Le Tribunal Administratif de MONTREUIL, par son ordonnance du 19 novembre 2023, condamne la Commune d’Aulnay-sous-Bois et la société bénéficiaire de l’autorisation de construire (le promoteur) à verser la somme de 1.000 € à chacune des deux associations, Aulnay Environnement et Q.C.B.E, soit 2.000 €.
Cette somme est loin de couvrir nos frais, mais elle contribue à légitimer notre bon droit. Il est malheureux que le budget communal soit amené ainsi à financer une action en justice à la suite du dépôt d’un permis de construire indéfendable en droit et surtout contraire aux vœux que les riverains ont exprimé en Conseil de Quartier.
Que les Aulnaysiens se rassurent : cette somme servira à financer notre action, qui consiste entre autres à les informer de tout ce que la municipalité ne veut pas que l’on sache, et à porter leurs aspirations au développement d’une ville conçue avec eux, et non contre eux.
Il ne faut pas rêver : la municipalité n’en tire pas la conclusion qu’il faut dialoguer.
Seul le rapport de force compte pour elle, et elle a tous les moyens d’imposer sa volonté, tout simplement en changeant le règlement du PLU pour rendre son projet inattaquable.
Suite à la requête présentée devant le Tribunal Administratif par Aulnay Environnement et QCBE contre le permis de construire (tacite !) de la Résidence Croix Blanche, LE MAIRE A RETIRÉ SON PERMIS.
D’évidence, les conseils du Maire ont compris que les arguments de notre avocate étaient imparables. Rappelons quelques-uns des manquements au PLU relevés dans le permis de construire :
Une surface insuffisante et un emplacement inadéquat pour les locaux d’ordures ménagères, aussi bien pour leur dépôt par les résidents que pour leur enlèvement
Un nombre de places de stationnement insuffisant, un local vélo et deux roues motorisées non conforme
Une vue sur le cœur d’ilot complètement obstruée sur 80 m, alors qu’elle doit être préservée au-delà de 20 mètres de façade.
Hauteur de 16 mètres non conforme au règlement
Une volumétrie, des matériaux et des teintes sombres en totale rupture avec le bâti environnant, portant atteinte à l’intérêt du quartier
Quelques enseignements :
Incompétence de la direction des services de l’urbanisme qui a donné aveuglément son accord tacite à un projet non conforme. Combien d’autres projets ont été ainsi acceptés ?
Nécessité du recours coûteux en justice pour faire entendre la voix du simple bon sens, dans une ville où l’arbitraire est roi et où l’on doit constater le refus de tout dialogue. RAPPELONS QUE CE PROJET A PROVOQUÉ UN TOLLÉ AU CONSEIL DE QUARTIER, CE QUI N’A EU AUCUN EFFET SUR LA MUNICIPALITÉ.
Qu’il soit bien clair que nos associations ne sont ni contre les constructions dans l’absolu, ni contre l’augmentation des possibilités d’accueil des seniors. Mais elles tiennent à dénoncer une fois de plus une opération qui en cache une autre :
Il n’est pas question d’une nouvelle résidence à Aulnay, mais du remplacement du foyer des Cèdres, avec une offre sensiblement supérieure de logements, mais plus petits, et sans rapport avec l’augmentation de la demande.
Il s’agit d’un changement complet de statut : Les Cèdres sont un établissement public dépendant du Centre Communal d’Action Sociale, avec des logements en location, Croix Blanche sera une résidence dont les logements seront accessibles sur le marché immobilier.
Il s’agit en fait de réaliser une belle opération immobilière, les bords du canal libérés par la démolition des Cèdres constituant un emplacement particulièrement convoité.
Les résidents y gagneront un équipement qui sera (peut-être !) plus aux normes, mais ils y perdront en agrément, au croisement de deux rues particulièrement bruyantes aux heures de pointe, avec comme seul espace vert le patio d’une résidence qui, dans le projet actuel, a l’apparence d’une caserne XIXe siècle.
