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Réponse d’Aulnay Environnement au droit de réponse de l’EPT sur le PLUI retoqué

C’est toujours amusant de le constater : en période électorale, les élus sont particulièrement chatouilleux. Soudainement, ils sont à l’écoute. Pour une fois, on nous fait l’honneur de réagir à l’un de nos communiqués.

Affirmer que le PLUI a été « retoqué » déplaît donc dans les instances du Territoire dirigé par notre maire Bruno Beschizza. Pour nous, lorsqu’on nous annonce, sur l’initiative du préfet, qu’il faut recommencer la procédure et lancer de nouvelles études et un nouvelle concertation, on traduit cette réalité en langage clair : est-ce que le président du Territoire Terres d’Envol préfère qu’on écrive qu’il devait « revoir sa copie » ? 

Nous savons bien que l’autorité environnementale (la MRAE) n’a d’autorité que le nom, ce n’est qu’on organe consultatif. Il n’empêche qu’en comparaison des autres territoires, la longueur de la liste de ses recommandations bat des records. Ce n’est pas à la gloire de Terres d’Envol.

Pour ne pas fatiguer nos lecteurs, nous ne reprendrons pas ici la liste de nos critiques, puisque le fond du droit de réponse ne porte pas sur ces critiques. Ils pourront la consulter sur notre site.

Ce droit de réponse concerne en particulier la concertation et l’enquête publique, et suit une logique bien connue : on noie le problème en répondant à côté. Notre communiqué portait sur Aulnay. En effet , en tout, pour la concertation, on veut bien croire que sur tout le territoire, il y a eu 42 réunions. Mais À Aulnay, la plus grande ville du territoire, une seule. Et c’est bien cela qui nous scandalise : quand à Sevran, Drancy ou Blanc-Mesnil, on avait fait en sorte que des dizaines de personnes se déplacent, dans des salles confortables, nous n’avons eu droit à Aulnay que l’information minimum et à un coin de la salle Chanteloup. Ailleurs on avait respecté les citoyens en leur proposant une projection des documents, à Aulnay, rien de tout cela, mais à quoi bon, puisque nous n’étions que 5 habitants, dont 3 d’Aulnay Environnement ! Est-ce normal ?

Le langage administratif est souvent rébarbatif, mais il lui arrive parfois des bonheurs d’écriture  : « Laxisme au profit des promoteurs », nous ne pouvions pas mieux dire. Et cerise sur le gâteau, invoquer la jeunesse du territoire Terres d’Envol pour justifier le fait que son PLUI soit le dernier à être présenté, c’est, pour le moins, plaisant : les 4 territoires de la Seine Saint-Denis n’ont-ils pas tous été créés en même temps ?

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Suite à notre article sur le PLUi, Droit de réponse de l’EPT Paris Terre d’envol

1.- Contexte. Les sites internet monaulnay.com et aulnaycap.com ont récemment publié un article relatif au Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de Paris Terres d’Envol, auquel l’EPT souhaite répondre en apportant des éléments techniques. Le PLUi, approuvé par délibération du Conseil de Territoire le 7 juillet 2025 a fait l’objet d’un contrôle de légalité, comme le prévoit la réglementation. Dans ce cadre, l’EPT a reçu le 3 octobre 2025 une lettre de recommandation, valant recours gracieux, du préfet soulignant les avancées et les efforts réalisés dans le PLUi, tout en identifiant des axes d’amélioration pour renforcer sa sécurité juridique et sa cohérence avec les objectifs du territoire. L’État, par ailleurs, a émis des avis favorables dans le cadre des Projets partenariaux d’aménagement, avec des recommandations limitées, témoignant d’un soutien global aux travaux menés par l’EPT. Contrairement à ce qu’énonce l’article, le préfet n’a pas « retoqué » le PLUi puisqu’il n’a identifié aucune illégalité justifiant son retrait.

2.- Prise en compte des observations. Les observations formulées par l’association « Aulnay Environnement » lors de la concertation ont été intégrées dans la mesure du possible, en cohérence avec la nature évolutive du PLUi. Parmi les ajustements apportés pour prendre en compte ces observations, démontrant la volonté de l’EPT d’assurer la cohérence, la sécurité juridique et la qualité environnementale du PLUi :

  • Le coefficient d’emprise au sol en zone pavillonnaire a été harmonisé à 30 % sur l’ensemble des communes ;
  • Le classement des talus autoroutiers et ferroviaires et des espaces enherbés des aéroports en espaces paysagers protégés. Les zones U7 le long des autoroutes A1 et A104 ont été ajustées pour garantir leur contribution aux continuités écologiques ;
  • Les Orientations d’aménagement et de programmation (OAP) intègrent la planification des réseaux de chaleur pour valoriser la chaleur fatale des datacenters et faciliter le raccordement aux réseaux géothermiques existants ;
  • Les documents ont été complétés pour préciser la localisation des 21 800 logements en zones UP et AU et des 13 030 logements diffus ainsi que les capacités de densification dans les zones U2 à U5. La consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers a été clarifiée et réduite par rapport au projet initial ;
  • Les OAP sectorielles intègrent un indicateur spécifique pour la qualité de l’air et le bruit, afin de protéger les populations sensibles ;
  • La sécurisation foncière du tracé a été reprise conformément au Schéma d’aménagement et de gestion des eaux et validée par la Métropole du Grand Paris.

