Nouvelles Constructions

LA BRADERIE CONTINUE ! (2) / L’ESPACE AVERINO ET LE BOULEVARD DE GOURGUES

Il faut bien le chercher pour le trouver ! Fidèle à ses habitudes d’extrême discrétion sur tout ce qui concerne les projets immobiliers (surtout ne pas déranger le sommeil des Aulnaysiens !), la municipalité a fait placer le panneau annonçant la destruction de l’Espace Averino, (ramené à un ensemble de locaux de bureaux) bien à l’ombre, loin des portes et des regards, là où il ne viendra choquer personne. On pourrait croire que les maisons individuelles concernées sont les belles villas de la rue où est posé le panneau :

Mais il n’en est rien, il s’agit de celles qui sont de l’autre côté du pâté de maisons, là où bien sûr, il n’y a aucun panneau. Mais ces belles maisons, ces jardins et ces grands arbres ne perdent rien pour attendre. Le promoteur, qui a acquis la plus grande partie du quartier, les assiège. Jusqu’à quand tiendront-ils, lorsqu’une barre de 4 étages surplombera leur jardin ?

CETTE RUE AGRÉABLE, AVEC LES ARBRES ET LES JARDINS,

C’EST NOTRE PATRIMOINE COMMUN, NOTRE OXYGÈNE ET NOTRE BIODIVERSITÉ ! AULNAYSIENS, RÉVEILLEZ-VOUS, ON DÉTRUIT TOUTE LA BEAUTÉ DE NOTRE VILLE ! IMPOSEZ LE DÉBAT SUR L’AVENIR DU QUARTIER

AU CONSEIL DE QUARTIER DU 8 JUIN À LA SALLE CHANTELOUP !

arbres

LA MUNICIPALITÉ ET NOTRE PATRIMOINE :  LA BRADERIE CONTINUE ! (1)

On pourrait penser que le rôle d’un édile est de protéger, voire de mettre en valeur le patrimoine collectif. Nous savons qu’en ce qui concerne les grands arbres qui témoignent de l’histoire et justifient le nom de notre commune, c’est le cadet des soucis des élus aulnaysiens. Sur les terrains dévolus aux promoteurs, rien n’a été fait pour les inviter à préserver les magnifiques individus de la parcelle Le Camus, avec un cèdre magnifique et tout un groupe de chênes centenaires, dont le plus vieux de notre commune. Idem avec le grand marronnier de la parcelle autrefois occupée par la Croix Rouge, et on peut multiplier les exemples. Dernièrement, c’étaient les arbres près de la piscine, ou encore aux Merisiers.

C’est évidemment encore plus choquant quand il s’agit de terrains qui dépendent directement de la Municipalité. On se souvient du massacre des tilleuls de la défunte place Camélinat, et maintenant c’est le tour des chênes de la Croix Blanche, découpés en rondelles. Pour faire des allumettes ?

Combien de temps tiendra le dernier survivant d’un ensemble aussi majestueux ? Petit à petit, ceux qui se proclament les champions de la biodiversité détruisent allégrement les écosystèmes, et d’abord l’habitat des oiseaux.

ET EN MÊME TEMPS CETTE MUNICIPALITÉ A LE FRONT D’INVITER LES HABITANTS À

ENRICHIR UN ATLAS DU PATRIMOINE NATUREL !

Il faut exiger que l’avenir du terrain de la Croix Blanche soit à l’ordre du jour du Conseil de Quartier du 8 juin salle Chanteloup !

arbres, Nouvelles Constructions

NOTRE PATRIMOINE DE GRANDS ARBRES  : LE MASSACRE CONTINUE !

Il fut un temps où les édiles municipaux avaient le souci de préserver un minimum de grands arbres lors d’un programme immobilier. Il en fut ainsi, il y a une trentaine d’années, lors de la construction de la Grande Nef et du marché de la Gare. Quelques chênes centenaires sont encore là pour en témoigner. Il y a des architectes et des promoteurs capables de faire cela, pourvu qu’on le leur impose. Mais le patrimoine arboré, notre maire s’en moque ! Les chênes centenaires du terrain de la Croix Blanche, il a commencé par les faire disparaître de la liste des arbres remarquables du PLU. Puis il a laissé entreposer des tonnes de matériaux à leur pied, ce qui a conduit à en abattre la moitié, et aujourd’hui, on abat les derniers survivants !