La résidence senior va prendre quelque retard, mais nous n’en sommes pas responsables. Une véritable concertation avec les riverains et avec les usagers (par exemple, leur a-t-on dit qu’il leur faudrait traverser tout la résidence pour déposer leurs ordures à côté du parking ?) aurait fait gagner du temps.
IL FAUT CEPENDANT S’ATTENDRE À CE QUE LA MUNICIPALITÉ PERSISTE DANS SON MÉPRIS POUR LES CITOYENS ET CHOISISSE DE PROPOSER UN RÈGLEMENT DU PLUIPERMETTANT DE CONSTRUIRE PLUS HAUT ET ENCORE PLUS MASSIF
L’AULNAY DE DEMAIN DOIT SE FAIRE AVEC LES AULNAYSIENS, PAS CONTRE EUX !
Aucun sujet n’est plus actuel, nous en vivons l’emprise à chaque instant, au point que le sujet fait la une de tous les médias : mais qu’en est-il à Aulnay ? Quelle lutte y est menée contre le dérèglement climatique ?
Il s’agit bien sûr d’un problème planétaire, et les solutions sont globales. Mais les mesures pour en atténuer l’impact doivent être mises en œuvre à toutes les échelles, aussi bien mondiales que communales, avec la coopération de chaque citoyen, dans une démarche collaborative et solidaire.
Pour cela, l’échelle la plus pertinente est celle du quartier. Les Conseils de Quartier doivent être réunis avec à l’ordre du jour :
« COMMENT ATTÉNUER LES EFFETS DU DÉRÈGLEMENT CLIMATIQUE ? »
Des pistes de réflexion :
identification des « points chauds » et recherche de propositions pour les « refroidir » autant que possible, avec l’audition d’experts en adaptation urbaine
identification de tous les grands arbres dispensateurs de fraîcheur et sensibilisation de tous les acteurs pour empêcher leur abattage. Pour cela, une Charte de l’Arbre accompagnée d’une commission permanente dotée de crédits pour aider les propriétaires dans l’entretien de leur patrimoine arborée
sanctuarisation de tous les arbres d’alignement en bonne santé
Information auprès des propriétaires pour faire reculer l’imperméabilisation des sols
Information sur les moyens d’atténuer la montée des températures dans les logements
Et toutes initiatives contribuant à changer nos comportements dégradant notre environnement et sa capacité à absorber les effets du dérèglement.
L’état ne peut pas tout faire ! Mais les communes, comme les citoyens ont un rôle à jouer !
EXIGEONS QUE LES CONSEILS DE QUARTIER JOUENT
LEUR VÉRITABLE RÔLE, CELUI POUR LE QUEL ILS ONT ÉTÉ CRÉÉS :
CONTRIBUER À L’AMÉLIORATION DE LA VIE DANS LES QUARTIERS,
FNE Ile-de-France, dont fait partie Aulnay Environnement, vient de mettre à disposition du public une plateforme cartovégétation qui permet de visualiser les zones de végétation à haute résolution et de retrouver les indices de végétalisation et de canopée pour 5 départements d’Ile-de-France. (https://experience.arcgis.com/experience).
Qu’y apprend-t-on sur Aulnay ?
l’indice de végétalisation de notre commune n’a rien d’exceptionnel : 29%, soit juste la moyenne du département. Et ceci en dépit de la présence de deux très grands parcs : une part de celui du Sausset, qui est une création du département, et le parc Ballanger, que le projet de la municipalité était de lotir en partie, en abattant des milliers de grands arbres.
Les jardins privés couvrent les deux tiers du territoire et portent l’essentiel la végétalisation, ce qui leur donne un rôle fondamental dans la lutte contre le réchauffement climatique.
Il faut donc absolument préserver ces jardins privés. Cela aurait dû être le rôle d’une Charte de l’Arbre bien comprise : sensibiliser et aider les propriétaires privés à soigner leurs grands arbreset à éviter d’imperméabiliser leur terrain.
Ici encore, l’incompétence de l’équipe municipale dans la lutte contre le réchauffement climatique par la végétalisation de l’espace est patente, en particulier parce qu’elle laisse totalement les mains libres aux promoteurs.
