La place Abrioux dont la municipalité s’enorgueillit (Oxygène n°269, p8-9) :
(Certes, il manque encore un ultime embellissement : le deuxième gros immeuble promis au promoteur VERRECHIA sur le terrain légué à la municipalité sous condition de le consacrer à des équipements scolaires)
Ce qu’on aurait pu avoir, une place Camélinat piétonne avec ses tilleuls centenaires :
On pouvait refaire le revêtement (en évitant qu’il soit éblouissant),ajouter quelques plate-bande,tout en faisant de grosses économies : pas d’oliviers en bac importés d’Espagne,pas de colonnes métalliques porte plantes-vertes,
etsurtout, pas de parking à 6,5 millions d’euros et vide à 90% !
La tribune publiée sur Oxygène intitulée « Une véritable écologie urbaine, c’est possible » est un bel exemple de la confusion délibérée entre information et propagande.
Concernant l’écologie, on pourrait attendre d’élus qu’ils soient animés par un véritable esprit de démocratie, c’est-à-dire convaincus que le débat en est l’essence même, dans le respect des contradicteurs. Le débat, c’est bien la base, et en même temps, avouons-le, souvent la faiblesse, de l’écologie politique. Ici nous en sommes aux antipodes. On commence par discréditer tout avis discordant, avec une bordée d’expression dépréciatives : « récupération, arguments partisans, vendre une écologie de façade, fumeuses théories ». Nous voilà fixés, l’honnêteté intellectuelle est dans un seul camp. Comment dialoguer après de tels anathèmes ?
Pour éviter d’être de surcroît traités de gauchistes, nous nous appuierons sur une citation d’un leader politique sur ce point insoupçonnable : «D’une certaine manière, le débat adoucit les mœurs » (François Bayrou, France Inter, « Questions politiques », 4 octobre 2020). Nos élus sont-ils capables d’entendre ce bon sens-là ?
Examinons maintenant le catalogue de ces écologistes en profondeur, non-récupérateurs et non-partisans.
Reconnaissons que le bon sens n’en est pas totalement absent : mise en place en 2016 d’un programme de rénovation énergétique avec Paris Terres d’Envol. (on en attend l’évaluation), collecte dédiée aux déchets électriques et électroniques à la Ferme du Vieux-Pays, remplacement de l’éclairage en LED, rénovation des écoles favorisant le développement des énergies renouvelables, installation de panneaux photovoltaïques et d’une toiture végétalisée à l’Espace Jules-Verne, ainsi que d’une moquette solaire sur le toit du nouveau centre aqualudique.
On mélange ici les projets et les réalisations, mais on admettra qu’on n’est donc pas totalement au XIXe siècle, comme pourrait le laisser croire des slogans comme « L’esprit village » proposé à la population de la 50e commune de France.
Tout cela est certes bel et bon, mais quelle municipalité n’en ferait pas autant ? Où est la vision d’ensemble (et les investissements ) d’une politique globale pour répondre au réchauffement climatique ?
En regard de ce bilan fort mince pour une si grande ville, les retards sont criants.
collecte des déchets verts en porte-à-porte : il a fallu attendre 6 ans et la proximité des élections, alors que cette collecte était en place sur d’autres communes qui n’avaient pas comme la nôtre la moitié de leur superficie couverte par une zone pavillonnaire.
développement des mobilités douces : ici aussi, il a fallu attendre une campagne électorale pour constater quelques avancées timides, l’automobile restant la priorité. L’aménagement désastreux pour les cyclistes du pont de la Croix Blanche montre combien cette préoccupation est récente. Et où sont les efforts pour rendre aisée l’usage des trottoirs par les piétons ?