Rien n’oblige à abattre ces arbres ! Mais il faut créer le fait accompli.  Aulnay Environnement a déposé un recours administratif pour obtenir des modifications au projet immobilier de résidence senior, entre autre le respect de ce patrimoine arboré. On aurait pu penser que ce recours suspendait les travaux. Mais le promoteur n’en a cure, pas plus que la municipalité du cadre de vie de ses administrés. 

TOUJOURS MOINS DE GRANDS ARBRES,

C’EST TOUJOURS MOINS D’OISEAUX, PLUS DE CHALEUR ET DE CO!

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AVIS D’AULNAY ENVIRONNEMENT SUR LE PROJET DE DÉCLASSEMENT DE LA RUE DE LA CROIX VERTE ET DE L’IMPASSE DES TILLEULS, QUARTIER DU « SOLEIL LEVANT ».

Le projet du promoteur ELIASUN, qui est à l’origine de cette procédure lancée par la municipalité, affecte une zone d’une importance majeure pour les échanges NO-SE et NE-SO dans notre commune et même pour tout le Territoire Terre d’Envol, car il se situe au croisement des voies conduisant à la gare RER B et à la future gare du Grand Paris, dont l’une, la rue Jules Princet, est à statut départemental (CD115).

Le carrefour à l’angle duquel est projeté le nouvel ensemble immobilier est déjà l’objet d’une intense circulation d’autobus et d’automobiles, mais aussi d’importants déplacements de piétons, avec la présence d’une école et d’une crèche, sans oublier la « trame verte » touchant à l’ouest l’espace concerné.

La priorité d’une municipalité devrait être d’assurer la fluidité de la circulation et la sécurité de tous.

Nous pensons qu’un plan de circulation devrait être un préalable à tout projet immobilier dans ce secteur. Or en l’état, en l’absence manifeste de toute réflexion sur la circulation,  le projet ne peut que dégrader les conditions de circulation et de sécurité pour les piétons.

  • La suppression du « tourne à droite » qu’assure la rue de la Croix Verte pour les véhicules venant de la rue de Sevran va accentuer aux heures de pointe l’engorgement de cette voie.
  • Une partie des conducteurs sera tentée d’emprunter la voie nouvelle et l’ex-impasse des Tilleuls, ou bien de continuer jusqu’à la rue Joseph Berger, en passant devant une crèche pour déboucher face  à l’accès au Cours Napoléon, l’un des tronçons de la « Trame verte ».
  • Or ces rues sont manifestement prévues pour la seule desserte des nouveaux immeubles. On imagine les conflits à venir. On ne voit pas comment un sens unique de circulation pourrait décourager la circulation de transit sans rendre impossible l’accès aux habitants des immeubles.
  • Aux heures de pointe, sortir de la voie nouvelle sur la rue de Sevran sera également très difficile. Et comment assurera-t-on la sortie de la rue des Tilleuls vers l’est ?
  • Le projet est affecté par une zone de bruit déjà supérieur à 70 décibels. Est-ce compatible avec le bien être des nouveaux habitants ? Et les conséquences négatives sur la zone pavillonnaire que l’on prétend défendre ?

NOUS PENSONS QUE LE PROJET DOIT ÊTRE MODIFIÉ POUR PERMETTRE UN AMÉNAGEMENT PAR ÉLARGISSEMENT DU CARREFOUR, AVEC PEUT ÊTRE UN ROND POINT, EN TOUS CAS UNE FACILITATION DU « TOURNE À DROITE ».

Nous pensons qu’il est honteux, comme le fait le document municipal, d’invoquer la passivité des services départementaux pour justifier le projet. La sécurité et le bien-être des Aulnaysiens doivent être le premier souci aussi bien de la municipalité que de la direction du Territoire Terre d’Envol.

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Rue Jules Princet , le degré zéro de l’urbanisme

Lorsque la municipalité fraîchement élue en 2014 a fait semblant de solliciter l’avis des Aulnaysiens sur le nouveau PLU, à l’aide de documents comme ceux-ci, la rue Jules Princet nous a été présentée comme « axe structurant ». Elle fait en effet partie, avec ses prolongements, rue Jean Charcot et rue de Mitry, du grand axe NE-SO, à statut départemental de RD 115, qui relie à l’est, Villepinte et l’hôpital Robert Ballanger, à Blanc Mesnil et l’autoroute A3 à l’Ouest.   Avec l’arrivée du Métro du Grand Paris, on voyait déjà la nécessité d’établir une relation entre les deux gares qui va accentuer encore le rôle de cette rue, articulée avec la rue Jacques Duclos vers le nord et l’avenue Anatole France vers le sud. La circulation, déjà importante, ne peut manquer d’augmenter, avec entre autres le renforcement nécessaire d’un service de bus spécifique entre les deux gares.   Il semblait logique d’orienter les aménagements pour essayer de fluidifier les échanges et de diminuer les nuisances liées à cette évolution.