3.- Correction PLU des villes de l’EPT. L’association critique le PLU communal de 2014. Toutefois, le nouveau PLUi, qui s’impose désormais à toutes les communes du territoire, prend en compte la plupart des remarques.

4.- Enjeux environnementaux. Le PLUi fait progresser l’action contre le dérèglement climatique. Les évolutions futures du PLUi viendront compléter le travail complexe d’adaptation du territoire aux changements climatiques, notamment la lutte contre les îlots de chaleur urbains. Pour restaurer et préserver les continuités écologiques et la biodiversité, il est prévu un renforcement des trames vertes et bleues. L’ensemble des améliorations prévues dans le cadre des engagements pris auprès de l’État a permis de renforcer cette cohérence. L’EPT poursuivra son travail dans le cadre des modifications futures, incluant un volet dédié au patrimoine et aux paysages, ainsi que des mesures de résilience climatique. Quant à l’Autorité environnementale (MRAe), son rôle est de formuler des recommandations.Dit autrement, la MRAe n’a rendu aucun « avis défavorable » sur le PLUi. Les observations de la MRAe ont été intégrées au PLUi. Le seul avis défavorable reçu a été celui de la CIPENAF, pour lequel l’EPT a apporté des réponses détaillées à chacun des points soulevés et intégré les mesures correctives nécessaires.

5.- Concertation. Contrairement à ce qu’avance l’association, l’EPT a bien mené, conformément à la règlementation, une concertation du public avec, notamment, la publication de 17 actualité et de 30 documents, une campagne d’affichage et de flyers, des publications dans les magazines communaux, des publications sur les sites internet et les réseaux sociaux des communes, une adresse électronique dédiée mais aussi des réunions publiques en format physique et par visioconférence (1 réunion publique de lancement le 14 mars 2022 ; 1 réunion publique de présentation du PADD ; 3 réunions publiques de clôture sur la traduction règlementaire du PADD ; Des stands in situ dans les 8 communes à chaque étape du processus ; 3 ateliers participatifs grand public ; 3 ateliers avec les acteurs du territoire…).

Concernant l’enquête publique, l’EPT a notamment mis en œuvre 40 permanences, registres papier et numérique, un site internet dédié et une campagne d’information où 267 contributions ont été enregistrées, une adresse électronique dédiée… La commission d’enquête a rendu un avis favorable, assorti de 13 recommandations et d’une réserve seulement. Aucun manquement à la publicité ou à la concertation n’a été relevé. Et aucun territoire n’a été favorisé. La concertation s’est déroulée sur l’ensemble du territoire, avec des dispositifs homogènes et des compléments numériques qui ont permis à tous les habitants d’exprimer leur avis.

6.- Historique. L’association invoque un retard dans l’élaboration du PLUi, suggérant un laxisme au bénéfice des promoteurs. Toutefois, le PLUi a été élaboré dans le respect des délais et des contraintes réglementaires, en prenant en compte les besoins de coordination intercommunale. Le délai est raisonnable, notamment en raison du fait que l’EPT a été créé récemment, et comparable et cohérent avec la structuration des intercommunalités.

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LE PLUI DE TERRES D’ENVOL RETOQUÉ

Il y a quelques jours, nous avons reçu une lettre recommandée provenant de l’Établissement Public Territorial (EPT) Terres d’Envol ( Aulnay-sous-Bois, Drancy, Dugny, Le Blanc-Mesnil, Le Bourget, Sevran, Tremblay-en-France, Villepinte). En termes choisis, on nous faisait part d’une réalité élégamment habillée : le préfet avait rejeté le PLUI (Plan Local d’Urbanisme Intercommunal), l’EPT devait revoir sa copie.

De ce rejet, nous ne sommes pas surpris, car malgré de petites améliorations comme le retrait obligatoire pour éviter que des fenêtres d’appartements donnent directement sur la rue (une aberration permise par un PLU communal bâclé en 2014), nous avons fait plusieurs communiqués indiquant les insuffisances notoires du PLUI en nous concentrant sur le cas d’Aulnay, en particulier le 24 mars 2022, à l’occasion de la première concertation, et le 23 mars 2024, nous avons relayé l’avis défavorable de l’Autorité Environnementale, avant d’appeler le 27 novembre 2024 les Aulnaysiens à participer à l’enquête publique.

Sur notre site, on pourra consulter l’avis déposé sur le site de l’enquête publique par Aulnay Environnement le 8 janvier 2025. Rappelons que du PLUI dépend notre PLU, et donc, l’aménagement de la ville, en particulier dans le contexte du dérèglement climatique, largement ignoré par le document.