Destruction de grands jardins comme sur la route de Bondy, alors que le centre gare est déjà intensément bétonné
Construction d’énormes immeubles au ras de la chaussée comme sur la rue Jules Princet, rendant impossible toute végétalisation de la voie publique, ainsi que l’aménagement de piste cyclable digne de ce nom
Création de puits de chaleur comme la place Abrioux, parfait exemple de tout ce qu’il ne faut pas faire.
JUSQU’À QUAND NOS ÉLUSSE MOQUERONT-ILS DE NOTRE BIEN-ÊTRE ?
Décembre 2021 : la municipalité présente le projet de résidence senior au Conseil des Prévoyants
LE PROJET EST MASSIVEMENT REJETÉ PAR L’ASSEMBLÉELES ÉLUS REFUSENT TOUTE CONCERTATION AVEC LES RIVERAINS
Août 2022 : l’avis de construction est affiché, et peu visible (constat d’huissier)
SEPTEMBRE 2022 : Aulnay Environnement et Q.C.B.E. déposentun recours gracieux reprenant les griefs des habitants
DÉCEMBRE 2022 : L’AVOCAT DES ASSOCIATIONS DÉPOSE UN RECOURS AUPRÈS DU TRIBUNAL ADMINISTRATIF DÉNONÇANT DES VIOLATIONS DU CODE DE L’URBANISME ET DU PLU ET NOTAMMENT :
Les avis de services d’incendie et de secours, des responsables des réseaux d’eau et d’électricité, de Veolia, des Directions Départementales des Territoires (logement), de la Direction Régionale et Interrégionale de l’Aménagement et du Transport n’ont pas été sollicités
Pas de schéma de gestion des eaux pluviales
Une surface insuffisante et un emplacement inadéquat pour les locaux d’ordures ménagères, aussi bien pour leur dépôt par les résidents que pour leur enlèvement
Vue sur le cœur d’ilot complètement obstruée sur 80 m, alors qu’elle doit être préservée au-delà de 20 mètres de façade.
Hauteur de 16 mètres non conforme au règlement
Une volumétrie, des matériaux et des teintes sombres en totale rupture avec le bâti environnant, portant atteinte à l’intérêt du quartier
Un nombre de places de stationnement insuffisant, un local vélo et deux roues motorisées non conforme
L’AVENIR DU PROJET DOIT ÊTRE DISCUTÉ AVEC LES RIVERAINS !
2012 : LA VILLE ACQUIERT LES 1120 M2 DU FUTUR ESPACE AVERINO POUR 1,8M€
JUIN 2018 : INAUGURATION, APRÈS 350 000€ DE TRAVAUX
Le Parisien, 3 juin 2018 :
Bruno Beschizza : « Pour un espace aussi ouvert, qui accueille autant de services aux habitants, on a voulu symboliser quelque chose de vivant. On a choisi de mettre des couleurs, beaucoup de couleurs ! Et c’est donc un clin d’œil pour rappeler par l’habillage de cet espace qui est multicolore, cet aspect multiservice et multimodal. »
Sidi Cissé, directeur de l’Antenne Jeunesse : « Cet espace est très fonctionnel car, d’une part nous avons plus de place que nos anciens locaux au parc Faure et, d’autre part, nous avons une entrée indépendante de l’espace Averino, ce qui nous permet d’avoir plus d’autonomie.»
Michèle Peinturier, directrice de l’Ecole d’Art Claude Monet : « C’est le jour et la nuit avec nos anciens locaux. Il y a aura notamment un accueil où les parents pourront patienter et surtout des parkings où ils auront la possibilité de se garer. »
Violetta Wowczak, professeure de théâtre : « Les salles sont plus propres et très lumineuses, c’est vraiment agréable de venir travailler. »
OCTOBRE 2021 : LE CONSEIL MUNICIPAL VOTE LA VENTE
DE L’ESPACE AVERINO AU PROFIT D’UN PROJET IMMOBILIER
JUIN 2023 : L’AVIS DE DÉMOLITION EST AFFICHÉ
Faut-il, comme toujours, se résigner au pire, et à encore moins de services ?