C’était bien le but affiché par le PLU à travers la « requalification de la RD 115 » en « Boulevard urbain » évidemment à travers un élargissement. Dans ce cadre, le département avait élaboré un projet de ligne de bus dite « à haut niveau de service », le TZ en voie propre.   Qui contestera ces analyses et ces propositions ? (On remarquera cependant que l’hypothèse des « circulations douces » (vélo et piétons) n’était pas à l’ordre du jour). N’est-ce pas ce genre de démarche qu’on attend de responsables politiques dignes de ce nom ? Mais ne rêvez pas, braves gens, tout cela, « c’était du pipeau ! ». Ce qu’on vous préparait, c’était « le grand n’importe quoi ! »

La nouvelle construction de la rue Jules Princet révèle en effet  chez nos élus  l’absence de toute réflexion urbaine et de toute velléité d’aménager la RD 115 pour faciliter la vie des Aulnaysiens : une construction qui refuse l’alignement sur les immeubles préexistants, pourtant en retrait.

Pas de véritable politique d’aménagement urbain, mais le total laisser-aller, avec une sorte de loi de la jungle : la licence laissée aux promoteurs d’une valorisation à l’extrême de la surface disponible.

Tout au long de la rue, les promoteurs ont déjà acquis les terrains qui transformeront bientôt la rue Jules Princet, non plus en boulevard, mais d’ici quelques années, en véritable canyon urbain. Et cela probablement jusqu’au carrefour du Soleil Levant.

Les bases sont déjà posées à l’intersection suivante avec la rue du colonel Moll : toutes les maisons de la pointe sont fermées, le percement d’une (ou  deux ?) rue(s) transversale(s) est prévu pour faciliter un accès latéral aux nouveaux grands immeubles, qui créeront une continuité avec celui dont la construction s’achève.

Ainsi deviennent impossibles tous les aménagements pour une ville durable : autobus en site propre, piste cyclable, trottoirs aux normes, végétalisation. Au contraire, les acquéreurs de ces logements auront droit aux heures de pointe (le photographe les a bien sûr évités), à des fenêtres donnant sur un puits de chaleur hyperminéralisé, sur le bruit et la pollution des embouteillages qui sont déjà aujourd’hui un problème : autant de choses auxquelles nos élus se montrent  parfaitement indifférents.

ON EST EN DROIT DE SE POSER LA QUESTION : INDIFFÉRENCE OU INCOMPÉTENCE ?

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Lettre au Maire de Blanc-Mesnil

                                                                             Aulnay, le 11 avril 2023

         Monsieur le Maire du Blanc-Mesnil

Monsieur le Maire,

L’association Aulnay Environnement, soucieuse de l’environnement et de la sécurité des habitants d’Aulnay, souhaite vous soumettre ce sujet qui nous préoccupe beaucoup.

Vous n’êtes pas sans connaitre le succès rencontré par la mise en service omnibus du RER B qui dessert la gare de Le Blanc-Mesnil ; preuve en est l’occupation quasi complète des deux parkings nord et sud de la gare.

Ce succès se concrétise également par le nombre important de piétons sur le pont Pierre Semard extrêmement étroit aussi bien pour les véhicules que pour les piétons.

Un bus et un camion ne peuvent se croiser qu’en montant sur les trottoirs, trottoirs extrêmement étroits sur lesquels deux piétons ne peuvent pas non plus se croiser.

De nombreux habitants du Blanc-Mesnil, mais aussi du sud d’Aulnay empruntent ce pont à la dangerosité reconnue lors de différentes enquêtes, notamment à l’occasion du futur plan de mobilité de EPT Terres d’Envol.

Une solution relativement simple consisterait à reporter la circulation des piétons sur des passerelles fixés à l’extérieur des arches, solution qui de plus donnerait plus de largeur à la circulation automobile.