Si ce rejet est sans surprise, une phrase de la lettre signé de Bruno Beschizza, président de Terres d’Envol, nous surprend franchement :

« Dès le lancement des études et de la concertation, je ne manquerai pas de vous en informer afin de vous associer pleinement à l’évolution du PLUi. »

Associer pleinement une association dès le lancement des études, voilà qui ne ressemble guère à la pratique habituelle à Aulnay, où rien n’est fait pour permettre de connaître l’avis des habitants, puisqu’en violation de la loi, les Conseils de Quartier ne sont plus réunis depuis longtemps. Non seulement Terres d’Envol est le dernier des 4 territoires de Seine Saint Denis à avoir entrepris son PLUI, ce qui a permis aux promoteurs d’abuser le plus longtemps possible du laxisme du PLU aulnaysien, mais en matière de concertation, notre territoire arrive encore bon dernier, avec une participation aux réunions de 74 personnes, soit 0,02 %de la population, alors que dans d’autres territoires on compte des centaines, voire des milliers de participants. Pour la phase de concertation, les autre communes de l’EPT ont organisé 42 réunions, contre une seule à Aulnay, dans un coin de Chanteloup, sans publicité ni vidéoprojecteur (5 participants, dont 3 d’Aulnay Environnement). Pour l’enquête publique, une seule réunion, à Aulnay.

LA MUNICIPALITÉ ÉLUE EN MARS VA-T-ELLE ENFIN SE DONNER LES MOYENS DE FAIRE PARTICIPER LES HABITANTS À L’AMÉNAGEMENT DE LA COMMUNE ?

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Avis D’Aulnay Environnement Sur Le PLUi De L’EPT Paris Terre D’Envol

Aulnay Environnement est particulièrement sensible à la dégradation du paysage urbain de la commune d’Aulnay-sous-bois depuis une dizaine d’années en zone de centralité ou urbaine mixte.

  1. Nombreuses constructions à l’alignement d’immeubles de 5 à 7 niveaux en bordure de rues étroites, créant un effet « canyon » multipliant les nuisances en matière de bruit et de qualité de l’air, en liaison avec l’accroissement de la circulation automobile
  2. Containers d’ordures ménagères Absence de règlementation pour éviter que les containers n’obstruent le passage des piétons
  3. Disparition de nombreux arbres « de haute tige », souvent plus que centenaires, au profit d’opérations immobilières qui ne tiennent aucun compte de ce patrimoine issu de l’ancienne forêt de Bondy  
  4. Imperméabilisation galopante des sols : absence de prise en compte
  5. Multiplication des parkings en sous-sol sur plusieurs niveaux avec coffrage sous le niveau de la nappe phréatique qui se déverse vers les constructions mitoyennes
  6. Absence d’une politique d’aménagement des grands axes qui traversent la commune, afin de les élargir, de les végétaliser et de les rendre plus aisés pour les « circulations douces » (piétons et vélos)
  7. Stationnement sauvage : absence d’une politique sérieuse pour lutter contre
  8. Patrimoine architectural : absence d’une politique réfléchie de préservation d’une architecture vernaculaire typique d’une époque caractérisée par l’association de la meulière, des briques et des décors de céramique
  9. Nouveaux équipements collectifs (salles pour les associations, écoles, crèches ou EHPAD) : absence de prévision  en rapport avec l’augmentation de la population
  10. Personnes à mobilité réduite : absence d’une politique d’aménagement de l’espace public.

Or le PLUI, malgré les belles paroles du PADD, ne propose aucune amélioration sur ces différents aspects. Nous ne relevons aucune préconisation, aucun engagement précis.

Il ne tient aucun compte des résultats de la concertation et des vœux exprimés par la population, en particulier :

  • Préserver une densité modérée qui respecte le cadre de vie existant
  • Porter une attention particulière aux arbres. Le PLUI parle d’arbres à planter, alors qu’il faut privilégier la protection des grands arbres existants, 14 fois plus efficaces en matière de lutte contre le réchauffement climatique que les jeunes arbres. Il faut indiquer que si un arbre de haute tige est présent, le projet de construction doit être conçu en fonction de sa préservation.

La présentation des OAP (Opération d’aménagement et de programmation) est aussi très révélatrice :