Et puis il y a ce qu’on appellera pudiquement des abus de langage, pour ne pas céder, comme nos élus, à la tentation de dire des choses franchement désagréables :
parkings végétalisés et végétalisation du centre-ville et du Vieux-Pays : planter ici et là de grandes colonnes métalliques supportant des plantes vertes, c’est de la cosmétique, pas de l’écologie. Cela ne remplacera jamais l’ombre des alignements d’arbres centenaires qui font baisser la température de plusieurs degrés en période de canicule
900 arbres plantés : ce n’est pas le nombre de jeunes arbres qui compte : c’est le ratio grands arbres coupés / jeunes arbres plantés qu’il faut nous donner. Souvent on constate que là où l’on coupe 3 arbres, on n’en replante au mieux que 2 ! Et que fait-on pour dissuader les propriétaires privés d’abattre leurs arbres patrimoniaux pour minéraliser et imperméabiliser leur terrain, lorsque la municipalité elle-même en donne le triste exemple place Abrioux ?
Charte de l’arbre : ce n’est encore qu’un projet, et dans l’esprit du Maire, simplement une façon d’associer quelques citoyens à une politique systématique de remplacement des alignements qui font l’agrément de nos rues
aménagement de trois nouveaux parcs: tout est question de superficie. Les parcs en question (parfois minuscules) représentent à eux trois un espace largement inférieur à la prairie autrefois utilisée par le club canin et les riverains de Balagny, aujourd’hui presque entièrement recouvert par des ateliers et des entrepôts. Et que dire des projets d’urbaniser l’espace vert au sud du Vélodrome, et du 1/5e du parc Ballanger ?
développement de l’éco-pâturage urbain: combien d’animaux ? S’il s’agit des 2-3 chèvres de la ferme Gatillon, on a vaguement l’impression qu’on se moque du monde.
De tout cela, il nous faut des bilans chiffrés. Et pour que ce greenwashing ait quelque chance d’être un peu crédible, il faudrait prendre en compte le bien-être des habitants et cesser de faire d’Aulnay un Eldorado des promoteurs
La politique vertueuse de communication de CHIMIREC ne doit pas nous aveugler. On ne peut qu’apprécier les efforts mis par cette entreprise pour mettre en place les mesures de sécurité les plus modernes et les plus efficaces. Bien des visiteurs n’y verront, si on ose dire, que du feu, et ne trouveront comme nous, rien à redire à sa présence.
Le problème est ailleurs. Il est dans l’accumulation sur les 2/3 de la superficie actuellement dédiée aux entreprises, de sociétés de logistique convoyant plus ou moins de produits inflammables et dangereux. En particulier, limitrophe de CHIMIREC : FIFTY, sur laquelle on doit nous informer.
Voici la conclusion du commandement de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris, dans son 2e avis sur le projet FIFTY, devenu positif après un 1er avis négatif et de nouveaux engagements de la société :
Le risque zéro n’existe pas, mais accumuler les zones à risque amène fatalement une augmentation du risque.
LE PROJET DE CONSTRUIRE À PROXIMITÉ 2000 A 3000 LOGEMENTS DOIT ÊTRE ABANDONNÉ.
Nous savons qu’il est difficile d’attirer à Aulnay des entreprises autres que logistiques, étant donnée l’opportunité apportée par la densité des voies de communication dans cette partie de notre commune. Mais nous savons aussi que ces activités apportent peu d’emplois.
CETTE POLITIQUE D’AMÉNAGEMENT CONDUITE PAR LA MUNICIPALITÉ DOIT ÊTRE CLAIREMENT EXPLIQUÉE AUX AULNAYSIENS.
Vendredi 25 septembre, Le bureau d’Aulnay Environnement s’est rendu sur le site CHIMIREC de Dugny à l’invitation de l’entreprise. Cette invitation était bienvenue, étant donnée l’inquiétude suscitée par l’arrivée à Aulnay d’une entreprise spécialisée dans le retraitement des déchets dangereux, avec une information très tardive et minimaliste de la municipalité.
Nous avons été sensibles à la courtoisie de l’accueil et à la considération dont nous avons bénéficié, en tant qu’association représentative, ouverte à la discussion constructive dans le respect de chacun. Une attitude à laquelle malheureusement l’équipe municipale semble avoir renoncé.