Nous notons également l’extrême vétusté des abords de la gare et des parkings dégradés indignes d’un quartier en pleine rénovation.

Nous ne savons pas jusqu’où va la compétence de la Mairie du Blanc Mesnil sur ce sujet ; néanmoins nous vous sollicitons pour la recherche de solutions pour sécuriser ce secteur extrêmement accidentogène.

Veuillez, Monsieur le Maire, agréer nos sentiments les plus respectueux

Pour le bureau

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Lettre au Préfet 06.04.2023

                                                                                    Aulnay le 06 avril 2023

A l’attention de Monsieur le Préfet

du département de la Seine saint Denis

Monsieur le Préfet

Nous nous permettons de revenir sur notre courrier du 28 avril 2022, resté sans retour de votre part.

Nous insistons afin d’obtenir votre avis sur la dynamique  de restriction de l’espace public sur la commune d’Aulnay sous-bois qui s’aggrave d’année en année en ne laissant aucune chance

  • à la mise en place de mobilités douces,
  • à la création de circulation en mode propre de bus,
  • à la circulation des PMR sur des trottoirs étroits ou encombrés de poubelles comme le montrent les exemples suivants.
Rue Marcel Sembat, rue très fréquentée par les piétons qui attendent à un arrêt de bus et devant un bureau de la CPAM. On note la négation de la politique d’élargissement des trottoirs qui avait été entreprise par les précédents aménageurs. Ce trottoir ainsi restreint ne permettra pas de déposer les nombreuses poubelles que cette construction amènera, à moins de se mettre en infraction avec l’article 45 de la loi du 11 février 2005 concernant l’accessibilité de la voie publique, applicable depuis le 1er juillet 2007  
    
Plus consternant, l’exemple suivant. Il concerne la rue Jules Princet, une voie départementale, de la commune. La largeur de trottoir devant l’immeuble précédent n’est pas conservée, alors que cet axe déclaré structurant dans le PLU doit être aménagé par le département afin de créer une voie de circulation pour une ligne de bus en mode propre ainsi qu’une piste cyclable, projets évidemment compromis par cette construction. De plus comme dans l’exemple précédent la mise place de poubelles au droit de l’immeuble ne pourra se faire sans enfreindre la loi sur l’accessibilité de la voie publique. Trop souvent, en bien des endroits de notre commune, on voit des piétons contraints de descendre pour marcher sur la voie de circulation en raison de l’encombrement de trottoirs trop étroits.  

Par ailleurs l’EPT Paris Terre d’envol a initié un Plan Local de mobilité dans le cadre des PLD en déclinaison locale du Plan de Déplacement Urbain d’île de France. Ceci a été initié afin de développer les modes actifs de déplacement, de pacifier la voirie et préconiser la mobilité douce. Compte tenu de la politique actuelle de la commune ce Plan n’a malheureusement aucune chance de se concrétiser.

Nous sollicitons une fois de plus  votre retour sur le sujet général des projets d’urbanisme de la ville au regard de l’adaptation de ceux-ci à un espace urbain tourné vers la mobilité douce et l’accessibilité  aux personnes à mobilité réduite. Et soucieux de la sécurité de tous les piétons.

Veuillez agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de nos sentiments respectueux.

Pour le bureau

Copie à :

Madame la Ministre de la Transition Écologique

Monsieur le Président du Conseil Départemental de la Seine saint Denis

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Rue Jules Princet : les piétons et les cyclistes attendront…

RD115 AULNAY

La nouvelle construction de la rue Jules Princet a de quoi surprendre : une construction en limite de propriété sans recul qui ne laisse de peu de place pour les piétons

Mais que deviennent les cyclistes :

Suite à la rénovation lourde de la chaussée, la loi LOM entrée en vigueur en 2020, la loi d’orientation des mobilités (LOM) a pour but de faire de la transition écologique du transport une affaire des collectivités


Bien connue des associations et plus précise, la loi LAURE a posé les fondements des politiques de déplacement en faveur du vélo (et des modes doux en général). Son objectif : « respirer un air qui ne nuise pas à la santé ».

la santé ».