  • toutes constatent un niveau maximum de risques et de nuisances, sans que rien ne soit mis en avant pour y remédier. La seule perspective est une densification, parfois en contradiction avec les orientations des textes réglementaires pour la renaturation des cours d’eau comme le Sausset, rendue impossible dans les prévisions de l’OAP Gros Saule. Pour cette OAP¨, nous sommes particulièrement inquiets pour l’avenir du vaste espace vert au sud du vélodrome qui joue un rôle essentiel pour les habitants des cités limitophes, autrefois appellées les « Mille mille », et que ne peut remplacer le parc du Sausset.
  • L’OAP Val Francilia annonce la construction de 2800 logements ( Mémoire en réponse à l’avis de la MRAE, p9) dans une zone de « mixité fonctionnelle » quei s’étend sur le site PSA, à proximité d’activités polluantes comme l’usine Chimirec. Il est aberrant de construire des logements sur cette friche industrielle, de même qu’en bordure des autoroutes A1 et A3, dans la zone de bruit des aéroports Charles de Gaulle et Le Bourget. C’est en contradiction avec la note d’enjeux de l’État. La partie est de cette zone de « mixité fonctionnelle » est traversée par une voie à créer (reprise d’un projet « Val Francilia » antérieur qui a été abandonné à la suite d’une forte mobilisation citoyenne) servant d’émissaire au trafic intense de la zone d’activités ( dépôts logistiques, déchets à retraiter par Chimirec, futurs datacenter, etc). il est impératif qu’aucune zone d’habitation (avec évidemment des écoles) ne soit developpée au moins sur cette partie de la zone. Seule une bande aux abords du boulevard George Braque, entre carrefour de l’Europe et Louis Armand, peut raisonnablement recevoir des logements. Il faut donc repenser la carte de l’OAP pour distinguer clairement les zones d’habitation, et revoir à la baisse le nombre de logements.
  • L’OAP Centre gare prévoit de même une densification dans une zone d’exposition aux risques de la gare de triage (produits dangereux), jusqu’aux abords de l’autoroute A3.
  • Dans l’ensemble des OAP , le nombre de logements envisagé est excessif, et dépasse, en proportion de la population actuelle de la ville, les prévisions de la plupart des autres villes du territoire. Aulnay « fait du zèle », au rebours des attentes de la population, qui souffre de la multiplication et de l’impact de trop nombreux projets immobiliers.
  • L’OAP Centre gare ne prévoit aucune mesure concrète pour permettre la mise en place d’un Bus à Haut Niveau de Service et de pistes cyclables sur l’ « axe structurant » Jules Princet – Rue Charcot. Cet aménagement ne peut se faire  que par une régularisation et un élargissement de ces voies, qui doivent être permis par des dispositions spécifiques intégrées au règlement (5. Qualité urbaine, dispositions particulières applicables à la commune d’Aulnay-sous-bois) .
  •   L’OAP Centre Gare est la seule àprévoir la création d’une école.
  • La notion d’ « espace public », de type « place » comme lieu de rencontre et d’échange à créer, est absente de toutes ces OAP.
  • Les OAP ne répondent pas à ces questions cruciales : comment ce PLUi compte-t-il régler ou limiter les risques d’îlot de chaleur, d’exposition à la pollution, au bruit, aux risques industriels ? Quelle isolation des bâtiments ? Quelle place pour les végétaux ?
  • Sur les points 6,7,8,9, 10 de la liste ci-dessus,  Absence d’une politique d’aménagement des grands axes, Stationnement sauvage, Patrimoine architectural, Nouveaux équipements collectifs, aménagements PMR,  les OAP n’apportent aucune réponse précise.  

Sur un point de méthode et de souci démocratique, une recherche sincère de la participation du public devrait fournir des éléments de comparaison harmonisés entre le PLUI et les PLU en vigueur comme celui d’Aulnay, voté en 2015.

Mais on constate d’emblée que de nombreux aspects du règlement (zone U2, sauf point 3) ne répondent pas aux attentes de notre association :

  • point 1 de la liste ci-dessus, Nombreuses constructions à l’alignement : p 51, construction en recul de 4 mètres de l’axe d’une voie d’une largeur inférieure à 8 mètres. C’est notoirement insuffisant pour éviter « l’effet canyon ».
  • point 2, les Containers d’ordures ménagères : rien n’est prévu concernant la facilitation du ramassage des ordures ménagères. Sur quelques mètres de large et en continuité avec la voie publique, un recul ponctuel de la construction devrait être imposé, en communication avec le local habituellement fermé, pour le stockage des containers le jour de la collecte des ordures ménagères, afin qu’ils n’encombrent pas les trottoirs et n’obligent pas les piétons de tous âges à descendre, à leurs risques et périls,  sur la chaussée.
  • point 3, Disparition de nombreux arbres « de haute tige » (zone U1), p38, il ne suffit pas d’exiger la présence d’un arbre de grand développement (plantation ?), il faut indiquer que si un arbre de haute tige est présent, le projet de construction doit être conçu en fonction de sa préservation, et rappeler que des sanctions sont prévues en cas de manquement à cette règle. Trop de grands arbres ont déjà disparu.
  • point 4, Imperméabilisation galopante des sols  : p 48,  pour les risques d’inondation suite à un cuvelage, les constructions limitrophes ne sont pas prises en compte, alors que de nombreuses inondations de sous-sol sont déjà constatées. Ne pas oublier que de nombreux pavillons situés en zone U2 ou en bordure de la zone U2 n’ont pas de fondations, et sont donc particulièrement sensibles à ces désordres. Les constructions nouvelles doivent-elles se faire cyniquement au détriment des constructions anciennes ?
  • point 5, Multiplication des parkings en sous-sol : aucune limitation pour le nombre de niveaux de parking, alors que le SAGE ne préconise qu’un niveau. En raison de la multiplication récente des parkings souterrains sur une commune où la nappe phréatique monte à 1,5 mètres et dans une zone exposée à la dissolution du gypse, il est urgent de mettre des limites très strictes aux nouveaux parkings souterrains. Par quartier, un pourcentage d’espaces en cuvelage à ne pas dépasser devrait être fixé, en plus des espaces en pleine terre, qui sont définis sans tenir compte du contexte local et de l’effet d’imperméabilisation des constructions préexistantes. Ne pas oublier qu’avant-guerre, dans de nombreuses zones d’Aulnay-sous-bois, il était obligatoire de faire des rez-de chaussée surélevés, avec des caves à demi-enterrées qui ne pouvaient excéder 1,80 cm de haut. Nous savons que les progrès des techniques ont souvent conduit à un aveuglement niant les réalités naturelles, ce qui a conduit à bien des catastrophes récentes. Le remède pour permettre le stockage d’un nombre de véhicules grandissant sans perturber l’équilibre du sous-sol pourrait être l’utilisation des rez-de-chaussée pour les parkings. C’est dans ce domaine que les recherches architecturales et techniques pourraient être orientées. Le PLUI devrait évoquer explicitement cette possibilité.