De cette visite, nous attendions la réponse à quelques questions :
Quels sont les rapports de CHIMIREC, spécialisée dans le retraitement des déchets, et de FIFTY, créateur d’un site de logistique ?
Pourquoi CHIMIREC, un temps concerné par la directive SEVESO, ne l’est maintenant plus (ainsi que nous l’avions déjà indiqué) ? Comment est jugulée la dangerosité des produits collectés ?
Nous pouvions imaginer que la présence de deux entités distinctes pouvait être un moyen de rendre moins visibles les risques environnementaux en répartissant les activités de transport de produits dangereux entre les deux sociétés. On nous a assuré que les deux sociétés n’avaient aucun lien fonctionnel, et qu’aucun camion de déchets n’avait vocation à transiter par les entrepôts Fifty, ce qui nous a paru parfaitement crédible, vu les procédures liées à ce type de transport. Fifty ne serait qu’un aménageur ayant apporté le terrain répondant aux besoins de CHIMIREC.
Nous avons eu quelques éclaircissements sur le classement SEVESO, effectif pour CHIMIREC (seuil bas) en 2010, principalement sur le chapitre des eaux souillées. Une amélioration des analyses et des procédés a permis à CHIMIREC de sortir en 2015 du classement SEVESO. L’intention de l’entreprise étant de faire de l’établissement d’Aulnay un modèle du genre, nous ne pensons pas qu’il puisse être de son intérêt de courir le risque de revenir en arrière. A noter que le site d’Aulnay serait exclusivement voué à la collecte et au tri, sans aucun traitement ni incinération. L’entreprise fonctionne ainsi sur un maillage d’une trentaine de sites répartis sur le territoire, dont quelques-uns seulement assurent un traitement des déchets, la majorité assurant la collecte. C’est le cas du site de Dugny, déjà ancien. Le risque principal étant une combustion spontanée, qui peut être contenue dans un premier temps à l’intérieur d’une alvéole résistante au feu, le transfert à Aulnay permettra une modernisation, en rassemblant toute l’activité de tri des différents produits dans un espace unique entièrement fermé, ce qui est un gage de sécurité supplémentaire.
Nous pouvons donc avoir le sentiment que tout est fait pour assurer la sécurité du site et de son environnement.
Mais il reste qu’il s’agit de transport et de manutention de produits dangereux, activité incompatible avec un projet urbain de 2000 à 3000 logements tel que Val Francilia, ainsi que s’en inquiète l’autorité environnementale.
(l’usine de Dugny ne partage pas son accès avec la zone pavillonnaire dont elle n’est limitrophe que sur un côté.)
En revanche, nous n’avons eu aucune réponse sur deux questions essentielles :
L’augmentation du trafic routier, déjà fortement congestionné
La compatibilité de cette activité avec la proximité des logements de Val Francilia, mise en cause par l’autorité environnementale
L’entreprise n’a pas pu nous donner d’informations sur les impacts du trafic supplémentaire créé par le cumul de son activité et de celle de la plate-forme logistique Fifty, qui n’a pas été évalué globalement. Une voie d’accès est prévue, mais on ne sait rien de ses conditions de réalisation. On peut imaginer le chaos que créerait le trafic supplémentaire apporté par les habitants de Val Francilia, empruntant les mêmes voies que les camions de CHIMIREC et celui des entreprises de logistique, déjà présentes ou à venir.
Surtout, nous ne savons rien de l’avenir du projet urbain « Val Francilia », limitrophe de l’usine, et dont l’autorité environnementale a souligné l’incompatibilité avec ce type d’activité industrielle. Si CHIMIREC fait un gros effort de communication, le silence de la Municipalité d’Aulnay est assourdissant, autant que celui de la société FIFTY à laquelle nous avons écrit et qui nous a renvoyés aux documents de l’enquête publique.
IL EST TEMPS QUE LA MUNICIPALITÉ ORGANISE AVEC FIFTY UNE RÉUNION PUBLIQUE !