Son article le plus connu a été codifié dans le Code de l’environnement :Version en vigueur du 21 septembre 2000 au 27 décembre 2019 de l’article L228-2  :

« A l’occasion des réalisations ou des rénovations des voies urbaines, à l’exception des autoroutes et voies rapides, doivent être mis au point des itinéraires cyclables pourvus d’aménagements sous forme de pistes, marquages au sol ou couloirs indépendants, en fonction des besoins et contraintes de la circulation. L’aménagement de ces itinéraires cyclables doit tenir compte des orientations du plan de déplacements urbains, lorsqu’il existe. »

Respectant donc la loi, le département (Remarque : la rue Jules Princet est une départementale (RD115)) a établi un projet de pistes cyclables de part et d’autre de la chaussée en amont de la réalisation du projet en aout 2020

Extrait projet département

Les travaux sont terminés depuis un an et depuis chaque accès à la rue Jules Princet montre un panneau « absence de signalisation » et la voiture a repris ses droits ! (À quel titre ?)  cote impair du stationnement

Il semble d’usage que le département consulte la ville quant à des évolutions de voirie. Cote département cela semble avoir été fait.

Cote ville, c’est plus flou : interpellés à ce sujet lors du conseil de quartier Mairie Vieux pays de novembre 2022, 2 élus présents (MM. Cannarozzo et Cahenzli) ont indiqués avoir répondu au département. Ils se sont bien gardé d’indiquer au public la réponse donnée !

Depuis, le dossier n’avance pas. Il est fort probable que l’avis de la mairie ait été négatif, sinon le marquage au sol aurait été fait

En effet, supprimer du stationnement au profit du vélo n’est pas dans l’optique de la municipalité bien que, dans le dernier OXYGENE d’avril 2023, page 18 on peut lire :

la ville encourage la pratique de la bicyclette

Ouf !!

Un citoyen cycliste

Conseils de Quartier, ValFrancilia/Ballanger

Avec Aulnay Environnement, la victoire du bon sens et de l’intérêt général

1/ Val Francilia

Le Val Francilia de 2019 est donc mort, celui contre lequel, avec l’association VME, nous avons lutté. Finis les logements sous la zone de bruit, finie l’amputation et la privatisation du Parc Ballanger ! Cela, sans la campagne d’information lancée par les deux associations, les Aulnaysiens devaient l’ignorer, puisqu’aucun plan ne leur avait été communiqué. Or voilà qu’un plan (bien petit et imprécis) du nouveau Val Francilia figure enfin dans Oxygène. Et qu’y voit-on ? Que nos préconisations ont été adoptées par la municipalité. La friche PSA semble bien réservée aux activités économiques (au passage, que fait-on de la chaleur générée par le datacenter ?), et le périmètre a changé, intégrant explicitement la fosse à la Barbière, la zone des Mardelles et la « zone des hôtels », les espaces sur lesquels les deux associations proposaient de reporter le projet d’aménagement (voir, entre autres sur le site d’Aulnay Environnement, le « cahier d’acteur » publié le 15 avril 2019, et la publication sur les blogs du 29 mai 2019). Mais les habitants  des Ormes peuvent s’inquiéter : leur quartier est toujours dans le périmètre de Val Francilia, de même que l’Institut médico-éducatif Toulouse-Lautrec. Pour quoi faire ? Les Aulnaysiens n’ont pas à le savoir, les informations sur Val Francilia ont été réservées aux « acteurs institutionnels et représentants d’entreprises», les seuls invités à la réunion du 24 janvier à Scohy.

Ce changement, conforme au simple bon sens, est bien à mettre l’actif des associations : sans la pression qu’elles ont exercée, les habitants n’auraient rien su de la véritable teneur du projet, et le Maire n’aurait pas renoncé à ce projet très mal pensé (mais il faut préciser qu’on était à la veille des élections). Un regret : tout l’argent dévolu à un cabinet d’études incapable de définir un projet raisonnable, en particulier en matière de circulation.

2/ La résidence senior Croix Blanche

Autre combat contre un projet aussi mal conçu, celui de la résidence senior de la Croix Blanche. Oxygène fait comme si de rien n’était, mais actuellement un recours d’Aulnay Environnement associé à QCBE entraîne un report des travaux et certainement une modification du permis de construire. Un permis accordé de façon « tacite » et qui présente encore de nombreuses aberrations, en contradiction avec le règlement du PLU (voir le dossier dans la rubrique « actions » du site d’Aulnay Environnement, mais qui n’a pas pu inclure les erreurs de conception interne, puisque nous n’avons eu accès, avec de grandes difficultés, qu’à une partie des documents, le reste n’étant accessible qu’après demande de notre avocate, dans le cadre du recours).  L’amélioration du projet sera là aussi imputable à l’action associative.