Le projet de PLUI présente aussi des aspects positifs, en regard de l’actuel PLU d’Aulnay-sous-bois, en particulier en zone U2.

  • U2, dispositions générales, p49 : il pourra être exigé un recul partiel pour favoriser le raccordement à un bâtiment voisin implanté avec un recul différent. Nombreux sont à Aulnay les nouveaux immeubles (Rue Jules Princet, Route de Bondy) qui auraient dû être contraints au recul par cette disposition.
  • P50 : surélévation ou recul des rez-de chaussée vis-à-vis de l’alignement (plusieurs cas à Aulnay où le regard du passant plonge dans des pièces d’habitation)
  • P51 recul obligatoire dans le cas de terrains d’une profondeur égale ou supérieure à 20 m
  • P71 : 15% minimum d’espace en pleine terre, alors que de nombreux immeubles ont été contruits ces dernières années en excavant toute la surface de la parcelle pour y creuser 2 ou 3 niveaux de parking. Dans l’ensemble, l’espace en pleine terre prévu nous paraît insuffisant, mais c’est un progrès.

Ces aspects positifs ont pour nous un parfum d’amertume.

Pourquoi apparaissent-ils seulement maintenant, alors que ces graves fautes d’urbanisme dans les constructions de ces dernières années ont vite été constatées et dénoncées ? Pourquoi des modifications du PLU d’Aulnay-sous-bois n’ont pas été faites plus tôt ? Nous nous inquiétons que les abus permis par le PLU voté trop rapidement en 2015 (qui conduisent à des désordres de plus en plus visibles) se poursuivent, alors que les graves défauts de ce PLUI, constatés par ailleurs et dénoncés entre autre par la MRAE (40 recommandations, un record !), rendent problématique son adoption dans un très proche avenir.

Afin de mettre fin au plus vite aux désordres qui dégradent les qualités urbaines de notre commune, et puisque les élus aulnaysiens du territoire semblent à présent acquis à ces améliorations, nous souhaitons qu’elles soient dès à présent mises en œuvre à Aulnay, grâce à une modification du PLU de notre commune, qui tôt ou tard, devra être mis en conformité.

Nouvelles Constructions, plu

LA FRÉNÉSIE AULNAYSIENNE DE CONSTRUCTION

La réponse du Territoire aux 40 sévères remarques (un record !) de l’autorité environnementale (MRAE) dur le PLUi donne incidemment une information précieuse sur les projets de construction de chaque commune dans le cadre de ses OAP (Opération d’aménagement et de Programmation ) 

En rapportant le nombre de nouveaux appartements à la population actuelle, on s’aperçoit qu’en dehors de Blanc-Mesnil, où l’on construit encore plus, il est prévu de construire à Aulnay presque 6 fois plus qu’à Tremblay, et environ 2 fois plus qu’à Drancy, Sevran ou Villepinte. Et on ne compte pas ici les constructions en dehors des secteurs d’OAP! Les mêmes qui avaient promis que la population d’Aulnay ne dépasserait pas le cap des 100 000 habitants, s’y dirigent à toute vitesse !

On voit que l’équipe municipale, qui se prétend contrainte par les exigences de l’État, en omettant que ce sont d’abord celles de la Région de Valérie Pécresse dans son DRIF-e, en vérité, fait du zèle ! Significativement, lorsque les élus du territoire sont allés en délégation dire en haut lieu que ces objectifs n’étaient pas réalistes, les élus d’Aulnay étaient absents.

C’est selon une logique purement électoraliste, un choix délibéré pour répondre à une situation budgétaire désastreuse : augmenter globalement les revenus fonciers sans augmenter l’impôt foncier de chacun, ce à quoi ont pourtant dû se résoudre beaucoup de municipalités. 

Mais l’économie que nous faisons en tant que contribuable, nous la payons autrement :

  • Dégradation de notre environnement par destruction de pavillons et de jardins
  • Augmentation de la circulation

Et comme l’augmentation de ces revenus fonciers n’est pas immédiate, il faut rogner sur tout :

  • Entretien des rues
  • Entretien des équipements collectifs
  • Étirement dans le temps des investissements (Ferme Garçelon, aménagement des berges du canal, réfection de la maison Gainville, etc.)

 Et restreindre les services rendus à la populations, sans oublier d’augmenter les tarifs (cantines, etc.)