En conclusion, nous voyons comme un signe positif l’arrivée d’activités économiques, car nous considérons que le site de PSA doit rester entièrement voué à ces activités. Si l’arrivée de CHIMIREC et de FIFTY signifie l’abandon du projet d’urbanisation de ce site (et d’une partie du parc Ballanger), nous ne pouvons pas y être hostiles, d’autant que la chaîne de traitement des déchets assurée par cette entreprise nous apparait comme un élément important d’une politique de protection de l’environnement.
À CONDITION QUE LES HABITATIONS ET LES ÉCOLES RESTENT COMME AUJOURD’HUI À DISTANCE RESPECTABLE.
Un article (fort intéressant) paru il y a quelques temps sur Aulnaycap s’interrogeait sur l’utilité des blogs. Pour nous, il n’y a jamais eu aucun doute, la Mairie vient d’en donner une éloquente démonstration.
Nous avons beau envoyer des courriers à notre Maire, toujours recommandés, ils ne reçoivent plus jamais de réponse. Le dernier en date portait sur le sort du chêne multiséculaire de l’ex-Centre Le Camus, devenu la propriété du promoteur favori de notre premier édile. Ni l’importance patrimoniale de cet arbre, ni la représentativité d’une association qui par le nombre d’adhérents, est la première association environnementale du département n’ont paru justifier une réponse. Dès lors qu’on se permet d’émettre des objections, on est à Aulnay persona non grata. C’est la conception de la démocratie qu’ont nos élus.
Mais à notre communiqué du 4 septembre sur l’enquête publique ouverte pour l’implantation de l’usine CHIMIREC, oh surprise ! nous avons eu le 12 septembre, dans des délais étonnamment courts, une réponse via MonAulnay, sous forme de demande de publication de droit de réponse, avec rappel amical de la loi. De tout cœur, merci à Monaulnay d’exister.
Mais ne rêvons pas. Le nom de notre association est trop urticant pour figurer dans un tel texte. Et ne nous faisons pas davantage d’illusions sur la teneur de la réponse.
Que demandions-nous dans le texte auquel est demandé un droit de réponse? Une réponse, justement à deux questions :
Pourquoi une usine SEVESO à Dugny ne l’est-elle plus à Aulnay ?
Le projet VAL FRANCILIA, des milliers de logements
à proximité de cette usine (et sur le parc Ballanger ) est-il toujours envisagé ?
Sur ces deux points, aucun éclaircissement.
Mais comme nous avions pointé le caractère minimaliste de l’information sur ce sujet dans Oxygène, et en particulier le manque de précision sur le lancement de l’enquête publique, le courrier municipal tient à nous informer que l’automne commence le 21 septembre. Nous sommes heureux de l’apprendre. Voilà de la pédagogie. Sauf que les avis divergent. Sur notre agenda, l’automne, c’est le 22.
Nous continuons à regretter qu’Oxygène n’ait pas eu l’idée d’inviter les lecteurs à consulter régulièrement le site de la mairie pour avoir toutes les précisions sur le lancement de l’enquête publique et sur la possibilité de donner son avis. Il est vrai que la consultation de ce site est souvent si décevante que l’on se décourage facilement d’y avoir recours. Par exemple, aucun plan de Val Francilia n’y a jamais figuré. Pour Chimirec, en ce lendemain d’ouverture de l’enquête publique, il faut bien chercher encore le chemin pour parvenir au lien promis par le courrier du Maire, quand MonAulnay l’a déjà fourni à deux reprises.
Et pourtant, l’implantation d’une usine traitant des produits dangereux, dans une ville qui a connu déjà les méfaits d’une usine d’amiante, mérite un vrai débat. Et surtout une vraie pédagogie. Une conception vraiment démocratique de la gestion d’une ville passe par le respect des inquiétudes légitimes des citoyens.
Demander un droit de réponse, c’est bien. Observer le devoir de réponse, c’est mieux !
Afin de pouvoir nous positionner en toute connaissance de cause, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir nous faire parvenir les informations relatives à vos projets d’installation Boulevard André Citroën à Aulnay-sous-Bois :
bâtiments
surface
effectifs
nature des produits qui transiteront
capacité, poids et nombre de camions prévus par jour
etc.
