des platanes et le manque de concertation, un sur les transformations subies par l’avenue Jean Jaurès au fil des ans.

Tract ‘stationnement sauvage’ : publication approuvée avec le rajout de la mise en danger des enfants.

Éléments de langage utilisés par la municipalité : article(s) à écrire (René-Augustin BOUGOURD – Jean-Louis SOLBES).

Fin de la réunion : 22 h 00

Prochaine réunion du bureau

Mardi  3 décembre 2019 à 19h50

arbres, Place Abrioux

LA PLACE ABRIOUX ENFIN REVÉGÉTALISÉE !

Ce 22 octobre 2019 restera dans les mémoires de tous les vrais amoureux de la place Abrioux ! L’olivier promis par le Maire dans son discours inaugural est enfin arrivé ! Réjouissons-nous sans arrière-pensée de voir la nature réaffirmer sa présence dans ce décor devenu entièrement minéral.

Les centaines de personnes qui ont signé  la pétition contre l’abattage des tilleuls doivent reconnaître combien ils avaient tort de s’obstiner à défendre des arbres qui avaient perdu leur droit de cité dans notre ville. Comme notre Maire et ses adjoints avaient raison de traiter de telles initiatives par le mépris !

En effet, dans un contexte de réchauffement climatique et sur un site où l’on pompe frénétiquement l’eau de la nappe, il faut reconnaître combien le choix d’un arbre adapté à la sécheresse est sage et approprié. Et n’oublions pas que lorsqu’on aime, on ne compte pas ! Un olivier vaut bien vingt tilleuls terriblement affectés par les maladies. (Il faudra cependant veiller à ce qu’à chaque voyage en Italie, tous veillent à ne pas ramener  la responsable du « complexe du dessèchement rapide de l’olivier », cette bactérie qui fait rage dans la péninsule !).

Nous cherchons souvent des raisons d’être fiers d’être Aulnaysiens. Voilà qui doit nous contenter. Après nous avoir mis sous le patronage de L’Empereur avec le Cours Napoléon Bonaparte, notre Maire se pose en émule d’Athéna, (justement la déesse de la sagesse) qui offrit l’olivier à la ville qui porte son nom !

Aulnay-sous-bois, la nouvelle Athènes !

La place Abrioux, notre acropole ! Pour ceux qui trouveront ce parallèle trop savant, avouons tout de même notre ignorance : dans quelle mythologie y a t-il un dieu pour le ridicule ?

Actions

NOUS AVONS BESOIN D’UNE COLLECTE DES DÉCHETS VÉGÉTAUX !

Alors que la zone pavillonnaire avec ses jardins s’étend sur plus de la moitié du territoire communal, la municipalité fait depuis des années la sourde oreille aux demandes répétées d’Aulnay Environnement réclamant une collecte des déchets végétaux.

Certes, nous avons une déchetterie, mais elle est à l’autre bout de la ville, et il apparaît que tous les habitants n’ont pas les moyens de s’y rendre facilement.

Les communes voisines des autres territoires ont organisées une telle collecte, avec des sacs recyclables.

Pourquoi pas Aulnay (sous-bois) ?