Que font les jeunes de l’antenne jeunesse, les élèves et les parents d’élèves de l’école d’art Claude Monet, les animateurs et les adhérents des associations ? S’inquiètent-ils de savoir où on va les mettre ?
L’AVENIR DES ACTIVITÉS LOGÉES À L’ESPACE AVERINO DOIT ÊTRE
À L’ORDRE DU JOUR DU CONSEIL DE QUARTIER DU 8 JUIN salle Chanteloup !
Il faut bien le chercher pour le trouver ! Fidèle à ses habitudes d’extrême discrétion sur tout ce qui concerne les projets immobiliers (surtout ne pas déranger le sommeil des Aulnaysiens !), la municipalité a fait placer le panneau annonçant la destruction de l’Espace Averino, (ramené à un ensemble de locaux de bureaux) bien à l’ombre, loin des portes et des regards, là où il ne viendra choquer personne. On pourrait croire que les maisons individuelles concernées sont les belles villas de la rue où est posé le panneau :
Mais il n’en est rien, il s’agit de celles qui sont de l’autre côté du pâté de maisons, là où bien sûr, il n’y a aucun panneau. Mais ces belles maisons, ces jardins et ces grands arbres ne perdent rien pour attendre. Le promoteur, qui a acquis la plus grande partie du quartier, les assiège. Jusqu’à quand tiendront-ils, lorsqu’une barre de 4 étages surplombera leur jardin ?
CETTE RUE AGRÉABLE, AVEC LES ARBRES ET LES JARDINS,
C’EST NOTRE PATRIMOINE COMMUN, NOTRE OXYGÈNE ET NOTRE BIODIVERSITÉ ! AULNAYSIENS, RÉVEILLEZ-VOUS, ON DÉTRUIT TOUTE LA BEAUTÉ DE NOTRE VILLE ! IMPOSEZ LE DÉBAT SUR L’AVENIR DU QUARTIER
AU CONSEIL DE QUARTIER DU 8 JUIN À LA SALLE CHANTELOUP !
On pourrait penser que le rôle d’un édile est de protéger, voire de mettre en valeur le patrimoine collectif. Nous savons qu’en ce qui concerne les grands arbres qui témoignent de l’histoire et justifient le nom de notre commune, c’est le cadet des soucis des élus aulnaysiens. Sur les terrains dévolus aux promoteurs, rien n’a été fait pour les inviter à préserver les magnifiques individus de la parcelle Le Camus, avec un cèdre magnifique et tout un groupe de chênes centenaires, dont le plus vieux de notre commune. Idem avec le grand marronnier de la parcelle autrefois occupée par la Croix Rouge, et on peut multiplier les exemples. Dernièrement, c’étaient les arbres près de la piscine, ou encore aux Merisiers.
C’est évidemment encore plus choquant quand il s’agit de terrains qui dépendent directement de la Municipalité. On se souvient du massacre des tilleuls de la défunte place Camélinat, et maintenant c’est le tour des chênes de la Croix Blanche, découpés en rondelles. Pour faire des allumettes ?
Combien de temps tiendra le dernier survivant d’un ensemble aussi majestueux ? Petit à petit, ceux qui se proclament les champions de la biodiversité détruisent allégrement les écosystèmes, et d’abord l’habitat des oiseaux.
ET EN MÊME TEMPS CETTE MUNICIPALITÉ A LE FRONT D’INVITER LES HABITANTS À
ENRICHIR UN ATLAS DU PATRIMOINE NATUREL !
Il faut exiger que l’avenir du terrain de la Croix Blanche soit à l’ordre du jour du Conseil de Quartier du 8 juin salle Chanteloup !