Dans l’attente de vous lire, Veuillez agréer, Monsieur, nos salutations distinguées.
Afin de pouvoir nous positionner en toute connaissance de cause, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir nous faire parvenir les informations relatives à vos projets d’installation Boulevard André Citroën à Aulnay-sous-Bois :
bâtiments
surface
effectifs
nature des produits qui transiteront
capacité, poids et nombre de camions prévus par jour
etc.
Dans l’attente de vous lire, Veuillez agréer, Madame, nos salutations distinguées.
Petit compte-rendu de notre participation au forum des associations, ou comme nous l’a fait remarquer gentiment notre Maire, lors de son passage à notre table, nous étions très bien placés.
Cela nous a permis des échanges fructueux avec nombre d’Aulnaysiens. Le thème du jour était bien sûr l’implantation de l’usine Chimirec – Fifty dont beaucoup ignoraient l’arrivée.
Nous retenons cette remarque d’une jeune femme :
– « A peine débarrassés d’une usine poison, (sous-entendu l’usine d’amiante) qui a fait tant de mal à la génération précédente, on se dépêche d’en réimplanter une autre pour la génération suivante. »
Nous pouvons donc dire qu’avec tous ces échanges à notre stand ce fut un forum fructueux en informations.
Même pour nous, qui avons appris que le parc Ballanger était EBC « Espace Boisé Classé », c’est-à-dire inconstructible, une base de protection sérieuse que nous ne connaissions pas. Alors pourquoi l’avoir partiellement inclus dans les constructions de Val Francilia ?
Nous espérons que tous ces visiteurs de tous les coins d’Aulnay vont venir gonfler nos rangs, car il y a du travail à abattre dans l’environnement de notre Ville.
l’usine Chimirec de Dugny classée SEVESO et qui, réimplantée à Aulnay ne sera plus classée SEVESO
« D’après l’étude d’impact, l’installation est destinée à traiter des « déchets conditionnés (acides, bases, emballages souillés, batteries, déchets inflammables, etc.) et des déchets en vrac (huiles usagées, solvants pétroliers, eaux souillées, filtres à huile usagés, déchets pâteux, etc.) », en provenance d’entreprises, d’artisans et de déchetteries.
LA CAPACITÉ DE STOCKAGE DE DÉCHETS DANGEREUX ENVISAGÉE EST DE 2 217,5 T
LA CAPACITÉ DE TRAITEMENT DE 150 T/J.
Et combien de camions de transport par jour ?
Les informations que vous n’avez pas lues sur Oxygène
L’enquête publique sera ouverte
du lundi 14 septembre au mercredi 14 octobre 2020 inclus
Pour rencontrer un membre de la commission d’enquête
Mairie d’Aulnay-sous-Bois Centre administratif Direction de l’urbanisme Mardi 15 septembre 2020 de 13h30 à 16h30 Mercredi 30 septembre 2020 de 9h00 à 12h00 Mercredi 14 octobre 2020 de 8h30 à 11h30
Donnez votre avis et demandez :
Pourquoi une usine SEVESO à Dugny ne l’est-elle plus à Aulnay ?
Le projet VAL FRANCILIA, des milliers de logements à proximité de cette usine (et sur le parc Ballanger ) est-il toujours envisagé ?
Information fourni par la Police Municipale d’Aulnay-sous-Bois
A notre demande
L’arrêté municipal de la ville d’Aulnay-sous-Bois 119/2005, titre II, article II.4 qui réglemente les activités de travaux, bricolage et jardinage, sauf dérogation municipale ou préfectorale stipule que les horaires sont :
Les jours ouvrables de 08h00 à 12h00 et de 13h30 à 19h30
Les samedis de 09h00 à 12h00 et de 15h00 à19h00
Les dimanches et jours fériés de 10h00 à 12h00
En dehors de ces plages horaires, les auteurs de nuisances générées par des activités de travaux, bricolage et jardinage sont verbalisables par les forces de Police (Nationale et Municipale)