3/ Les conseils de quartier

Chacun peut le constater : les conseils de Quartier ne fonctionnent pas comme ils devraient. Le règlement (à consulter sur le site d’Aulnay Environnement) prévoit une assemblée de conseillers qui élaborent des projets pour le quartier et pour la ville, alors qu’il ne s’agit actuellement que d’un hybride de tribune pour la municipalité et de bureau des doléances avec tout un florilège de réponses dilatoires. Nous vous invitons à agir pour que les Conseils de Quartier soient conformes à leur vocation et au règlement voté par la municipalité (à consulter sur aulnayenvironnement.fr), en contactant notre site pour signer une lettre au Maire, prélude à un recours en plus haut lieu.

POUR LA DÉFENSE DE L’INTÉRÊT GÉNÉRAL,GENS DE BONS SENS, REJOIGNEZ AULNAY ENVIRONNEMENT !

Conseils de Quartier, Nouvelles Constructions

FERME GARCELON : L’INCORRIGIBLE ÉQUIPE CHAMPIONNE DU CATIMINI

Voilà que sont apparus ces derniers jours sur les clôtures de la ferme Garcelon des avis tout à fait inattendus, et fort discrets : on va démolir ! Un bâtiment patrimonial que la municipalité se vantait d’avoir préservé ! Certes, on n’annonce qu’une « démolition partielle » ! Mais l’avis porte sur 3 parcelles !

Entendons-nous bien : le scandale, ce n’est pas que l’on abatte, c’est que l’on ne nous dise pas quoi ! Alors que vient de se réunir le Conseil de Quartier des Prévoyants, quartier sur lequel se trouve la ferme Garcelon, et qu’il a été expressément demandé par le rapporteur démissionnaire en ouverture de cette réunion que l’on éclaire les riverains sur le destin de la ferme, étroitement lié à la suppression prévue de la mairie annexe de la Croix Blanche, éclaircissements qu’on ne cesse de réclamer depuis des mois.

Tout dans ce quartier en particulier se fait en catimini, juste après le Conseil de Quartier, par un affichage le plus discret possible, et pendant des vacances : tout est fait pour mettre les habitants devant le fait accompli, lorsqu’il sera trop tard : destruction de l’espace AVERINO, construction d’un monstre architectural sur le terrain de la Croix Blanche, et maintenant démolition sur le terrain Garcelon.

Il faut aller au Centre administratif, dans le couloir étroit où sont affichés les permis, pour apprendre ce qui est concerné : « boxes, appentis, locaux réserves ». Projet : « accueil d’une mairie annexe, d’une salle de danse, une salle de cours, des locaux administratifs ». Fort bien ! Une mise au point devant le Conseil de Quartier aurait été si simple !

Mais cette équipe de champions de la communication estime n’avoir de compte à rendre à personne ! Elle  considère qu’on n’a pas à mettre le nez dans ses affaires, car elle seule sait ce qui doit être fait !

Sauf qu’elle n’arrête pas de changer d’avis ! On nous a longtemps parlé d’un restaurant gastronomique, jusqu’à ce que sur le site de la ville, on puisse lire, et c’est toujours le cas : « L’ancienne laiterie Garcelon représente une opportunité pour concevoir un projet répondant aux attentes des habitants du quartier, tout en garantissant une vision environnementale et pédagogique. Des activités autour de l’agriculture urbaine, la pédagogie environnementale et le développement durable seront proposées. Un verger, un potager, un hôtel à insectes ou encore une basse-cour seront aménagés, ainsi qu’une serre pédagogique. »

Donc c’en est fini de la vision environnementale et pédagogique, dans laquelle, c’est bien connu, l’équipe au pouvoir ne cesse de faire la démonstration de son exceptionnelle compétence ! En fait il semble bien que c’est le jeu des chaises musicales qui continue, face à l’impératif absolu des grands programmes immobiliers. Tout laisse à croire qu’il s’agit de reloger des activités installées dans l’espace Averino promis à la destruction au profit d’un projet immobilier de 200 logements. Mais ça, il ne faut surtout pas en parler l

Notons au passage qu’on se vante de répondre « aux attentes des habitants du quartier » ! Mais où diable les dits habitants ont-ils bien pu exprimer leurs attentes ?

L’entêtement de cette municipalité à refuser tout dialogue dépasse l’entendement