DÉTÉRIORER LES CONDITIONS DE VIE ET LAISSER SE DÉGRADERLE PATRIMOINE, EST-CE LÀ UNE BONNE GESTION DE « PÈRE DE FAMILLE » ?

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LA SÉRÉNADE DU MÉPRIS DU CITOYEN

Quel bilan tirer de la réunion sur le PLUI organisée jeudi 5 décembre à Aulnay ?

Une soixantaine de personnes ont réussi à trouver le chemin de la réunion, organisée dans le no man’s land de l’ex usine PSA, pour entendre la présentation du PLUI faite par les responsables du territoire. Beaucoup de responsables associatifs et quelques élus, très peu de citoyens sans attache associative ou politique, faute d’un lieu central et facilement accessible. Et en l’absence d’une volonté du Président du terrtoire de faire participer les citoyens (un Conseil de quartier programmé le même soir à Aulnay).

Malgré les pannes de micro et d’écran témoignant de l’efficacité aulnaysienne, le débat par ailleurs bien maîtrisé a laissé suffisamment de temps pour aborder la plupart des sujets traités par le PLUI : le cadre de vie, la construction, la circulation, etc.

Les responsables associatifs et les élus de quelques-unes des 8 communes ont fait leur travail en faisant remonter les attentes des citoyens, en dénonçant des situations aberrantes et nuisibles, en particulier à Drancy et au Tremblay.

Les responsables chargés de la rédaction du PLUI ont rempli leur rôle en expliquant courtoisement que le PLUI ne peut concerner que les opérations à venir, ou que le PLUI n’est pas compétent sur un certain nombre de problèmes. Ils se sont cependant engagés à étudier certaines incohérences ou omissions, et à recevoir ceux qui ont à exposer un cas particulier.  

Dans cette comédie de la concertation, chacun a donc maîtrisé correctement sa partition. Le public sait parfaitement qu’il n’y a pas grand-chose à attendre d’une telle réunion, mais tous les responsables associatifs se disent qu’à force de répéter les mêmes choses, de répercuter les attentes et les insatisfactions, voire les souffrances des citoyens, il finira bien un jour par en sortir quelque chose, en tous cas que l’on pourra faire comprendre aux décideurs qu’ils ne peuvent pas aller trop loin, au mieux que l’on pourra obtenir des améliorations à la marge. Mais personne n’est dupe de l’efficacité de la concertation. La seule satisfaction immédiate, c’est d’avoir fait entendre la voix des citoyens.

Certains cependant n’ont rien compris à cette réalité. M. Cannarozzo, second adjoint au Maire d’Aulnay, comme dans toutes les réunions publiques, s’est encore cru investi de la mission de fermer le ban, en nous expliquant qu’il fallait comprendre que les choses prennent beaucoup de temps, que les décideurs sont en proie à des injonctions contradictoires, et qu’il faut d’abord penser à nos enfants. En substance, que tout ce que nous avions exposé était nul et non avenu, puisqu’il fallait nous rappeler des évidences que nous ignorions. Et sous-entendu,  avec toute la hauteur d’un vieux politicien, on nous faisait comprendre ceci : « vous n’êtes que des enfants, laissez faire ceux qui savent. »  

Voilà comment pensent et parlent nos élus à Aulnay, un discours de plus en plus insupportable.

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ECHANGEONS SUR LE PLUI !

Pour préparer la réunion publique sur le PLUI du 5 décembre salle St Exupéry, nous vous convions 

le mardi 5 novembre, salle Dumont au 1er étage, à 20h

Pour ceux (sans doute très nombreux) qui ne pourront se rendre dans cette zone excentrée et inhospitalière de la ville, cette réunion sera utile pour nourrir l’avis à déposer sur le registre numérique du site de Terre d’Envol, du 25 novembre au 26 décembre. Beaucoup s’interrogent sans doute : à quoi bon ? Or connaître le PLUI (https://plui.paristerresdenvol.fr/, puis : médiathèque), c’est comprendre ce qui se joue à Aulnay, entre urbanistes et politiques.

Les réunions de concertation sur la Zac Centre Gare ont été très éclairantes. Les urbanistes (le Directeur de la Stratégie Urbaine d’Aulnay-sous-Bois et la représentante du bureau d’Études Arcadis) sont des professionnels qui ont une vision d’ensemble de la ville, mais singulièrement abstraite. Les politiques n’ont pas de vision du tout, et parlent le langage des promoteurs. On a bien pu percevoir cette divergence à propos de deux constructions.

1/L’immeuble de la Rue Jules Princet, qui condamne par rétrécissement tout aménagement (bus en site propre, piste cyclable et végétalisation) de cet axe structurant, et qui en raison de ses vices de construction, restera longtemps inachevé avant démolition partielle, une énorme verrue dans notre paysage urbain :

  • à la première réunion de concertation sur la ZAC Centre Gare, le Directeur de la Stratégie Urbaine déplore sa construction, évidemment en contradiction avec tout projet urbanistique cohérent
  • les politiques gardent un silence éloquent. On voit bien là qui décide, au coup par coup.  