Il fut un temps où les édiles municipaux avaient le souci de préserver un minimum de grands arbres lors d’un programme immobilier. Il en fut ainsi, il y a une trentaine d’années, lors de la construction de la Grande Nef et du marché de la Gare. Quelques chênes centenaires sont encore là pour en témoigner. Il y a des architectes et des promoteurs capables de faire cela, pourvu qu’on le leur impose. Mais le patrimoine arboré, notre maire s’en moque ! Les chênes centenaires du terrain de la Croix Blanche, il a commencé par les faire disparaître de la liste des arbres remarquables du PLU. Puis il a laissé entreposer des tonnes de matériaux à leur pied, ce qui a conduit à en abattre la moitié, et aujourd’hui, on abat les derniers survivants !
Rien n’oblige à abattre ces arbres ! Mais il faut créer le fait accompli. Aulnay Environnement a déposé un recours administratif pour obtenir des modifications au projet immobilier de résidence senior, entre autre le respect de ce patrimoine arboré. On aurait pu penser que ce recours suspendait les travaux. Mais le promoteur n’en a cure, pas plus que la municipalité du cadre de vie de ses administrés.
TOUJOURS MOINS DE GRANDS ARBRES,
C’EST TOUJOURS MOINS D’OISEAUX, PLUS DE CHALEUR ET DE CO2 !
Le projet du promoteur ELIASUN, qui est à l’origine de cette procédure lancée par la municipalité, affecte une zone d’une importance majeure pour les échanges NO-SE et NE-SO dans notre commune et même pour tout le Territoire Terre d’Envol, car il se situe au croisement des voies conduisant à la gare RER B et à la future gare du Grand Paris, dont l’une, la rue Jules Princet, est à statut départemental (CD115).
Le carrefour à l’angle duquel est projeté le nouvel ensemble immobilier est déjà l’objet d’une intense circulation d’autobus et d’automobiles, mais aussi d’importants déplacements de piétons, avec la présence d’une école et d’une crèche, sans oublier la « trame verte » touchant à l’ouest l’espace concerné.
La priorité d’une municipalité devrait être d’assurer la fluidité de la circulation et la sécurité de tous.
Nous pensons qu’un plan de circulation devrait être un préalable à tout projet immobilier dans ce secteur. Or en l’état, en l’absence manifeste de toute réflexion sur la circulation, le projet ne peut que dégrader les conditions de circulation et de sécurité pour les piétons.
La suppression du « tourne à droite » qu’assure la rue de la Croix Verte pour les véhicules venant de la rue de Sevran va accentuer aux heures de pointe l’engorgement de cette voie.
Une partie des conducteurs sera tentée d’emprunter la voie nouvelle et l’ex-impasse des Tilleuls, ou bien de continuer jusqu’à la rue Joseph Berger, en passant devant une crèche pour déboucher face à l’accès au Cours Napoléon, l’un des tronçons de la « Trame verte ».
Or ces rues sont manifestement prévues pour la seule desserte des nouveaux immeubles. On imagine les conflits à venir. On ne voit pas comment un sens unique de circulation pourrait décourager la circulation de transit sans rendre impossible l’accès aux habitants des immeubles.
Aux heures de pointe, sortir de la voie nouvelle sur la rue de Sevran sera également très difficile. Et comment assurera-t-on la sortie de la rue des Tilleuls vers l’est ?
Le projet est affecté par une zone de bruit déjà supérieur à 70 décibels. Est-ce compatible avec le bien être des nouveaux habitants ? Et les conséquences négatives sur la zone pavillonnaire que l’on prétend défendre ?
NOUS PENSONS QUE LE PROJET DOIT ÊTRE MODIFIÉ POUR PERMETTRE UN AMÉNAGEMENT PAR ÉLARGISSEMENT DU CARREFOUR, AVEC PEUT ÊTRE UN ROND POINT, EN TOUS CAS UNE FACILITATION DU « TOURNE À DROITE ».
Nous pensons qu’il est honteux, comme le fait le document municipal, d’invoquer la passivité des services départementaux pour justifier le projet. La sécurité et le bien-être des Aulnaysiens doivent être le premier souci aussi bien de la municipalité que de la direction du Territoire Terre d’Envol.