2/L’énorme immeuble de la rue du Docteur Roux, bientôt complété par son jumeau place de la Gare :

  • le Directeur de la Stratégie Urbaine dit que la présence d’immeubles de grande hauteur lui paraît logique à cet endroit. Il n’a pas tort, il y en a déjà place de la gare. Mais il méconnait complètement l’exaspération des Aulnaysiens, qui déplorent l’accumulation au long de trottoirs étroits de grands immeubles et leur effet de couloir, avec l’obscurcissement et l’accumulation du bruit et de la pollution, et surtout l’agression que ce mastodonte d’une hauteur inégalée représente sur l’horizon de la ville.
  • Le politique (le second adjoint) expose les contraintes de la théorie du « cœur d’ilot », où il faut préserver un espace vert, en pratique une pelouse séparant de quelques mètres les fenêtres de bâtiments identiques. Et de nous expliquer que si l’on construit en retrait, il n’y a plus de « cœur d’ilot », montrant par là son indifférence au sort des piétons et à la circulation dans la ville. Il est clairement du côté des promoteurs : maximiser le profit sur le maximum d’espace. Et d’ajouter : c’est la faute à Madame Duflot, dont la loi de 2013 imposait de construire, en passant sous silence que le même objectif vient d’être adopté dans son Schéma Directeur par la Région présidée par Madame Pécresse, sa camarade de parti. Les organisations environnementales, comme FNE dont Aulnay Environnement est adhérente, se sont opposées à cet objectif de 70 000 logements par an. Construire, mais pas autant, et pas n’importe comment.

Le PLUI, préparé par les services de l’Urbanisme, ne permet plus certaines aberrations dues à l’appétit des promoteurs et au laisser-faire des politiques aulnaysiens, comme les rez-de-chaussée au ras du trottoir (ex rue Charcot), ou les constructions sans la moindre surface en « terre pleine ». Certes, il est rempli de défauts dénoncés par la MRAE (cf. Avis rendus sur plans et programmes de la MRAe Île-de-France en 2024 ) et connaîtra probablement un avis défavorable du commissaire-enquêteur, mais il est aussi rempli de bonnes intentions que les politiques auraient dû mettre en œuvre depuis longtemps. Avoir un avis sur le PLUI, c’est pouvoir avoir des arguments pour démontrer aux politiques qu’ils ne respectent dans leur aménagement « au coup par coup » aucune logique urbanistique décente.

Pour mettre fin à ces aberrations permises par le PLU votés par la première équipe Beschizza, il faut obtenir du Maire, en attendant d’avoir un PLU conforme au nouveau PLUI, UN SURSIS À STATUER SUR LES PROCHAINS PERMIS DE CONSTRUIRE, qui, s’ils poursuivent sur la même lancée, vont créer un fait accompli qui rendra impossible un aménagement de la ville cohérent et conforme à l’ intérêt général.

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La municipalité continue à se moquer de la démocratie

Lors de la réunion concluant la concertation sur la ZAC centre gare, vendredi 18 octobre à 18h30, salle Dumont, la municipalité a été mise au défi d’organiser pour l’enquête publique sur le PLUI une information digne de ce nom. Entendons par là : avec le souci de toucher le maximum de citoyens pour qu’ils donnent leur avis.

La réponse ne s’est pas fait attendre sur le site de la ville. L’information se trouve au bout du cheminement : onglet « ma ville », puis « urbanisme », puis « PLUI », puis « En savoir plus ». Il faut donc le vouloir, pour trouver en bas de page

Réunion publique le 5 décembre 2024 à 19h30.

Déjà l’heure est problématique : clairement, pour les participants, le dîner est reporté à « pas d’heure » ! apportez vos sandwichs !

Mais c’est surtout le lieu qui révèle la mauvaise volonté de la ville :

Espace Antoine de Saint-Exupéry , 25 bd André Citroën , 93600 Aulnay-sous-Bois

Soit l’extrême nord de la ville, dans la zone désertique de l’ex-usine Citroën.

Si l’on choisit la solution vertueuse, les transports en commun, à partir de la gare RER , quel que soit le bus que l’on prendra, après 30 ou 40mn de transport selon les encombrements, il faudra encore marcher une dizaine de minutes, à travers une zone inhabitée, à la nuit tombée. Cela exclut évidemment les femmes et toutes les personnes âgées. Combien de caméras et de patrouilles de police municipale le long de cet axe entièrement dédié à la circulation des voitures et des camions ?

On se tournera donc vers la voiture, et chacun sait comme la circulation est aisée dans notre ville à cette heure.

On rira jaune en se souvenant qu’à la réunion ZAC, un adjoint au Maire nous a expliqué que pour résoudre les problèmes de circulation, il invitait l’Aulnaysien modèle à renoncer à la possession d’une voiture.

Clairement, placer cette réunion à cette heure et dans ce lieu, c’est faire en sorte qu’il n’y ait personne d’autre que la poignée de militants associatifs dévoués à l’intérêt général et ulcérés qu’on se moque du monde à ce point.

C’est vrai que l’extrême misère de notre commune en équipements publics fait que nous n’avons, depuis la destruction de l’Espace Averino, (par la volonté de qui ?), aucun lieu décent pour une réunion de ce genre.

Mais si, il y en a un : la salle du Conseil Municipal, dans la Mairie. Il fut un temps où l’on nous parlait de la « Maison Commune », avant que le bâtiment ne devienne aussi ouvert qu’un château des temps féodaux. C’est là, lorsque la municipalité respectait la loi et qu’il y avait encore des Conseils de Quartier et un Conseil Économique Social et Environnemental, que l’on réunissait les citoyens, en particulier pour discuter du PLU. Mais c’était un autre temps, celui où l’on jouait encore plus ou moins sincèrement le jeu de la démocratie.

P.S : cette réunion n’est pas à l’initiative de la municipalité, c’est le commissaire enquêteur qui l’a proposée.

Actions, plu

LA CONCERTATION SUR LE PLUI ET LE MÉPRIS DE NOS ÉLUS POUR LA DÉMOCRATIE

Le PLUI (Plan Local d’Urbanisme Intercommunal, https://plui.paristerresdenvol.fr/un-projet-pour-le-territoire), qui, comme le PLU, mais à l’échelle du Territoire Terres d’Envol, traduit un projet global d’aménagement et d’urbanisme et fixe en conséquence les règles d’aménagement et d’utilisation des sols, entre dans sa dernière phase : celle des réunions publiques de clôture de la concertation. Le PLUI détermine évidemment le PLU de chaque ville du territoire. Que cette « concertation » ne soit qu’une parodie de co-construction, nous le savons déjà, mais dans cette dernière phase, l’équipe au pouvoir à Aulnay y va vraiment très fort.

Terres d’Envol (366 000) comprend Aulnay-sous-Bois, Drancy, Dugny, Le Blanc-Mesnil, Le Bourget, Sevran, Tremblay-en-France, Villepinte. La population la plus importante (plus d’1/4) est celle d’Aulnay, qui occupe une place centrale, et Bruno Beschizza, notre maire, en est le Président.

Alors que dans d’autres territoires du 93, comme Grand Paris-Grand Est, il y aura eu au total 42 réunions, soit 3 par communes, il y en aura eu une seule à Aulnay, dans un coin de Chanteloup, sans publicité ni vidéoprojecteur (5 participants, dont 3 d’Aulnay Environnement), au cours de la phase de consultation.

Pour la phase de conclusion, 2 réunions publiques sont prévues :

Mercredi 31 janvier à 18h30, École de la Pépinière à Villepinte – Boulevard de la Pépinière, 93420 Villepinte

Jeudi 1er février à 18h30, Espace Eiffel au Blanc-Mesnil – 156 Avenue Charles Floquet, 93150 Le Blanc-Mesnil

Et une « réunion » en visio-conférence le mercredi 7 février à 18h30 (lien à venir)

Attention : il faut s’inscrire, (http://tinyurl.com/PLUiPTdE) et vous n’avez droit d’assister qu’à une seule réunion !

À Aulnay, pas de réunion, pas d’information sur Oxygène, et le site renvoie à celui du Territoire.

COMMENT MIEUX SIGNIFIER LE MÉPRIS DE NOS ÉLUS POUR L’INFORMATION ET LA PARTICIPATION DES HABITANTS

Nouvelles Constructions, plu

LA MUNICIPALITÉ ET NOTRE PATRIMOINE : LE POINT SUR LA RÉSIDENCE SENIOR

Décembre 2021 : la municipalité présente le projet de résidence senior au Conseil des Prévoyants

LE PROJET EST MASSIVEMENT REJETÉ PAR L’ASSEMBLÉE LES ÉLUS REFUSENT TOUTE CONCERTATION AVEC LES RIVERAINS

Août 2022 : l’avis de construction est affiché, et peu visible (constat d’huissier)

SEPTEMBRE 2022 : Aulnay Environnement et Q.C.B.E. déposent un recours gracieux reprenant les griefs des habitants

DÉCEMBRE 2022 : L’AVOCAT DES ASSOCIATIONS DÉPOSE UN RECOURS AUPRÈS DU TRIBUNAL ADMINISTRATIF DÉNONÇANT DES VIOLATIONS DU CODE DE L’URBANISME ET DU PLU ET NOTAMMENT :

  • Les avis de services d’incendie et de secours, des responsables des réseaux d’eau et d’électricité, de Veolia, des Directions Départementales des Territoires (logement), de la Direction Régionale et Interrégionale de l’Aménagement  et du Transport n’ont pas été sollicités
  • Pas de schéma de gestion des eaux pluviales
  • Une surface insuffisante et un emplacement inadéquat pour les locaux d’ordures ménagères, aussi bien pour leur dépôt par les résidents que pour leur enlèvement
  • Vue sur le cœur d’ilot complètement obstruée sur 80 m, alors qu’elle doit être préservée au-delà de 20 mètres de façade.
  • Hauteur de 16 mètres non conforme au règlement
  • Une volumétrie, des matériaux et des teintes sombres en totale rupture avec le bâti environnant, portant atteinte à l’intérêt du quartier
  • Un nombre de places de stationnement insuffisant, un local vélo et deux roues motorisées non conforme

L’AVENIR DU PROJET DOIT ÊTRE DISCUTÉ AVEC LES RIVERAINS !